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début = 7-1-08



                       
Grippe : vigilance oblige

Cette année encore, plus de 8 millions de personnes (les plus de 65 ans et celles atteintes d'une des neuf affections de longue durée exonérantes) vont recevoir un formulaire de prise en charge à 100% pour la vaccination anti-grippale. Il est important de se faire vacciner chaque année, dès le mois d'octobre. Les vaccins sont disponibles en pharmacie depuis le 22 septembre.




Vigilance pour les « jeunes seniors »
Si la couverture vaccinale a été bonne l'année passée pour les plus de 70 ans (70,8%), elle reste insuffisante pour les « jeunes seniors » : moins de la moitié des 65-69 ans se sont faits vacciner. En effet, les sujets appartenant à cette tranche d'âge ne se perçoivent pas comme des personnes âgées, mais d'un point de vue médical, ils deviennent plus fragiles. Et comme ils mènent une vie active, ils risquent d'être inutilement immobilisés par la grippe.
De même, seulement 50,8% des personnes atteintes par une des neuf affections de longue durée exonérantes leur donnant droit à une prise en charge à 100% de la vaccination anti-grippe, en ont bénéficié l'an passé. Or en cas de pathologie sous-jacente, la grippe est particulièrement virulente. Quel que soit leur âge, ces sujets fragilisés doivent être vaccinés en priorité.



Rappels
La grippe se transmet par l'inhalation de fines gouttelettes projetées dans l'air lorsqu'un sujet infecté parle, tousse ou éternue.
Le vaccin n'est efficace qu'au bout de 10 à 15 jours, d'où l'intérêt de se faire vacciner avant la déclaration des 1er cas de grippe. L'épidémie démarrant brutalement, il faut le faire dès le mois d'octobre.
La vaccination est efficace pendant un an et la composition du vaccin change chaque année : la vaccination doit donc être renouvelée à chaque rentrée.
Il existe également des traitements contre la grippe à base d'antiviraux ciblant notamment la neuraminidase du virus, enzyme qui permet aux virus d'entrer dans les cellules et donc de les infecter. Pour être efficaces, ces traitements doivent être pris le plus tôt possible après le début des symptômes.


4 millions de cas de grippe l’hiver dernier : épidémie moyenne
Au cours de la saison 2004/2005, le virus grippal A (H3N2) a été détecté en France dès le mois de septembre, mais ce n'est que plusieurs mois après qu'il a été responsable d'une vague épidémique observée du 17 au 23 janvier 2005 et du 21 au 27 mars 2005. L'intensité de cette épidémie a été qualifiée de moyenne, avec 4 millions de cas…



Mode d’emploi du formulaire de prise en charge à 100%
Le formulaire est constitué de deux volets. Le premier volet concerne la prise en charge du vaccin antigrippal. Il doit être rempli par le médecin traitant pour la prescription et par le pharmacien pour la délivrance du vaccin. Le second volet concerne la prescription de l'injection du vaccin. Il permet au médecin, s'il le souhaite, de prescrire l'injection par un(e) infirmier(ère).
Pour l'adulte, une seule injection sous-cutanée est requise.

A savoir : pour les enfants de moins de trois ans, deux demi-doses à un mois d'intervalle sont nécessaires.


Liste des neuf affections de longue durée exonérantes
Diabète de type 1 et 2.
Insuffisance cardiaque grave, troubles graves du rythme, cardiopathies valvulaires graves, cardiopathies congénitales graves.
Insuffisance respiratoire chronique grave.
Accident vasculaire cérébral invalidant.
Formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathies), épilepsie grave.
Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l'immunodéficience humaine.
Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif.
Hémoglobinopathies, hémolyses chroniques constitutionnelles et acquises sévères.
Mucoviscidose.


Vaccins disponibles depuis le 22 septembre 2005 : Agrippal®, Fluarix®, Gripguard®, Immugrip®, Influvac®, Mutagrip®, Tetagrip®, Vaxigrip®.











27/09/2005
Isabelle Eustache      www.e-santé.fr

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  la grippe :
La vaccination contre la grippe réduit la mortalité toutes causes confondues…

Non seulement la vaccination contre la grippe protège de cette maladie parfois mortelle, mais en plus, elle réduit la mortalité globale des sujets âgés régulièrement vaccinés.

Cette constatation inattendue a été faite par des médecins norvégiens ayant analysé les dossiers informatisés de plus de 26.000 personnes âgées de plus de 65 ans, ce qui représente un total de plus de 62.500 vaccinations anti-grippe.
Selon une analyse statistique de l'ensemble de ces données, une première vaccination réduit le risque de décès global de 10%. Une seconde vaccination l'année suivante, le réduit de 24%.
Ainsi, les sujets qui se font vacciner chaque année, voient leur risque vital diminuer annuellement de 15%, par rapport aux primovaccinés (ayant reçu le vaccin pour la première fois).
Les auteurs précisent que lorsque la vaccination n'est pas reconduite, la mortalité croît de nouveau pour s'infléchir à la reprise des vaccins.
Au final, un décès a été évité pour 302 vaccinations et 195 revaccinations.
Un argument supplémentaire pour décider les plus réticents à se faire vacciner systématiquement chaque année. Et dépêchez-vous, le virus cru 2004 commence à circuler, tandis que la protection n'est effective que 10 à 15 jours après l'administration du vaccin !
Dr Philippe Presles

La grippe: situation en France: LA GRIPPE
le vaccin bien sur mais aussi
prévention et traitement homéopathiques
Le virus transmettant la grippe change tous les ans. Le vaccin (allopathique ou homéopathique) change aussi. Il convient donc de bien vérifier si la souche utilisée correspond à celle de la saison en cours.
Le vaccin homéopathique Influenzinum peut être utilisé à 3 niveaux:
pour la prévention
pour éviter ou combattre les effets parfois desagreables des vaccinations
 La prévention:
Influenzinum 9CH peut être utilisé comme vaccin de la grippe à raison d'une dose par semaine, pendant 3 semaines.
Puis répéter pendant tout l'hiver, l'administration d'une dose par mois.
En cas d'épidémie, remplacer les doses de 9 Ch par des doses en 15 CH.

Pour éviter les inconvénients de la vaccination classique de la grippe (petite grippe avec hyperthermie dans les 48 h, ...), prendre pendant deux jours avant l'injection:
le matin, une dose d'influenzinum 9 CH
le soir, une dose de Thuya 9CH
puis les deux jours suivants:
le matin, une dose d'Influenzinum 15CH
le soir, une dose de Thuya 15CH
 Le traitement de la grippe:
En cas de grippe, donner 4 jours de suite:
le matin, une dose d'Influenzinum 9CH
le soir, une dose de Thymuline 9CH
S'il s'agit d'une grippe intestinale, remplacer la dose de Thymuline par une dose de Serum de yersin 9CH
Tout ceci n'empêchera pas de donner des médicaments symptômatiques.
Par exemple:
forte fièvre, sans transpiration, après un coup de froid sec: Aconit 9CH
grosse fièvre et forte transpiration: Belladonna 9CH
petite fièvre avec alternance congestion puis pâleur: Ferrum phos 5CH
abattement physique et psychique, sans soif: Gelsemium 9CH
douleurs osseuses: Eupatorium 7CH
courbatures musculaires: Arnica 5CH
En cas de fièvre persistante , d'aggravation de l'état général ou d'apparition d'autre symptôme il faut impérativement consulter un médecin


    AGENCE DE PRESSE MEDICALE (APM)

 PNEUMOPATHIE ATYPIQUE : CE QU'IL FAUT SAVOIR  


PARIS, 16 avril (Reuters Santé) - Voici les principales
caractéristiques du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou
pneumopathie atypique, cette maladie infectieuse transmissible,
d'apparition récente qui vient du Sud-Est asiatique.

1- Quels sont les symptômes de la maladie ?

Les signes cliniques du SRAS sont banaux et peuvent être également
observés au cours d'autres infections respiratoires. Le syndrome
commence par une fièvre (supérieure à 38°C) d'apparition brutale
associée généralement à des signes respiratoires (toux sèche,
essoufflement, difficultés respiratoires),
soulignent le ministère de la Santé français et le ministère de la
Santé canadien. D'autres symptômes peuvent être constatés : maux de
tête, myalgies, malaise.

2- Quelle est l'évolution de la maladie ?

Le syndrome justifie dans la totalité des cas une hospitalisation.
Chez 10 à 20% des personnes atteintes de SRAS, les troubles
respiratoires nécessitent une assistance respiratoire. Dans la
majorité des cas, l'évolution est favorable, estime le ministère de
la santé français. La maladie est considérée comme mortelle dans 3 à
4% des cas. Jusqu'à présent, les médecins pensaient que les
principales victimes étaient des personnes âgées et fragiles mais
l'évolution de l'épidémie montre que des personnes plus jeunes et
apparemment en bonne santé peuvent être atteintes.

3- Comment se transmet la maladie ?

Actuellement le seul mode avéré de transmission est le contact
rapproché avec une personne malade. Selon l'OMS, la notion de contact
rapproché est définie ainsi : vie sous le même toit, prise en charge
médicale sans protection adaptée d'un malade notamment par des
contacts avec des fluides biologiques et en particulier les
sécrétions respiratoires (postillons) d'une personne atteinte de SRAS.

L'agent du SRAS se transmet de personne à personne principalement par
le biais des postillons (éternuement, toux) issus d'une personne
malade de SRAS. Cependant les experts des Centres de contrôle et de
prévention des maladies d'Atlanta (Etats-Unis) n'excluent pas à ce
jour la possibilité de transmission à partir d'un environnement (air,
objets manipulés) contaminé par une personne atteinte de SRAS. Ils
évoquent la possibilité de résistance de l'agent à l'environnement de
quelques heures, par analogie avec des coronavirus connus. Du fait de
cette hypothèse, il est recommandé de renforcer les mesures
classiques d'hygiène et en particulier, le lavage des mains.

Pour le ministère de la Santé canadien, les seuls facteurs de risque
de contracter le SRAS sont les déplacements récents dans les pays
d'Asie ou des contacts étroits avec des personnes atteintes de SRAS.

4- La maladie se transmet-elle durant la période d'incubation ?

D'après les données actuelles, la période d'incubation de la maladie
varie de 2 à 10 jours après contamination, rapporte le ministère de
la Santé français. La moyenne est de 7 jours. Pendant l'incubation,
la personne ne présente aucun signe de la maladie. A ce jour, aucune
transmission à partir d'une personne en période d'incubation n'a été
démontrée.

5- Peut-on manipuler des marchandises en provenance des zones
affectées ?

En l'état actuel des connaissances, l'agent soupçonné d'être
responsable du SRAS est fragile. Sa persistance dans l'environnement
ne serait que de quelques heures. Selon le ministère de la Santé
français, "le risque de transmission de l'infection lors de la
manipulation de produits en provenance des zones affectées n'est donc
pas retenu compte tenu de la durée de leur acheminement. Les
précautions d'hygiène prévalant habituellement dans les entreprises
doivent être respectées"./yg

http://apm.reuters.fr/



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 Légionellose
Quelques explications
Voici en cinq questions les principales informations concernant cette maladie
Qu’est ce qu’une légionellose ?
La légionellose est une infection provoquée par des bactéries du genre Legionella. Le germe responsable est un bacille vivant dans l'eau douce dont la température optimale de prolifération se situe entre 35 et 40° C. On peut le trouver dans tous les milieux aquatiques naturels ou artificiels, notamment dans les installations sanitaires (douches, robinets...), les installations de climatisation et les dispositifs de refroidissement (tours aéroréfrigérantes, circuits de refroidissement industriel), les bassins et fontaines, les eaux thermales et les équipements médicaux producteurs d'aérosols. L'homme s'infecte en inhalant un aérosol d'eau contaminée. Le traitement repose sur les antibiotiques.
Est-ce une maladie grave ?
Il existe une forme bénigne, analogue à un syndrôme grippal, guérissant sans traitement en 2 à 5 jours. Le diagnostic de légionellose est rarement porté dans ces cas qui passent généralement inaperçus. La forme grave, appelée Maladie des Légionnaires, survient le plus souvent chez des personnes fragilisées (sujets âgés, immunodéprimés...). La Maladie des Légionnaires se traduit par une infection pulmonaire qui peut être sévère, entraînant le décès dans un peu plus de 15% des cas.
Est-ce une maladie fréquente ?
Reconnue pour la première fois en 1976 à l'occasion d'une épidémie survenue lors d'un congrès d'anciens combattants de l'armée des USA, d'où le nom de "Maladie des Légionnaires", la légionellose a été impliquée depuis dans de nombreux foyers épidémiques hospitaliers ou communautaires. La légionellose est une maladie à déclaration obligatoire. Le nombre total d'infections par les légionelles en France a été estimé en 1995 entre 2000 et 3000 cas annuels.
Comment reconnaître une légionellose ?
Le diagnostic précis des légionelloses exige la pratique d’examens de laboratoire. Bien que le diagnostic de légionellose puisse être réalisé rapidement par la recherche d'antigènes urinaires spécifiques, il est nécessaire de réaliser une mise en culture de prélèvements broncho-pulmonaires pour isoler la souche de légionelle responsable de l'infection et pouvoir, le cas échéant, la comparer aux souches présentes dans l'environnement. L'augmentation significative du titre d'anticorps pouvant être tardive (3 à 6 semaines), les méthodes de diagnostic direct (antigènes urinaires, culture) doivent être préférées aux techniques sérologiques.
Comment réduire le risque lié aux légionelles ?
La réduction du risque lié aux légionelles repose avant tout sur un bon entretien des circuits et des installations d'eau, en particulier d'eau chaude, notamment dans les établissements de santé, les établissements thermaux et les bâtiments recevant du public.
Source : DGS
8, ave de Ségur
75007 PARIS

Ministère de la santé, de la famille
et des personnes handicapées
Direction générale de la santé
Ministère de l'écologie et du
développement durable
Direction de la prévention des
pollutions et des risques











































 Vous avez dit tendinite ?


La tendinite n’est pas réservée aux seuls grands sportifs. Comment la reconnaître ? Que faire ? Quand consulter ? Comment guérir ?… Ce qu’il faut savoir en 10 points clés.
Halte au surmenage
La tendinite correspond à une inflammation des tendons, due au surmenage ou à des micro-traumatismes. Les tendons sont des structures fibreuses assurant la jonction du muscle avec l’os et qui sont peu extensibles (de 4 à 8% maximum). La rupture de quelques fibres suffit à déclencher une réaction inflammatoire.
Qui dit inflammation, dit douleur
La douleur peut survenir progressivement, au repos ou à l’effort. Mais parfois, il ne s’agit que d’une simple gêne ou d’une limitation des mouvements lorsque la tendinite est importante. Elle irradie parfois au muscle qui devient lui-même douloureux. La douleur se retrouve à la palpation au niveau d’une insertion musculaire et à l’action contrariée du muscle.

Mais retenez qu’en règle générale, les symptômes sont les suivants :
douleur locale,
signes d’inflammation (zone très chaude, gonflée, rouge et sensible au toucher),
difficulté à remuer le membre atteint.

Quand consulter ?

La douleur et/ou l’inflammation durent plus d’une semaine.
La douleur et l’inflammation reviennent régulièrement.
La douleur est très vive.
Attention à la rupture !
La douleur et l’impotence peuvent être telles que l’on peut craindre une fracture, une déchirure tendineuse ou musculaire. Si c’est le cas, stoppez tout, faites un bandage pour immobiliser le membre et rendez-vous à l’hôpital. Là, une radio permettra de vérifier s’il y a fracture et, si nécessaire, une échographie pourra mettre en évidence des lésions tendineuses.
Comment guérir ?

La guérison peut-être rapide ou prendre plusieurs mois voire une année. Le repos (ou la modulation des activités selon les cas) est essentiel. Le médecin prescrit dans la grande majorité des cas des anti-inflammatoires et, si nécessaire, des infiltrations de corticoïdes. En cas de traumatisme, on utilise parfois une attelle pour immobiliser le membre atteint.
Si le problème persiste, la physiothérapie (ultrasons, lasers et courants électriques) est envisagée. Ensuite, la kinésithérapie est souvent nécessaire. Et enfin, dans certains cas, le traitement chirurgical est indispensable.
Epicondylite et compagnie
Les tendinites les plus fréquentes sont celles de l’épaule, mais on peut aussi en souffrir aux chevilles, aux poignets, aux mains, aux genoux, aux pieds, aux hanches et aux coudes.

Quand travailler, c’est risqué

Les tendinites surviennent bien sûr le plus souvent chez les sportifs, mais certaines professions, qui exigent des gestes répétitifs (jardiniers, maçons, terrassiers, musiciens, peintres…), peuvent aussi être à risque.

Ce qu’il faut faire

Se reposer.
Appliquer de la glace deux à trois fois par jour sur la zone sensible.
Attendre la disparition de la douleur.
Reprendre l’entraînement avec douceur en effectuant au préalable des exercices qui contribuent à réchauffer vos muscles.
Suivre un traitement à base d’anti-inflammatoires et, éventuellement, de corticoïdes en infiltration.
Ce qu’il ne faut pas faire
Continuer l’effort ou l’entraînement lorsque la tendinite est déclarée.
Étirer brutalement les muscles.
Eliminez les conflits
Les tendinites résultent d’un conflit du sportif avec la discipline pratiquée, le matériel employé ou l’environnement.

Causes extérieures :
la qualité des sols (terrain ou piste mal entretenus),
les changements de surface, un matériel inadapté ou mal réglé.

Causes indépendantes de facteurs extérieurs :
les troubles de la statique (colonne vertébrale, membres inférieurs),
les changements et fautes de style,
un entraînement mal conduit,
l’âge (vieillissement des tendons, le risque augmente à partir de 40 ans),
les erreurs hygiéno-diététiques (mauvais état dentaire, mauvaise hydratation).
A savoir
Méfiez-vous des infections. En effet, une blessure ouverte, en permettant aux microbes de s’infiltrer sous la peau, peut causer une tendinite dans la zone blessée. La douleur est parfois telle qu’elle empêche de vaquer aux occupations normales.
16/06/2004



JAMBES LOURDES LES JAMBES LOURDES
Symptômes et signes annonciateurs

Une mauvaise circulation veineuse ne se manifeste pas uniquement par des jambes qui pèsent 100 kilos. Différents signes annonciateurs permettent de prendre en charge une insuffisance veineuse avant qu’elle n’empire. N’hésitez pas à consulter, des solutions existent !
Insuffisance veineuse : les internautes prennent la parole !
Jambes lourdes, douloureuses, mais parfois fourmillement, tiraillement ou engourdissement… L’insuffisance veineuse peut revêtir différentes formes : des simples varicosités aux terribles ulcères variqueux. Pour éviter la déveine, un seul mot d’ordre : plus le diagnostic est précoce, mieux c’est !

Comprendre la sensation de "jambes lourdes"
Premiers signes annonciateurs de l’insuffisance veineuse : "les jambes comme des poteaux"… mais pas seulement. Pour les patients, le quotidien est également synonyme d’autres douleurs physiques, et surtout de troubles psychologiques. A tous les stades de la maladie veineuse, c’est donc l’ensemble de la qualité de vie qu’il faut prendre en compte.

Jambes lourdes, n’hésitez pas à consulter !
Les jambes lourdes sont un signe à la fois très spécifique et très précoce d’une maladie veineuse. Celle-ci ne guérit pas ; elle est, on le sait, chronique et évolutive. Les traitements, appliqués le plus tôt possible, permettent d’améliorer la qualité de vie et de prévenir les complications.

Varices, jambes lourdes, insuffisance veineuse... Plus d’un tiers des Français souffrent de ce type de problème. Pourtant, il n'est pas toujours facile d'en parler.
Facteurs aggravants

Face à l’insuffisance veineuse, l’inégalité des sexes est une dure réalité : on compte ainsi une femme touchée pour trois hommes. Les hormones et la grossesse sont au cœur de cette différence. Mais il est possible d’agir sur d’autres facteurs liés à notre mode de vie. Piétinement, métier à risque, voyage en avion… Mieux connaître vos ennemis vous permettra de conserver de belles gambettes.

Un symptôme multifactoriel


Un poids de 5 kg semble vous peser sous chaque pied ? Une posture inadaptée sur votre lieu de travail peut en être la cause. A moins qu’un facteur hormonal ou héréditaire y soit associé. De multiples raisons peuvent aggraver les symptômes de l’insuffisance veineuse, surtout dans nos sociétés occidentalisées.

Des jambes légères malgré la grossesse !
Comme de nombreuses futures mamans, vos jambes sont lourdes et gonflées ? Les problèmes veineux sont extrêmement fréquents lors de la grossesse. Mais il existe des moyens pour vous soulager efficacement et retrouver le plaisir d’attendre un enfant sans ces petits inconvénients !

Voyages en avion : les dangers de la classe économique


Espace contigu, jambes coincées, atmosphère confinée et trop chauffée, autant de paramètres qui exposent le voyageur aérien à développer plus volontiers une phlébite, voire une embolie pulmonaire.

Fans d’Internet, attention à l’e-thrombose !
Responsable de fatigue des yeux et de problèmes articulaires, le travail sur écran se voit accuser de nouveaux méfaits. Un cas de phlébite compliquée d’embolie pulmonaire a été observé chez un trentenaire qui n’avait d’autre tort que de travailler plus de 12 heures par jour sur son ordinateur. Fans de surf, attention à l’"e-thrombose" !



Varices, jambes lourdes, insuffisance veineuse... Plus d’un tiers des Français souffrent de ce type de problème. Pourtant, il n'est pas toujours facile d'en parler.

PLUS D INFOS : DOCTISSIMO








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NICOPATCH
Molécule(s)
Nicotine


Classe thérapeutique
Substitut nicotinique en patch



Laboratoire(s)
Pierre Fabre




Indications
NICOPATCH est utilisé pour traiter la dépendance à la nicotine dans une démarche globale de sevrage tabagique.


Informations pratiques
NICOPATCH peut entraîner une dépendance.
Délivré sans ordonnance.


Mode d'action
Par un apport dégressif contrôlé de nicotine, les chances de réussite de l'arrêt du tabac sont augmentées car il y a réduction des symptômes de sevrage (manque).


Effets secondaires
Les effets indésirables observés sont nombreux : céphalées, insomnies, anxiété, irritabilité, troubles digestifs, respiratoires ou troubles cutanés (au point d'application).


Contre-indications /
Précautions d'emploi
L'utilisation de NICOPATCH est contre-indiquée chez les non-fumeurs ou les fumeurs occasionnels, chez les enfants, en cas d'allergie à la nicotine, en cas d'affection cutanée génant le passage au travers de la peau et en cas d'infarctus du myocarde, d'angine de poitrine, de troubles du rythme cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral récent.

Aucun autre apport de nicotine (tabac, gomme à macher, ...) n'est permis pendant l'utitlisation de NICOPATCH.

L'utilisation de NICOPATCH chez certaines personnes présentant des affections cardiovasculaires, endocriniennes, hépatiques ou rénales présente un risque, signalez à votre médecin tous vos problèmes de santé.

Les sujets âgés ne doivent prendre NICOPATCH que sous contrôle médical.

Consultez votre médecin avant de prendre NICOPATCH en cas de grossesse ou d'allaitement (déconseillé).

Ne laissez jamais un patch (même usagé) à la portée des enfants.


Interactions
médicamenteuses
La nicotine peut diminuer l'efficacité de la caféine, la théophylline, certains anti-dépresseurs, le flécaïnamide et la pentazocine. Ces traitements seront à surveiller au début et à la fin de la substitution nicotinique.

De même, par ces actions pharmacologiques, la prise de nicotine peut nécessiter un réajustement des posologies de certains anti-hypertenseurs, de l'insuline, des anti-ulcéreux antihistaminiques.

Si vous prenez un autre médicament, signalez-le toujours au médecin ou au pharmacien. Pendant NICOPATCH, ne prenez aucun autre médicament sans avis médical.


Surdosage
Les symptomes de l'intoxication à la nicotine sont : paleur, troubles digestifs, sudation, maux de tête, vertiges, troubles de la vision et de l'audition, tremblements, confusion, convulsions et difficulté voire arrêt respiratoire. Contactez immédiatement le SAMU (15) ou les pompiers (18) ou le centre antipoison le plus proche.





*LA SANTE sans tabacc'est le moment pour arrèter de fumer   
 31 mai : Journée mondiale sans tabac

Environ 66 000 décès en France sont attribués au tabac. Pire, la montée de la mortalité tabagique féminine semble irrépressible : en 2025, il y aura autant de décès féminin par cancer de poumon que par cancer du sein, soit 40 000 morts.

Les fumeurs savent à quel point il est difficile de se débarrasser de cette dépendance, c'est pourquoi ils abandonnent avant même d'avoir commencé ! N'hésitez pas, une fois la décision prise, à faire appel à un spécialiste (1).

Arrêter de fumer sans grossir
Fumer fait dépenser 200 calories par jour et lorsqu'on arrête, la sensation de manque est proche de celle de la faim ce qui nous fait manger plus.
Bonbons, gommes sont des substituts nicotiniques (type Nicorette gomme 2mg et 4mg) qui limitent la prise de poids en gérant les moments à risque. Les patchs (Nicopatch des laboratoires Pierre Fabre) et inhaleur (chez Nicorette) sont également intéressants car ils diffusent la nicotine en continu dans le corps. Un médecin pourra également vous prescrire du Zyban pendant 2 mois. Ce médicament agit efficacement comme anti-fringale. Après cette période épineuse, les envies de grignoter n'auront pas disparu mais elles seront moins fortes et fréquentes, et donc plus facilement gérables. Pensez à grignoter « intelligent » (yaourt, pommes, oeufs durs etc.) et à faire du sport.

Une autre solution : diminuer progressivement sa consommation
La marque Nicorette a lancé en 2004 des gommes et des inhaleurs compatibles avec une réduction du nombre de cigarettes. La prise de ces substituts permettrait, selon la marque, de « réduire la consommation en limitant les effets de sevrage et de manque », constituant ainsi « une première étape vers un arrêt complet ». Nicorette gomme 2mg et 4mg et Nicorette Inhaleur 10mg. L'arrêt total doit être tenté dans les 6 mois suivant le début du traitement et si la consommation de tabac n'a pas été observée dans les 6 semaines, il faut consulter un médecin.

Les bienfaits de l'arrêt du tabac
- Dès 24 heures, les taux sanguins de nicotine et de monoxyde de carbone baissent de moitié. L'oxygénation des tissus de l'organisme est meilleure et votre teint devient plus net. Les poumons ont déjà commencé à éliminer les substances toxiques (carbone, goudron etc.) responsables des cancers.
- Au bout de 2 à 12 semaines heures, le corps a complètement éliminé la nicotine. Vous retrouvez progressivement l'odorat et le goût, vous respirez mieux et la circulation sanguine s'améliore (d'où un teint net)
- Au bout de 9 mois, la capacité respiratoire s'est accrue de 10% ce qui diminue les risques de bronchites et « éclaircit » la voix.
- Au bout de 5 ans, le risque de cancer de poumon a été divisé par deux

Pour en savoir plus
Drogues-Alcool-Tabac-Info-Service : 0 800 23 13 13 (numéro gratuit)
Tabac Info Service 0 825 309 310 (0,15 euros la minute)

(1) Selon un sondage TopSanté.fr, plus de 65% de fumeurs estiment pouvoir arrêter sans rien, contre 20% avec des substituts nicotiniques et 14% avec l'aide d'un professionnel.
M.B          Wanadoo




                        et sans tabac


                   c'est le moment pour arrèter de fumer
arreter de fumer : c'est possible   demandez-nous conseil





s'arreter de fumer en 5 étapes :
1. Pré-contemplation (ne pas songer à arrêter de fumer)
Les gens qui en sont à cette étape ne songent pas vraiment à arrêter de fumer. En effet, si vous les interrogez le moindrement à ce sujet, ils défendront probablement leur choix de fumer. Les tentatives infructueuses pour arrêter de fumer peuvent les avoir découragés ou ils peuvent se croire trop dépendants pour arrêter de fumer. Ces fumeurs ne seront probablement pas réceptifs aux messages sur les bienfaits sur la santé d'arrêter de fumer. Cependant, arrive un moment où une bonne majorité de ces « pré-contemplateurs » commence à y songer.
2. Contemplation (y penser mais ne pas être encore prêt)
Pendant cette étape, les fumeurs songent à arrêter de fumer dans un proche avenir (à peu près six mois ou moins). Ils sont davantage sensibilisés aux conséquences personnelles et voient le tabagisme comme un problème qui doit être réglé. Par conséquent, ils sont plus réceptifs aux messages d'information sur les méfaits du tabagisme et plus aptes à identifier les obstacles qui les empêchent de renoncer au tabac.

3. Préparation (se préparer à arrêter)
À l'étape de la préparation, les fumeurs ont choisi de renoncer au tabagisme et s'apprêtent à agir. Ils se rendent compte que cesser de fumer comporte plus de « pour » que de « contre » et posent de petits gestes afin de se préparer à arrêter de fumer. Par exemple, pendant les premières étapes de planification, ils réduiront peut-être leur consommation de cigarettes. Ils déclareront « C'est sérieux et il est temps d'agir » et choisiront peut-être une date pour arrêter.

4. Action (arrêter)
Les gens qui en sont à la quatrième étape tentent activement d'arrêter de fumer. Pour se motiver, ils peuvent s'offrir des récompenses à court terme ou, pour obtenir du soutien, demander l'aide de parents, d'amis ou d'autres personnes. Ils renouvellent mentalement leur engagement personnel et consolident des plans d'action pour faire face aux pressions internes et externes susceptibles de provoquer des écarts. C'est au cours de cette étape, qui dure environ six mois, que les ex-fumeurs ont le plus besoin d'aide et de soutien.
5. Consolidation (demeurer un non-fumeur)
Les ex-fumeurs qui en sont à l'étape de la consolidation ont appris à prévoir et à gérer les tentations de fumer et sont en mesure d'utiliser de nouvelles façons de faire face au stress, à l'ennui et aux pressions sociales qui ont fait partie de leur « identité de fumeur ». Bien qu'ils puissent faire une rechute et fumer une cigarette, ils essaient de tirer profit de cet écart afin de prendre les dispositions nécessaires pour qu'il ne se reproduise plus. Cette façon d'agir leur donne un meilleur sentiment de contrôle et les encourage à demeurer non-fumeur




















 LES RADICAUX LIBRES
 Depuis quelques années, on parle beaucoup des radicaux libres
Les radicaux libres sont en fait des molécules oxydantes que l'organisme fabrique au cours  des phénomènes biologiques  appellés "LA VIE"
Mais ce sont également, des molécules oxydantes venant de l'extérieur, comme par exemple la fumée de cigarettes, les polluants atmosphériques ou ceux contenus dans les aliments. Ces substances d'origine interne ou externe ont la propriété de détruire des substances vitales dans notre organisme et de provoquer des dégâts qui seront à l'origine de très nombreuses maladies.

Toutes nos cellules contiennent des mitochondries qui sont les centrales énergétiques de nos cellules, elles constituent le site de la respiration cellulaire qui permet la production de l'énergie grâce à la combustion des nutriments et à l'oxygénation cellulaire, cela permet un transfert constant de molécules qui rechargent nos batteries et reproduisent nos cellules.
C'est grâce à la reproduction cellulaire si nous pouvont rester debout, marcher, courir, penser et accomplir le moindre geste quotidien.
Pour que nos cellules restent en forme,ces transferts doivent être constants. Mais lorsque l'on demande un effort soutenu à notre corps, certaines cellules viennent à manquer d'oxygène car tout l'oxygène est alors dirigé entièrement vers les muscles qui font l'effort, ce qui interrompt momentanément la chaîne.
Le transfert de molécules étant momentanément perturbé, certains électrons non encore jumelés en profitent pour sortir de la chaîne et se fixer à l'extérieur sur des molécules d'oxygène. Cela produira des radicaux libres qui peuvent maintenant détruire les molécules organiques en les oxydant.
Le fait pour nous de produire des "radicaux libres" peut nous être extrêmement préjudiciable. Mais nous sommes munis d'un système d'élimination des "radicaux libres" : enzymes et antioxydants naturels.
Grâce à ces enzymes, les radicaux libres créés par nos mitochondries devraient tous être éliminés et il n'y aurait pas de dommage. C'est ce qui se passe lorsque nous sommes jeunes.
Mais plus on vieillit et plus le système s'affaiblit, augmentant de ce fait les possibilités de dégats.
Ces radicaux libres, et les dommages qu'ils occasionnent jouent un rôle important dans l'apparition de maladies chroniques telles que :
Arthrite rhumatoïde ,fibromes pulmonaires ,Asthme ,  Athérosclérose , maladie d'Alzheimer , Cirrhose ,maladie de Crohn , Diabète sucré , maladie de Parkinson , Sclérose latérale amyotropique(SLA)  cancer ..











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   SPASMOPHYLIE   quelques conseils simples pour aller mieux au quotidien
Respirez :

On oublie facilement de respirer correctement quand on se sent mal. On a surtout tendance à respirer plus vite ce qui entraîne une mauvaise oxygénation du cerveau, des picotements dans les membres et des malaises.

Quand ça ne va pas, asseyez vous ou allongez vous si vous pouvez, posez une main sur votre poitrine et une sur votre ventre puis respirez calmement, mais sans faire de trop grandes inspiration en faisant attention a gonfler le ventre en inspirant et à le creuser en expirant. Faites attention à ce que vos côtes ne se soulèvent pas. Sentez l'air passer dans chaque partie du système respiratoire.

De se concentrer sur toutes ses petites choses permet d'oublier le reste et la crise passe plus rapidement.
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Tenez un journal :

Chaque jour notez sur un cahier ce que vous avez fait au cours de la journée et notez surtout comment vous avez ressenti les différentes situations, les émotions que vous avez éprouvées. Si un moment vous a paru plus important, soulignez le.

Ce petit exercice vous permettra de pouvoir ainsi répertorier les événements que vous vivez, et vous fera prendre conscience de vos réactions face à une situation.

Mais surtout, lorsque vous serez en période de crise, vous pourrez revenir sur les jours passés et y découvrir quel pourrait être la cause de ce malaise.

Conseil : dès que ce travail vous aura permis de comprendre et reconnaître les événements responsables de vos malaises, laissez de côté le journal. Pas la peine de "remuer le couteau dans la plaie" en vous remémorant des moments difficiles.
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Apprenez à écouter votre corps :

Comme je l'ai dit, notre corps à des limites.

Si le matin vous vous levez fatigué, levez le pied tout le reste de la journée. Pas la peine de vouloir soulever des montagnes quand on n'en a pas la force.

Des courses à faire mais pas du tout envie de sortir... s’il n'y a pas d'urgence, il vaut mieux reporter au lendemain.

C’est en ne dépassant pas vos limites que vous arriverez petit à petit à vous maîtriser.
Face à une situation stressante, réfléchissez :

Prenez quelques minutes pour faire le bilan de ce qui se passe en vous :

quels sont les troubles que vous ressentez, que se passe t-il dans votre tête ?

Puis pensez à la situation dans laquelle vous vous trouvez : voiture, foule, salle d'attente...

Analysez ce qui se passe autour de vous et demandez vous ce qui peut vous faire aussi peur pour vous mettre dans cet état...

Vous verrez que petit à petit vous vous rendrez compte que rien d'extérieur ne vous veut du mal et que vous inquiétez pour rien.
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et enfin... faites vous plaisir :

On a tendance à complètement oublier de penser à soi en bien.

Et pourtant cela remonte les batteries de s'octroyer des moments de détente et de plaisir dans la journée : prendre bon bain chaud, avec du bain moussant ou des huiles essentielles de plantes en écoutant de la musique douce... manger une pâtisserie, du chocolat (tant pis pour la ligne, la santé d'abord !)... s'offrir un nouveau vêtement... changer de coupe de cheveux... aller dîner en tête-à-tête avec son mari... se faire faire un massage et si possible par son conjoint...

Enfin, la liste peut être très longue... à vous de choisir ce qui vous fait le plus envie.
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Un dernier conseil très important :

Expliquer aux autres ce que vous avez, et en premier lieu à votre conjoint et à vos enfants s’ils sont assez grands pour comprendre.

La compréhension des autres permet de mieux s'accepter.

Faites leur visiter ce site. Et il y a pas mal de sites où vous pouvez trouver des choses intéressantes comme www.spasmophilie.com. L'article sur le sujet sur Doctissimo.fr est très complet (voir rubrique liens).

>> Bon à savoir :

La consommation d’excitants du type café, coca-cola, thé, vitamine C, et même la réglisse et les boissons alcoolisées ou non à base d'anis est à éviter autant que possible. À bannir aussi : les cigarettes.

En effet, ils accélèrent le rythme cardiaque et provoquent de la tachycardie. Ils peuvent aussi faire augmenter la tension artérielle et l’hypersensibilité générale.
Mais comme on ne peut pas se passer de tout, le Coca existe en décaféiné, le thé en déthéiné, le café en décaféiné. Et pour le reste, ben on s'en passe !

Je parle en connaissance de cause. J'ai tout arrêté suite à des soucis à cause de la vitamine C (réveil en pleine nuit secouée par des spasmes) et du café (tachycardie et hypersensibilité nerveuse des mains... je ne pouvais plus tenir un stylo). Pour les boissons alcoolisées, ça par contre, jamais bu !!!


Les principaux minéraux : leur rôle, où les trouver

Les minéraux
et leur sources naturelles
Quantité quotidienne conseillée (QQC)
et effets bénéfiques
Conséquences des carences
Calcium
Produits laitiers ; eau dure du robinet ; certaines eaux minérales ; poisson, et particulièrement, sardines, anchois et autres poissons dont on consomme les arêtes ; cresson.
QQC : 500 mg ; 1200 mg pour les femmes enceintes ou qui allaitent.
Croissance, entretien des os et des dents. Rôle important dans la conduction nerveuse, la contraction musculaire et la coagulation sanguine.
Les déficits alimentaires en calcium sont rares. La fixation du calcium est facilitée par la vitamine D et la carence en cette vitamine peut provoquer le rachitisme chez l'enfant et l'ostéomalacie chez l'adulte.
Magnésium
La plupart des aliments, mais particulièrement les légumes verts ; farine et céréales complètes et leurs dérivés ; lait ; œufs ; viande cacahuètes et autres noix ; légumineuses ; chocolat ; coquillages.