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Grippe : vigilance oblige
Cette année encore, plus de 8 millions de personnes (les plus de 65 ans et celles atteintes d'une des neuf affections de longue durée exonérantes) vont recevoir un formulaire de prise en charge à 100% pour la vaccination anti-grippale. Il est important de se faire vacciner chaque année, dès le mois d'octobre. Les vaccins sont disponibles en pharmacie depuis le 22 septembre.
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Vigilance pour les « jeunes seniors »
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Si la couverture vaccinale a été bonne l'année passée pour les plus de 70 ans (70,8%), elle reste insuffisante pour les « jeunes seniors » : moins de la moitié des 65-69 ans se sont faits vacciner. En effet, les sujets appartenant à cette tranche d'âge ne se perçoivent pas comme des personnes âgées, mais d'un point de vue médical, ils deviennent plus fragiles. Et comme ils mènent une vie active, ils risquent d'être inutilement immobilisés par la grippe.
De même, seulement 50,8% des personnes atteintes par une des neuf affections de longue durée exonérantes leur donnant droit à une prise en charge à 100% de la vaccination anti-grippe, en ont bénéficié l'an passé. Or en cas de pathologie sous-jacente, la grippe est particulièrement virulente. Quel que soit leur âge, ces sujets fragilisés doivent être vaccinés en priorité.
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Rappels
La grippe se transmet par l'inhalation de fines gouttelettes projetées dans l'air lorsqu'un sujet infecté parle, tousse ou éternue.
Le vaccin n'est efficace qu'au bout de 10 à 15 jours, d'où l'intérêt de se faire vacciner avant la déclaration des 1er cas de grippe. L'épidémie démarrant brutalement, il faut le faire dès le mois d'octobre.
La vaccination est efficace pendant un an et la composition du vaccin change chaque année : la vaccination doit donc être renouvelée à chaque rentrée.
Il existe également des traitements contre la grippe à base d'antiviraux ciblant notamment la neuraminidase du virus, enzyme qui permet aux virus d'entrer dans les cellules et donc de les infecter. Pour être efficaces, ces traitements doivent être pris le plus tôt possible après le début des symptômes.
4 millions de cas de grippe l’hiver dernier : épidémie moyenne
Au cours de la saison 2004/2005, le virus grippal A (H3N2) a été détecté en France dès le mois de septembre, mais ce n'est que plusieurs mois après qu'il a été responsable d'une vague épidémique observée du 17 au 23 janvier 2005 et du 21 au 27 mars 2005. L'intensité de cette épidémie a été qualifiée de moyenne, avec 4 millions de cas…
Mode d’emploi du formulaire de prise en charge à 100%
Le formulaire est constitué de deux volets. Le premier volet concerne la prise en charge du vaccin antigrippal. Il doit être rempli par le médecin traitant pour la prescription et par le pharmacien pour la délivrance du vaccin. Le second volet concerne la prescription de l'injection du vaccin. Il permet au médecin, s'il le souhaite, de prescrire l'injection par un(e) infirmier(ère).
Pour l'adulte, une seule injection sous-cutanée est requise.
A savoir : pour les enfants de moins de trois ans, deux demi-doses à un mois d'intervalle sont nécessaires.
Liste des neuf affections de longue durée exonérantes
Diabète de type 1 et 2.
Insuffisance cardiaque grave, troubles graves du rythme, cardiopathies valvulaires graves, cardiopathies congénitales graves.
Insuffisance respiratoire chronique grave.
Accident vasculaire cérébral invalidant.
Formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathies), épilepsie grave.
Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé, infection par le virus de l'immunodéficience humaine.
Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif.
Hémoglobinopathies, hémolyses chroniques constitutionnelles et acquises sévères.
Mucoviscidose.
Vaccins disponibles depuis le 22 septembre 2005 : Agrippal®, Fluarix®, Gripguard®, Immugrip®, Influvac®, Mutagrip®, Tetagrip®, Vaxigrip®.
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27/09/2005
Isabelle Eustache www.e-santé.fr
la grippe :
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La vaccination contre la grippe réduit la mortalité toutes causes confondues…
Non seulement la vaccination contre la grippe protège de cette maladie parfois mortelle, mais en plus, elle réduit la mortalité globale des sujets âgés régulièrement vaccinés.
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Cette constatation inattendue a été faite par des médecins norvégiens ayant analysé les dossiers informatisés de plus de 26.000 personnes âgées de plus de 65 ans, ce qui représente un total de plus de 62.500 vaccinations anti-grippe.
Selon une analyse statistique de l'ensemble de ces données, une première vaccination réduit le risque de décès global de 10%. Une seconde vaccination l'année suivante, le réduit de 24%.
Ainsi, les sujets qui se font vacciner chaque année, voient leur risque vital diminuer annuellement de 15%, par rapport aux primovaccinés (ayant reçu le vaccin pour la première fois).
Les auteurs précisent que lorsque la vaccination n'est pas reconduite, la mortalité croît de nouveau pour s'infléchir à la reprise des vaccins.
Au final, un décès a été évité pour 302 vaccinations et 195 revaccinations.
Un argument supplémentaire pour décider les plus réticents à se faire vacciner systématiquement chaque année. Et dépêchez-vous, le virus cru 2004 commence à circuler, tandis que la protection n'est effective que 10 à 15 jours après l'administration du vaccin !
Dr Philippe Presles
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La grippe: situation en France: 
le vaccin bien sur mais aussi
prévention et traitement homéopathiques
Le virus transmettant la grippe change tous les ans. Le vaccin (allopathique ou homéopathique) change aussi. Il convient donc de bien vérifier si la souche utilisée correspond à celle de la saison en cours.
Le vaccin homéopathique Influenzinum peut être utilisé à 3 niveaux:
pour éviter ou combattre les effets parfois desagreables des vaccinations
La prévention:
Influenzinum 9CH peut être utilisé comme vaccin de la grippe à raison d'une dose par semaine, pendant 3 semaines.
Puis répéter pendant tout l'hiver, l'administration d'une dose par mois.
En cas d'épidémie, remplacer les doses de 9 Ch par des doses en 15 CH.
Pour éviter les inconvénients de la vaccination classique de la grippe (petite grippe avec hyperthermie dans les 48 h, ...), prendre pendant deux jours avant l'injection:
le matin, une dose d'influenzinum 9 CH
le soir, une dose de Thuya 9CH
puis les deux jours suivants:
le matin, une dose d'Influenzinum 15CH
le soir, une dose de Thuya 15CH
Le traitement de la grippe:
En cas de grippe, donner 4 jours de suite:
le matin, une dose d'Influenzinum 9CH
le soir, une dose de Thymuline 9CH
S'il s'agit d'une grippe intestinale, remplacer la dose de Thymuline par une dose de Serum de yersin 9CH
Tout ceci n'empêchera pas de donner des médicaments symptômatiques.
Par exemple:
forte fièvre, sans transpiration, après un coup de froid sec: Aconit 9CH
grosse fièvre et forte transpiration: Belladonna 9CH
petite fièvre avec alternance congestion puis pâleur: Ferrum phos 5CH
abattement physique et psychique, sans soif: Gelsemium 9CH
douleurs osseuses: Eupatorium 7CH
courbatures musculaires: Arnica 5CH
En cas de fièvre persistante , d'aggravation de l'état général ou d'apparition d'autre symptôme il faut impérativement consulter un médecin
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AGENCE DE PRESSE MEDICALE (APM)
PNEUMOPATHIE ATYPIQUE : CE QU'IL FAUT SAVOIR
PARIS, 16 avril (Reuters Santé) - Voici les principales
caractéristiques du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou
pneumopathie atypique, cette maladie infectieuse transmissible,
d'apparition récente qui vient du Sud-Est asiatique.
1- Quels sont les symptômes de la maladie ?
Les signes cliniques du SRAS sont banaux et peuvent être également
observés au cours d'autres infections respiratoires. Le syndrome
commence par une fièvre (supérieure à 38°C) d'apparition brutale
associée généralement à des signes respiratoires (toux sèche,
essoufflement, difficultés respiratoires),
soulignent le ministère de la Santé français et le ministère de la
Santé canadien. D'autres symptômes peuvent être constatés : maux de
tête, myalgies, malaise.
2- Quelle est l'évolution de la maladie ?
Le syndrome justifie dans la totalité des cas une hospitalisation.
Chez 10 à 20% des personnes atteintes de SRAS, les troubles
respiratoires nécessitent une assistance respiratoire. Dans la
majorité des cas, l'évolution est favorable, estime le ministère de
la santé français. La maladie est considérée comme mortelle dans 3 à
4% des cas. Jusqu'à présent, les médecins pensaient que les
principales victimes étaient des personnes âgées et fragiles mais
l'évolution de l'épidémie montre que des personnes plus jeunes et
apparemment en bonne santé peuvent être atteintes.
3- Comment se transmet la maladie ?
Actuellement le seul mode avéré de transmission est le contact
rapproché avec une personne malade. Selon l'OMS, la notion de contact
rapproché est définie ainsi : vie sous le même toit, prise en charge
médicale sans protection adaptée d'un malade notamment par des
contacts avec des fluides biologiques et en particulier les
sécrétions respiratoires (postillons) d'une personne atteinte de SRAS.
L'agent du SRAS se transmet de personne à personne principalement par
le biais des postillons (éternuement, toux) issus d'une personne
malade de SRAS. Cependant les experts des Centres de contrôle et de
prévention des maladies d'Atlanta (Etats-Unis) n'excluent pas à ce
jour la possibilité de transmission à partir d'un environnement (air,
objets manipulés) contaminé par une personne atteinte de SRAS. Ils
évoquent la possibilité de résistance de l'agent à l'environnement de
quelques heures, par analogie avec des coronavirus connus. Du fait de
cette hypothèse, il est recommandé de renforcer les mesures
classiques d'hygiène et en particulier, le lavage des mains.
Pour le ministère de la Santé canadien, les seuls facteurs de risque
de contracter le SRAS sont les déplacements récents dans les pays
d'Asie ou des contacts étroits avec des personnes atteintes de SRAS.
4- La maladie se transmet-elle durant la période d'incubation ?
D'après les données actuelles, la période d'incubation de la maladie
varie de 2 à 10 jours après contamination, rapporte le ministère de
la Santé français. La moyenne est de 7 jours. Pendant l'incubation,
la personne ne présente aucun signe de la maladie. A ce jour, aucune
transmission à partir d'une personne en période d'incubation n'a été
démontrée.
5- Peut-on manipuler des marchandises en provenance des zones
affectées ?
En l'état actuel des connaissances, l'agent soupçonné d'être
responsable du SRAS est fragile. Sa persistance dans l'environnement
ne serait que de quelques heures. Selon le ministère de la Santé
français, "le risque de transmission de l'infection lors de la
manipulation de produits en provenance des zones affectées n'est donc
pas retenu compte tenu de la durée de leur acheminement. Les
précautions d'hygiène prévalant habituellement dans les entreprises
doivent être respectées"./yg
http://apm.reuters.fr/
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Légionellose
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Quelques explications
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Voici en cinq questions les principales informations concernant cette maladie
Qu’est ce qu’une légionellose ?
La légionellose est une infection provoquée par des bactéries du genre Legionella. Le germe responsable est un bacille vivant dans l'eau douce dont la température optimale de prolifération se situe entre 35 et 40° C. On peut le trouver dans tous les milieux aquatiques naturels ou artificiels, notamment dans les installations sanitaires (douches, robinets...), les installations de climatisation et les dispositifs de refroidissement (tours aéroréfrigérantes, circuits de refroidissement industriel), les bassins et fontaines, les eaux thermales et les équipements médicaux producteurs d'aérosols. L'homme s'infecte en inhalant un aérosol d'eau contaminée. Le traitement repose sur les antibiotiques.
Est-ce une maladie grave ?
Il existe une forme bénigne, analogue à un syndrôme grippal, guérissant sans traitement en 2 à 5 jours. Le diagnostic de légionellose est rarement porté dans ces cas qui passent généralement inaperçus. La forme grave, appelée Maladie des Légionnaires, survient le plus souvent chez des personnes fragilisées (sujets âgés, immunodéprimés...). La Maladie des Légionnaires se traduit par une infection pulmonaire qui peut être sévère, entraînant le décès dans un peu plus de 15% des cas.
Est-ce une maladie fréquente ?
Reconnue pour la première fois en 1976 à l'occasion d'une épidémie survenue lors d'un congrès d'anciens combattants de l'armée des USA, d'où le nom de "Maladie des Légionnaires", la légionellose a été impliquée depuis dans de nombreux foyers épidémiques hospitaliers ou communautaires. La légionellose est une maladie à déclaration obligatoire. Le nombre total d'infections par les légionelles en France a été estimé en 1995 entre 2000 et 3000 cas annuels.
Comment reconnaître une légionellose ?
Le diagnostic précis des légionelloses exige la pratique d’examens de laboratoire. Bien que le diagnostic de légionellose puisse être réalisé rapidement par la recherche d'antigènes urinaires spécifiques, il est nécessaire de réaliser une mise en culture de prélèvements broncho-pulmonaires pour isoler la souche de légionelle responsable de l'infection et pouvoir, le cas échéant, la comparer aux souches présentes dans l'environnement. L'augmentation significative du titre d'anticorps pouvant être tardive (3 à 6 semaines), les méthodes de diagnostic direct (antigènes urinaires, culture) doivent être préférées aux techniques sérologiques.
Comment réduire le risque lié aux légionelles ?
La réduction du risque lié aux légionelles repose avant tout sur un bon entretien des circuits et des installations d'eau, en particulier d'eau chaude, notamment dans les établissements de santé, les établissements thermaux et les bâtiments recevant du public.
Source : DGS
8, ave de Ségur
75007 PARIS
Ministère de la santé, de la famille
et des personnes handicapées
Direction générale de la santé
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Ministère de l'écologie et du
développement durable
Direction de la prévention des
pollutions et des risques
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Vous avez dit tendinite ?
La tendinite n’est pas réservée aux seuls grands sportifs. Comment la reconnaître ? Que faire ? Quand consulter ? Comment guérir ?… Ce qu’il faut savoir en 10 points clés.
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Halte au surmenage
La tendinite correspond à une inflammation des tendons, due au surmenage ou à des micro-traumatismes. Les tendons sont des structures fibreuses assurant la jonction du muscle avec l’os et qui sont peu extensibles (de 4 à 8% maximum). La rupture de quelques fibres suffit à déclencher une réaction inflammatoire.
Qui dit inflammation, dit douleur
La douleur peut survenir progressivement, au repos ou à l’effort. Mais parfois, il ne s’agit que d’une simple gêne ou d’une limitation des mouvements lorsque la tendinite est importante. Elle irradie parfois au muscle qui devient lui-même douloureux. La douleur se retrouve à la palpation au niveau d’une insertion musculaire et à l’action contrariée du muscle.
Mais retenez qu’en règle générale, les symptômes sont les suivants :
douleur locale,
signes d’inflammation (zone très chaude, gonflée, rouge et sensible au toucher),
difficulté à remuer le membre atteint.
Quand consulter ?
La douleur et/ou l’inflammation durent plus d’une semaine.
La douleur et l’inflammation reviennent régulièrement.
La douleur est très vive.
Attention à la rupture !
La douleur et l’impotence peuvent être telles que l’on peut craindre une fracture, une déchirure tendineuse ou musculaire. Si c’est le cas, stoppez tout, faites un bandage pour immobiliser le membre et rendez-vous à l’hôpital. Là, une radio permettra de vérifier s’il y a fracture et, si nécessaire, une échographie pourra mettre en évidence des lésions tendineuses.
Comment guérir ?
La guérison peut-être rapide ou prendre plusieurs mois voire une année. Le repos (ou la modulation des activités selon les cas) est essentiel. Le médecin prescrit dans la grande majorité des cas des anti-inflammatoires et, si nécessaire, des infiltrations de corticoïdes. En cas de traumatisme, on utilise parfois une attelle pour immobiliser le membre atteint.
Si le problème persiste, la physiothérapie (ultrasons, lasers et courants électriques) est envisagée. Ensuite, la kinésithérapie est souvent nécessaire. Et enfin, dans certains cas, le traitement chirurgical est indispensable.
Epicondylite et compagnie
Les tendinites les plus fréquentes sont celles de l’épaule, mais on peut aussi en souffrir aux chevilles, aux poignets, aux mains, aux genoux, aux pieds, aux hanches et aux coudes.
Quand travailler, c’est risqué
Les tendinites surviennent bien sûr le plus souvent chez les sportifs, mais certaines professions, qui exigent des gestes répétitifs (jardiniers, maçons, terrassiers, musiciens, peintres…), peuvent aussi être à risque.
Ce qu’il faut faire
Se reposer.
Appliquer de la glace deux à trois fois par jour sur la zone sensible.
Attendre la disparition de la douleur.
Reprendre l’entraînement avec douceur en effectuant au préalable des exercices qui contribuent à réchauffer vos muscles.
Suivre un traitement à base d’anti-inflammatoires et, éventuellement, de corticoïdes en infiltration.
Ce qu’il ne faut pas faire
Continuer l’effort ou l’entraînement lorsque la tendinite est déclarée.
Étirer brutalement les muscles.
Eliminez les conflits
Les tendinites résultent d’un conflit du sportif avec la discipline pratiquée, le matériel employé ou l’environnement.
Causes extérieures :
la qualité des sols (terrain ou piste mal entretenus),
les changements de surface, un matériel inadapté ou mal réglé.
Causes indépendantes de facteurs extérieurs :
les troubles de la statique (colonne vertébrale, membres inférieurs),
les changements et fautes de style,
un entraînement mal conduit,
l’âge (vieillissement des tendons, le risque augmente à partir de 40 ans),
les erreurs hygiéno-diététiques (mauvais état dentaire, mauvaise hydratation).
A savoir
Méfiez-vous des infections. En effet, une blessure ouverte, en permettant aux microbes de s’infiltrer sous la peau, peut causer une tendinite dans la zone blessée. La douleur est parfois telle qu’elle empêche de vaquer aux occupations normales.
16/06/2004
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LES JAMBES LOURDES
Symptômes et signes annonciateurs
Une mauvaise circulation veineuse ne se manifeste pas uniquement par des jambes qui pèsent 100 kilos. Différents signes annonciateurs permettent de prendre en charge une insuffisance veineuse avant qu’elle n’empire. N’hésitez pas à consulter, des solutions existent !
Insuffisance veineuse : les internautes prennent la parole !
Jambes lourdes, douloureuses, mais parfois fourmillement, tiraillement ou engourdissement… L’insuffisance veineuse peut revêtir différentes formes : des simples varicosités aux terribles ulcères variqueux. Pour éviter la déveine, un seul mot d’ordre : plus le diagnostic est précoce, mieux c’est !
Comprendre la sensation de "jambes lourdes"
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Premiers signes annonciateurs de l’insuffisance veineuse : "les jambes comme des poteaux"… mais pas seulement. Pour les patients, le quotidien est également synonyme d’autres douleurs physiques, et surtout de troubles psychologiques. A tous les stades de la maladie veineuse, c’est donc l’ensemble de la qualité de vie qu’il faut prendre en compte.
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Jambes lourdes, n’hésitez pas à consulter !
Les jambes lourdes sont un signe à la fois très spécifique et très précoce d’une maladie veineuse. Celle-ci ne guérit pas ; elle est, on le sait, chronique et évolutive. Les traitements, appliqués le plus tôt possible, permettent d’améliorer la qualité de vie et de prévenir les complications.
Varices, jambes lourdes, insuffisance veineuse... Plus d’un tiers des Français souffrent de ce type de problème. Pourtant, il n'est pas toujours facile d'en parler.
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Facteurs aggravants
Face à l’insuffisance veineuse, l’inégalité des sexes est une dure réalité : on compte ainsi une femme touchée pour trois hommes. Les hormones et la grossesse sont au cœur de cette différence. Mais il est possible d’agir sur d’autres facteurs liés à notre mode de vie. Piétinement, métier à risque, voyage en avion… Mieux connaître vos ennemis vous permettra de conserver de belles gambettes.
Un symptôme multifactoriel
Un poids de 5 kg semble vous peser sous chaque pied ? Une posture inadaptée sur votre lieu de travail peut en être la cause. A moins qu’un facteur hormonal ou héréditaire y soit associé. De multiples raisons peuvent aggraver les symptômes de l’insuffisance veineuse, surtout dans nos sociétés occidentalisées.
Des jambes légères malgré la grossesse !
Comme de nombreuses futures mamans, vos jambes sont lourdes et gonflées ? Les problèmes veineux sont extrêmement fréquents lors de la grossesse. Mais il existe des moyens pour vous soulager efficacement et retrouver le plaisir d’attendre un enfant sans ces petits inconvénients !
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Voyages en avion : les dangers de la classe économique
Espace contigu, jambes coincées, atmosphère confinée et trop chauffée, autant de paramètres qui exposent le voyageur aérien à développer plus volontiers une phlébite, voire une embolie pulmonaire.
Fans d’Internet, attention à l’e-thrombose !
Responsable de fatigue des yeux et de problèmes articulaires, le travail sur écran se voit accuser de nouveaux méfaits. Un cas de phlébite compliquée d’embolie pulmonaire a été observé chez un trentenaire qui n’avait d’autre tort que de travailler plus de 12 heures par jour sur son ordinateur. Fans de surf, attention à l’"e-thrombose" !
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Varices, jambes lourdes, insuffisance veineuse... Plus d’un tiers des Français souffrent de ce type de problème. Pourtant, il n'est pas toujours facile d'en parler.
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NICOPATCH
Molécule(s)
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Nicotine
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Classe thérapeutique
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Substitut nicotinique en patch
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Laboratoire(s)
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Pierre Fabre
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Indications
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NICOPATCH est utilisé pour traiter la dépendance à la nicotine dans une démarche globale de sevrage tabagique.
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Informations pratiques
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NICOPATCH peut entraîner une dépendance.
Délivré sans ordonnance.
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Mode d'action
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Par un apport dégressif contrôlé de nicotine, les chances de réussite de l'arrêt du tabac sont augmentées car il y a réduction des symptômes de sevrage (manque).
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Effets secondaires
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Les effets indésirables observés sont nombreux : céphalées, insomnies, anxiété, irritabilité, troubles digestifs, respiratoires ou troubles cutanés (au point d'application).
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Contre-indications /
Précautions d'emploi
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L'utilisation de NICOPATCH est contre-indiquée chez les non-fumeurs ou les fumeurs occasionnels, chez les enfants, en cas d'allergie à la nicotine, en cas d'affection cutanée génant le passage au travers de la peau et en cas d'infarctus du myocarde, d'angine de poitrine, de troubles du rythme cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral récent.
Aucun autre apport de nicotine (tabac, gomme à macher, ...) n'est permis pendant l'utitlisation de NICOPATCH.
L'utilisation de NICOPATCH chez certaines personnes présentant des affections cardiovasculaires, endocriniennes, hépatiques ou rénales présente un risque, signalez à votre médecin tous vos problèmes de santé.
Les sujets âgés ne doivent prendre NICOPATCH que sous contrôle médical.
Consultez votre médecin avant de prendre NICOPATCH en cas de grossesse ou d'allaitement (déconseillé).
Ne laissez jamais un patch (même usagé) à la portée des enfants.
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Interactions
médicamenteuses
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La nicotine peut diminuer l'efficacité de la caféine, la théophylline, certains anti-dépresseurs, le flécaïnamide et la pentazocine. Ces traitements seront à surveiller au début et à la fin de la substitution nicotinique.
De même, par ces actions pharmacologiques, la prise de nicotine peut nécessiter un réajustement des posologies de certains anti-hypertenseurs, de l'insuline, des anti-ulcéreux antihistaminiques.
Si vous prenez un autre médicament, signalez-le toujours au médecin ou au pharmacien. Pendant NICOPATCH, ne prenez aucun autre médicament sans avis médical.
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Surdosage
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Les symptomes de l'intoxication à la nicotine sont : paleur, troubles digestifs, sudation, maux de tête, vertiges, troubles de la vision et de l'audition, tremblements, confusion, convulsions et difficulté voire arrêt respiratoire. Contactez immédiatement le SAMU (15) ou les pompiers (18) ou le centre antipoison le plus proche.
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*LA SANTE sans tabac
 31 mai : Journée mondiale sans tabac
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Environ 66 000 décès en France sont attribués au tabac. Pire, la montée de la mortalité tabagique féminine semble irrépressible : en 2025, il y aura autant de décès féminin par cancer de poumon que par cancer du sein, soit 40 000 morts.
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Les fumeurs savent à quel point il est difficile de se débarrasser de cette dépendance, c'est pourquoi ils abandonnent avant même d'avoir commencé ! N'hésitez pas, une fois la décision prise, à faire appel à un spécialiste (1).
Arrêter de fumer sans grossir
Fumer fait dépenser 200 calories par jour et lorsqu'on arrête, la sensation de manque est proche de celle de la faim ce qui nous fait manger plus.
Bonbons, gommes sont des substituts nicotiniques (type Nicorette gomme 2mg et 4mg) qui limitent la prise de poids en gérant les moments à risque. Les patchs (Nicopatch des laboratoires Pierre Fabre) et inhaleur (chez Nicorette) sont également intéressants car ils diffusent la nicotine en continu dans le corps. Un médecin pourra également vous prescrire du Zyban pendant 2 mois. Ce médicament agit efficacement comme anti-fringale. Après cette période épineuse, les envies de grignoter n'auront pas disparu mais elles seront moins fortes et fréquentes, et donc plus facilement gérables. Pensez à grignoter « intelligent » (yaourt, pommes, oeufs durs etc.) et à faire du sport.
Une autre solution : diminuer progressivement sa consommation
La marque Nicorette a lancé en 2004 des gommes et des inhaleurs compatibles avec une réduction du nombre de cigarettes. La prise de ces substituts permettrait, selon la marque, de « réduire la consommation en limitant les effets de sevrage et de manque », constituant ainsi « une première étape vers un arrêt complet ». Nicorette gomme 2mg et 4mg et Nicorette Inhaleur 10mg. L'arrêt total doit être tenté dans les 6 mois suivant le début du traitement et si la consommation de tabac n'a pas été observée dans les 6 semaines, il faut consulter un médecin.
Les bienfaits de l'arrêt du tabac
- Dès 24 heures, les taux sanguins de nicotine et de monoxyde de carbone baissent de moitié. L'oxygénation des tissus de l'organisme est meilleure et votre teint devient plus net. Les poumons ont déjà commencé à éliminer les substances toxiques (carbone, goudron etc.) responsables des cancers.
- Au bout de 2 à 12 semaines heures, le corps a complètement éliminé la nicotine. Vous retrouvez progressivement l'odorat et le goût, vous respirez mieux et la circulation sanguine s'améliore (d'où un teint net)
- Au bout de 9 mois, la capacité respiratoire s'est accrue de 10% ce qui diminue les risques de bronchites et « éclaircit » la voix.
- Au bout de 5 ans, le risque de cancer de poumon a été divisé par deux
Pour en savoir plus
Drogues-Alcool-Tabac-Info-Service : 0 800 23 13 13 (numéro gratuit)
Tabac Info Service 0 825 309 310 (0,15 euros la minute)
(1) Selon un sondage TopSanté.fr, plus de 65% de fumeurs estiment pouvoir arrêter sans rien, contre 20% avec des substituts nicotiniques et 14% avec l'aide d'un professionnel.
M.B Wanadoo
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et sans tabac
arreter de fumer : c'est possible demandez-nous conseil
s'arreter de fumer en 5 étapes :
1. Pré-contemplation (ne pas songer à arrêter de fumer)
Les gens qui en sont à cette étape ne songent pas vraiment à arrêter de fumer. En effet, si vous les interrogez le moindrement à ce sujet, ils défendront probablement leur choix de fumer. Les tentatives infructueuses pour arrêter de fumer peuvent les avoir découragés ou ils peuvent se croire trop dépendants pour arrêter de fumer. Ces fumeurs ne seront probablement pas réceptifs aux messages sur les bienfaits sur la santé d'arrêter de fumer. Cependant, arrive un moment où une bonne majorité de ces « pré-contemplateurs » commence à y songer.
2. Contemplation (y penser mais ne pas être encore prêt)
Pendant cette étape, les fumeurs songent à arrêter de fumer dans un proche avenir (à peu près six mois ou moins). Ils sont davantage sensibilisés aux conséquences personnelles et voient le tabagisme comme un problème qui doit être réglé. Par conséquent, ils sont plus réceptifs aux messages d'information sur les méfaits du tabagisme et plus aptes à identifier les obstacles qui les empêchent de renoncer au tabac.
3. Préparation (se préparer à arrêter)
À l'étape de la préparation, les fumeurs ont choisi de renoncer au tabagisme et s'apprêtent à agir. Ils se rendent compte que cesser de fumer comporte plus de « pour » que de « contre » et posent de petits gestes afin de se préparer à arrêter de fumer. Par exemple, pendant les premières étapes de planification, ils réduiront peut-être leur consommation de cigarettes. Ils déclareront « C'est sérieux et il est temps d'agir » et choisiront peut-être une date pour arrêter.
4. Action (arrêter)
Les gens qui en sont à la quatrième étape tentent activement d'arrêter de fumer. Pour se motiver, ils peuvent s'offrir des récompenses à court terme ou, pour obtenir du soutien, demander l'aide de parents, d'amis ou d'autres personnes. Ils renouvellent mentalement leur engagement personnel et consolident des plans d'action pour faire face aux pressions internes et externes susceptibles de provoquer des écarts. C'est au cours de cette étape, qui dure environ six mois, que les ex-fumeurs ont le plus besoin d'aide et de soutien.
5. Consolidation (demeurer un non-fumeur)
Les ex-fumeurs qui en sont à l'étape de la consolidation ont appris à prévoir et à gérer les tentations de fumer et sont en mesure d'utiliser de nouvelles façons de faire face au stress, à l'ennui et aux pressions sociales qui ont fait partie de leur « identité de fumeur ». Bien qu'ils puissent faire une rechute et fumer une cigarette, ils essaient de tirer profit de cet écart afin de prendre les dispositions nécessaires pour qu'il ne se reproduise plus. Cette façon d'agir leur donne un meilleur sentiment de contrôle et les encourage à demeurer non-fumeur
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 LES RADICAUX LIBRES
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Depuis quelques années, on parle beaucoup des radicaux libres
Les radicaux libres sont en fait des molécules oxydantes que l'organisme fabrique au cours des phénomènes biologiques appellés "LA VIE"
Mais ce sont également, des molécules oxydantes venant de l'extérieur, comme par exemple la fumée de cigarettes, les polluants atmosphériques ou ceux contenus dans les aliments. Ces substances d'origine interne ou externe ont la propriété de détruire des substances vitales dans notre organisme et de provoquer des dégâts qui seront à l'origine de très nombreuses maladies.
Toutes nos cellules contiennent des mitochondries qui sont les centrales énergétiques de nos cellules, elles constituent le site de la respiration cellulaire qui permet la production de l'énergie grâce à la combustion des nutriments et à l'oxygénation cellulaire, cela permet un transfert constant de molécules qui rechargent nos batteries et reproduisent nos cellules.
C'est grâce à la reproduction cellulaire si nous pouvont rester debout, marcher, courir, penser et accomplir le moindre geste quotidien.
Pour que nos cellules restent en forme,ces transferts doivent être constants. Mais lorsque l'on demande un effort soutenu à notre corps, certaines cellules viennent à manquer d'oxygène car tout l'oxygène est alors dirigé entièrement vers les muscles qui font l'effort, ce qui interrompt momentanément la chaîne.
Le transfert de molécules étant momentanément perturbé, certains électrons non encore jumelés en profitent pour sortir de la chaîne et se fixer à l'extérieur sur des molécules d'oxygène. Cela produira des radicaux libres qui peuvent maintenant détruire les molécules organiques en les oxydant.
Le fait pour nous de produire des "radicaux libres" peut nous être extrêmement préjudiciable. Mais nous sommes munis d'un système d'élimination des "radicaux libres" : enzymes et antioxydants naturels.
Grâce à ces enzymes, les radicaux libres créés par nos mitochondries devraient tous être éliminés et il n'y aurait pas de dommage. C'est ce qui se passe lorsque nous sommes jeunes.
Mais plus on vieillit et plus le système s'affaiblit, augmentant de ce fait les possibilités de dégats.
Ces radicaux libres, et les dommages qu'ils occasionnent jouent un rôle important dans l'apparition de maladies chroniques telles que :
Arthrite rhumatoïde ,fibromes pulmonaires ,Asthme , Athérosclérose , maladie d'Alzheimer , Cirrhose ,maladie de Crohn , Diabète sucré , maladie de Parkinson , Sclérose latérale amyotropique(SLA) cancer ..
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SPASMOPHYLIE quelques conseils simples pour aller mieux au quotidien
Respirez :
On oublie facilement de respirer correctement quand on se sent mal. On a surtout tendance à respirer plus vite ce qui entraîne une mauvaise oxygénation du cerveau, des picotements dans les membres et des malaises.
Quand ça ne va pas, asseyez vous ou allongez vous si vous pouvez, posez une main sur votre poitrine et une sur votre ventre puis respirez calmement, mais sans faire de trop grandes inspiration en faisant attention a gonfler le ventre en inspirant et à le creuser en expirant. Faites attention à ce que vos côtes ne se soulèvent pas. Sentez l'air passer dans chaque partie du système respiratoire.
De se concentrer sur toutes ses petites choses permet d'oublier le reste et la crise passe plus rapidement.
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Tenez un journal :
Chaque jour notez sur un cahier ce que vous avez fait au cours de la journée et notez surtout comment vous avez ressenti les différentes situations, les émotions que vous avez éprouvées. Si un moment vous a paru plus important, soulignez le.
Ce petit exercice vous permettra de pouvoir ainsi répertorier les événements que vous vivez, et vous fera prendre conscience de vos réactions face à une situation.
Mais surtout, lorsque vous serez en période de crise, vous pourrez revenir sur les jours passés et y découvrir quel pourrait être la cause de ce malaise.
Conseil : dès que ce travail vous aura permis de comprendre et reconnaître les événements responsables de vos malaises, laissez de côté le journal. Pas la peine de "remuer le couteau dans la plaie" en vous remémorant des moments difficiles.
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Apprenez à écouter votre corps :
Comme je l'ai dit, notre corps à des limites.
Si le matin vous vous levez fatigué, levez le pied tout le reste de la journée. Pas la peine de vouloir soulever des montagnes quand on n'en a pas la force.
Des courses à faire mais pas du tout envie de sortir... s’il n'y a pas d'urgence, il vaut mieux reporter au lendemain.
C’est en ne dépassant pas vos limites que vous arriverez petit à petit à vous maîtriser.
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Face à une situation stressante, réfléchissez :
Prenez quelques minutes pour faire le bilan de ce qui se passe en vous :
quels sont les troubles que vous ressentez, que se passe t-il dans votre tête ?
Puis pensez à la situation dans laquelle vous vous trouvez : voiture, foule, salle d'attente...
Analysez ce qui se passe autour de vous et demandez vous ce qui peut vous faire aussi peur pour vous mettre dans cet état...
Vous verrez que petit à petit vous vous rendrez compte que rien d'extérieur ne vous veut du mal et que vous inquiétez pour rien.
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et enfin... faites vous plaisir :
On a tendance à complètement oublier de penser à soi en bien.
Et pourtant cela remonte les batteries de s'octroyer des moments de détente et de plaisir dans la journée : prendre bon bain chaud, avec du bain moussant ou des huiles essentielles de plantes en écoutant de la musique douce... manger une pâtisserie, du chocolat (tant pis pour la ligne, la santé d'abord !)... s'offrir un nouveau vêtement... changer de coupe de cheveux... aller dîner en tête-à-tête avec son mari... se faire faire un massage et si possible par son conjoint...
Enfin, la liste peut être très longue... à vous de choisir ce qui vous fait le plus envie.
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Un dernier conseil très important :
Expliquer aux autres ce que vous avez, et en premier lieu à votre conjoint et à vos enfants s’ils sont assez grands pour comprendre.
La compréhension des autres permet de mieux s'accepter.
Faites leur visiter ce site. Et il y a pas mal de sites où vous pouvez trouver des choses intéressantes comme www.spasmophilie.com. L'article sur le sujet sur Doctissimo.fr est très complet (voir rubrique liens).
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>> Bon à savoir :
La consommation d’excitants du type café, coca-cola, thé, vitamine C, et même la réglisse et les boissons alcoolisées ou non à base d'anis est à éviter autant que possible. À bannir aussi : les cigarettes.
En effet, ils accélèrent le rythme cardiaque et provoquent de la tachycardie. Ils peuvent aussi faire augmenter la tension artérielle et l’hypersensibilité générale.
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Mais comme on ne peut pas se passer de tout, le Coca existe en décaféiné, le thé en déthéiné, le café en décaféiné. Et pour le reste, ben on s'en passe !
Je parle en connaissance de cause. J'ai tout arrêté suite à des soucis à cause de la vitamine C (réveil en pleine nuit secouée par des spasmes) et du café (tachycardie et hypersensibilité nerveuse des mains... je ne pouvais plus tenir un stylo). Pour les boissons alcoolisées, ça par contre, jamais bu !!!
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Les principaux minéraux : leur rôle, où les trouver
Les minéraux
et leur sources naturelles
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Quantité quotidienne conseillée (QQC)
et effets bénéfiques
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Conséquences des carences
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Calcium
Produits laitiers ; eau dure du robinet ; certaines eaux minérales ; poisson, et particulièrement, sardines, anchois et autres poissons dont on consomme les arêtes ; cresson.
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QQC : 500 mg ; 1200 mg pour les femmes enceintes ou qui allaitent.
Croissance, entretien des os et des dents. Rôle important dans la conduction nerveuse, la contraction musculaire et la coagulation sanguine.
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Les déficits alimentaires en calcium sont rares. La fixation du calcium est facilitée par la vitamine D et la carence en cette vitamine peut provoquer le rachitisme chez l'enfant et l'ostéomalacie chez l'adulte.
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Magnésium
La plupart des aliments, mais particulièrement les légumes verts ; farine et céréales complètes et leurs dérivés ; lait ; œufs ; viande cacahuètes et autres noix ; légumineuses ; chocolat ; coquillages.
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QQC : 300 mg ; 450 mg pour les femmes enceintes ou qui allaitent.
Santé des os et des dents. Bon fonctionnement des muscles, des nerfs, des enzymes métaboliques. Absorption intestinale de certaines catégories d'aliments et des vitamines B1 et B12.
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Perte d'appétit ; nausées ; fatigue ; angoisse ; crampes musculaires et tremblements ; fréquence cardiaque trop rapide ; hypoglycémie. Également syndrome prémenstruel.
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Fer
Viande rouge, rognons, foie ; légumineuses ; abricots secs et figues sèches ; cacao ; petits déjeuners céréaliers enrichis en fer ; amandes et autres fruits à écale.
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QQC : 10 mg pour les hommes ; 12 mg pour les femmes ; 13 mg pour les femmes enceintes et 15 mg en période d'allaitement.
Constituant de l'hémoglobine, il est essentiel pour le transport de l'oxygène.
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Anémie.
Cas extrême : déficit du système immunitaire.
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Phosphore
Presque tous les aliments, mais particulièrement les produits à haute teneur en protéines comme la viande, les produits laitiers, les légumineuses.
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QQC : 800 mg ; 1 200 mg pour les femmes enceintes ou qui allaitent.
Santé des os. Transformation et stockage de l'énergie dans toutes les cellules. Fonction musculaire. Fonction en rapport avec certaines enzymes. Absorption intestinale de certaines catégories d'aliments.
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Perte d'appétit ; fatigue; douleurs dans les os ; troubles nerveux affectant le système nerveux central ; difficultés respiratoires.
L'excès de phosphore peut empêcher l'absorption intestinale du calcium, du fer, du magnésium et du zinc.
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Potassium
La plupart des aliments, mais particulièrement les fruits frais ; les légumes, y compris les pommes de terre ; viande ; farine et céréales complètes et leurs dérivés ; lait ; café thé. Substituts du sel.
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QQC : 2 000-5 000 mg.
Conservation de l'équilibre des liquides organiques, en particulier de l'eau. Conservation de l'équilibre acidité/alcalinité. Fonctionnement des nerfs et des muscles.
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Vomissements ; ballonnement abdominal ; fatigue ; crampes musculaires ; paralysie; “picotements et fourmillements” ; perte d'appétit ; tension artérielle trop basse ; soif.
Cas extrêmes : somnolence, puis coma.
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Sodium
Sel ordinaire (chlorure de sodium) levure artificielle ; la plupart des aliments, mais particulièrement la charcuterie, le poisson fumé, le lait, les fromages ; viandes et légumes en conserve ; produits de boulangerie.
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QQC: 2 000 mg (5 g de sel ordinaire).
Les mêmes effets bénéfiques que le potassium.
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Peut s'accompagner d'une déshydratation entraînant une baisse de la tension artérielle.
L'excès de sodium provoque, chez les sujets prédisposés, œdèmes, hypertension artérielle, troubles cardiaques, maladies rénales et chez le nourrisson diarrhée et déshydratation
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Prévention du risque cardiovasculaire
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Campagne de sensibilisation du Grand Public
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L'excès de cholestérol dans le sang est une menace grandissante qui touche plus d'un Français sur trois. En effet, il peut être à l'origine de complications cardiovasculaires aux conséquences parfois graves, comme les infarctus du myocarde ou les accidents vasculaires cérébraux.
Pour faire reculer ces pathologies cardiovasculaires qui demeurent la première cause de mortalité en France, Pfizer s'associe avec l'Arcol* et met en place depuis le 25 janvier 2003 une vaste campagne de sensibilisation et d'informations sur les risques liés à l'excès de cholestérol.
Principaux objectifs : susciter une prise du conscience du public, favoriser le dépistage et souligner l'importance du dialogue avec son médecin.
* Comité français de coordination des recherches sur l'athérosclérose et le cholestérol.
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* NORLEVO :LA PILULE E DU LENDEMAIN
DEMANDEZ NOUS CONSEIL
la delivrance est anonyme et gratuite (aux mineures)
NORLEVO® lévonorgestrel 750 µg, comprimé
COMPOSITION
Un comprimé de NORLEVO® contient :
Lévonorgestrel 750 µg - Lactose monohydraté - Amidon de maïs - Povidone - Silice colloïdale anhydre - Stéarate de magnésium.
FORME PHARMACEUTIQUE ET CONTENU
NORLEVO® est un comprimé. Il est présenté en étui de 2 comprimés sous blister.
CATEGORIE PHARMACO-THERAPEUTIQUE
NORLEVO® est un progestatif.
NOM ET ADRESSE DU TITULAIRE DE L'ENREGISTREMENT, DU FABRICANT ET DE L'IMPORTATEUR
Titulaire de l'enregistrement
Laboratoire HRA-Pharma
Rue Frédérick Lemaître, 19
75020 Paris
France
Importateur
Laboratoires Piette International SA
Groot-Bijgaardenstraat, 128 1
620 Drogenbos
Belgique
Fabricant
Laboratoires Cassenne-Osny
Rue de Pontoise, 17
95520 Osny
France
INDIQUE DANS
NORLEVO® est indiqué dans la contraception d'urgence
Qu'est-ce que la contraception d'urgence?
La contraception d'urgence est une méthode de rattrapage qui vise à éviter l'ovulation ou l'implantation d'un oeuf fécondé en cas de rapport sexuel non protégé.
Quand utiliser cette contraception d'urgence?
Cette contraception d'urgence doit être utilisée le plus tôt possible et au plus tard dans les 72 heures (3 jours) après le rapport sexuel non protégé, notamment :
- si vous avez eu un rapport sexuel alors que vous ou votre partenaire n'utilisiez pas de méthode contraceptive;
- si vous avez oublié de prendre votre pilule contraceptive au-delà du délai maximal acceptable après la dernière prise; dans ce cas, relisez la notice de votre pilule;
- si le préservatif de votre partenaire s'est rompu, ou s'il a oublié de l'utiliser;
- si vous avez l'impression que votre stérilet a été expulsé;
- si votre diaphragme vaginal ou votre cape contraceptive se sont déplacés ou si vous les avez enlevés trop tôt;
- si vous craignez un échec de la méthode du rapport sexuel interrompu ou de la méthode des températures;
- en cas de viol.
CAS OU L'USAGE DU MEDICAMENT EST A EVITER
Si vous avez une hypersensibilité au lévonorgestrel ou à un des composants du NORLEVO®.
PRECAUTIONS D'EMPLOI
La contraception d'urgence ne doit être utilisée que de façon exceptionnelle. En effet :
- elle ne permet pas d'éviter une grossesse dans tous les cas;
- le surdosage hormonal qu'elle entraîne n'est pas souhaitable en cas de prise régulière;
- elle ne peut remplacer une contraception régulière.
Ce n'est pas une méthode d'interruption de grossesse.
Les règles suivant la prise de ce médicament surviennent en général à la date prévue; néanmoins, elles peuvent survenir avec une avance ou un retard de quelques jours. Après la prise de ce médicament, il est donc impératif de vérifier l'absence de grossesse par un test de grossesse en cas de saignements anormaux à la date prévue des règles ou en cas de retard de règles de plus de cinq jours.
L'utilisation de la contraception d'urgence ne dispense pas des précautions à prendre contre les maladies sexuellement transmissibles et des mesures à suivre en cas de risque de transmission.
La prise de ce médicament est déconseillée si vous avez déjà eu une grossesse extra-utérine ou si vous avez eu une affection haute de l'appareil génital (salpingite).
Si des vomissements survenaient dans les trois heures suivant la prise, il est recommandé de reprendre immédiatement un comprimé.
INTERACTIONS AVEC D'AUTRES MEDICAMENTS OU ALIMENTS
La prise simultanée de médicaments tels que : certains anticonvulsivants (phénobarbital, phénytoïne, primidone, carbamazépine), certains antibiotiques tels que rifabutine, rifampicine, et griséofulvine, ainsi que ritonavir (antiviral) et l'extrait de plante hypericum perforatum (millepertius) peuvent diminuer ou annuler l'efficacité de cette contraception d'urgence.
AFIN D'EVITER D'EVENTUELLES INTERACTIONS ENTRE PLUSIEURS MEDICAMENTS, IL FAUT SIGNALER SYSTEMATIQUEMENT TOUT AUTRE TRAITEMENT EN COURS A VOTRE MEDECIN OU A VOTRE PHARMACIEN.
MISES EN GARDE PARTICULIERES
Tenir hors de portée des enfants.
L'efficacité de ce médicament n'est pas assurée dans le cas où une dose a été omise.
UTILISATION EN CAS DE GROSSESSE OU D'ALLAITEMENT
Grossesse:
Ce Médicament n'est pas indiqué en cas de grossesse en cours et ne peut l'interrompre.
En cas d'échec de cette contraception, si la grossesse se poursuit, il n'y a pas de risque particulier pour le foetus.
Allaitement:
L'allaitement est possible. Cependant, puisque le lévonorgestrel est sécrété dans le lait maternel, il est suggéré d'allaiter immédiatement avant la prise de chaque comprimé et de sauter l'allaitement qui suit la prise de chaque administration de NORLEVO®.
CONDUITE DE VEHICULES ET UTILISATION DE MACHINES
Ce médicament n'affecte pas les capacités individuelles à conduire un véhicule ou à utiliser une machine.
POSOLOGIE
Le traitement comporte la prise de DEUX COMPRIMES.
Le premier comprimé doit être pris le plus tôt possible après le rapport sexuel non protégé, et dans les 72 heures (3 jours) au plus tard après le rapport.
Le deuxième comprimé devra être pris 12 heures au plus tôt et 16 heures au plus tard après la prise du premier comprimé.
Ce médicament peut être pris à n'importe quelle période du cycle.
Après utilisation de cette contraception d'urgence, il est recommandé d'utiliser lors des rapports sexuels suivants un moyen de contraception local (préservatif, cape cervicale, spermicides) jusqu'au retour des règles suivantes. L'utilisation du NORLEVO® ne contre indique pas la continuité de la prise de la contraception habituelle.
Si vous avez utilisé ce médicament alors que vous utilisiez une contraception orale (pilule), vous devez continuer à prendre les comprimés habituels jusqu'à la fin du traitement. Dans le cas où l'on constaterait l'absence de règles qui surviennent habituellement pendant la semaine d'arrêt de la prise de la pilule contraceptive, un test de grossesse doit être effectuer pour exclure une grossesse.
MODE ET VOIE D'ADMINISTRATION
Voir orale.
Les comprimés doivent être avalés avec un verre d'eau.
MESURES EN CAS D'UTILISATION DE TROP FORTES DOSES
Il n'a pas été démontré de toxicité aiguë de ce médicament en cas de prises de plusieurs doses.
EFFETS INDESIRABLES
COMME TOUT MEDICAMENT, LE NORLEVO® PEUT CHEZ CERTAINES PERSONNES CAUSER DES EFFETS D'INTENSITE VARIABLE.
Les effets indésirables qui ont été observés sont :
· des nausées et des vomissements,
· des vertiges, une fatigue, des maux de tête,
· des douleurs abdominales,
· une sensation de tension des seins.
Des saignements peuvent survenir après la prise de ce médicament.
INFORMER VOTRE MEDECIN OU VOTRE PHARMACIEN SI VOUS AVEZ UN EFFET INDESIRABLE NON MENTIONNE DANS CETTE NOTICE.
STABILITE ET CONSERVATION
La date de péremption est indiquée en regard du sigle Ex. Les 4 chiffres placés après ce sigle désignent le mois (1er jour) et l'année à partir desquels le produit sera périmé.
NORLEVO® doit être conservé dans son emballage d'origine.
Si un blister montre des signes de détérioration, il doit être retourné à votre pharmacien.
CONSEIL/EDUCATION SANITAIRE
a) Quelques notions sur le cycle menstruel et la contraception
Le cycle menstruel est le temps écoulé entre deux épisodes de règles. Normalement le cycle dure 28 jours, il peut varier de façon importante d'une femme à l'autre.
Les règles surviennent quand une femme n'est pas enceinte.
Au milieu du cycle, un ovule est expulsé par un des 2 ovaires (ce moment est appelé "ovulation"). En général, l'ovulation se produit au milieu du cycle mais elle peut se produire à n'importe quel moment du cycle.
Si des spermatozoïdes se trouvent au voisinage de l'ovule, la "fécondation" (c'est-à-dire la rencontre de l'ovule et d'un spermatozoïde pour créer un embryon) peut avoir lieu.
Au bout de quelques jours, l'oeuf fécondé va se fixer (ou "s'implanter") dans l'utérus, et la grossesse commence.
Les méthodes de contraception visent à empêcher :
· soit l'ovulation : c'est le cas de la pilule contraceptive;
· soit la fécondation (rencontre des spermatozoïdes et de l'ovule) : c'est le cas des préservatifs;
· soit l'implantation si l'ovule est fécondé : c'est le cas du stérilet.
La contraception d'urgence vise à bloquer l'ovulation ou empêcher la fécondation lorsque le rapport sexuel a eu lieu dans les heures ou jours précédant l'ovulation, c'est-à-dire à la période où le risque de fécondation est le plus élevé. Elle pourrait également empêcher l'implantation. En revanche, elle est inefficace dès lors que l'implantation a commencé.
En l'absence de contraception, une femme ne peut jamais écarter la possibilité de devenir enceinte après un rapport sexuel.
Si vous avez utilisé ce médicament et que vous n'avez pas habituellement de contraception, il est vivement recommandé de consulter votre médecin pour discuter d'une méthode de contraception régulière adaptée à votre cas.
b) Conseils en cas de risque de transmission de maladie sexuellement transmissible
Si vous craignez une grossesse, cela peut signifier que vous n'avez pas utilisé de préservatif (ou que vous l'avez mal utilisé) lors du rapport sexuel. Vous pouvez donc avoir contracté une maladie sexuellement transmissible ou le virus du sida, si vous ne connaissez pas bien l'état de santé de votre partenaire ou si vous avez plusieurs partenaires. Il faut consulter au plus vite votre médecin afin qu'il puisse vous proposer un dépistage et éventuellement un traitement précoce.
Lors de vos prochaines relations sexuelles, il convient de prendre les mesures les plus appropriées à votre situation pour prévenir une grossesse non désirée ou une maladie sexuellement transmissible et pour empêcher une contamination par le virus du sida. Consultez votre médecin ou un centre de planning familial.
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 * OUBLI D'UN COMPRIME dans le traitement contraceptif oral :
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Pilule estroprogestative ( Adepal ,Stediril ..)
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Moins de douze Heures
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Reprendre immédiatement le comprimé oublié , et le comprimé suivant à l'heure habituelle
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Plus de douze heures
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Risque d'inefficacité prendre immédiatement le dernier comprimé oublié
et poursuivre le traitement jusqu'à la fin de la plaquette, en utilisant simultanément une
méthode contraceptive mécanique (préservatifs , spermicides) jusqu'à la reprise de la
plaquette suivante ,y compris pendant les règles.
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Micropilule progestative
(Exluton,Microval,Miniginon,Ogyline..)
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Moins de Trois Heures
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prendre le compimé oublié et reprendre le prochain comprimé à l'heure habituelle
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Plus de Trois Heures
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RISQUE DE GROSSESSE
- prendre le comprimé oublié
-poursuivre le traitement en prenant le comprimé suivant à l'heure habituelle
-utiliser simultanément pendant 7 jours une autre méthode contraceptive (préservatifs, spermicides..)
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source = Vidal
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ALLERGIES POLLENS (abc allergie)
Les 6 conseils pratiques d'ABC Allergies
 Pendant votre saison pollinique, évitez de séjourner dehors trop longtemps, surtout quand il y a du vent, et surtout entre 5h et 10h du matin. Evitez les parcs, le bois et les jardins publiques.
 Quand vous rentrez chez vous en période de pollinisation, prenez une douche pour évacuer le pollen sur vos cheveux.
 Fermez les fenêtres et utilisez l'air conditionné (si vous l'avez) pour éviter que l'air intérieur soit pollué par les pollens.
 Coupez votre herbe régulièrement. Mais faites-le faire par quelqu'un d'autre. A défaut, portez un masque pendant vos travaux dans le jardin. Eh oui, ça n'est pas très agréable …
 Ne séchez pas votre linge à l'extérieur. Le pollen sera attiré par le linge mouillé et s'y fixera.
 Evitez de fumer. La cigarette n'a rien à voir avec l'allergie aux pollens, si ce n'est qu'elle aggrave les maladies respiratoires, comme on s'en doute …
Allergies aux pollens : quelles solutions pour soulager ?
Rhinite, conjonctivite, urticaire… les symptômes traduisant l'inflammation allergique empoisonnent à chaque printemps la vie de millions de personnes. Les patients peuvent être soulagés grâce à différents types de traitements symptomatiques : anti-histaminiques, traitements locaux, corticoïdes, etc.
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En matière d'allergie aux pollens, il existe différents types de traitements. Si certains sont curatifs (c'est la désensibilisation), d'autres permettent de soulager rapidement les symptômes des patients. Le point sur les traitements symptomatiques.
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Traitements symptomatiques
Les antihistaminiques
Ces médicaments s'opposent aux effets de l'histamine, substance inflammatoire libérée au cours de la réaction allergique. Ainsi, les anti-histaminiques par voie orale soulagent, en diminuant l'inflammation allergique et en réduisant les symptômes de la pollinose (rhinite, conjonctivite, urticaire).
Aujourd'hui, certains médicaments anti-histaminiques sont vendus sans ordonnance, permettant aux patients d'être soulagés momentanément avant de consulter un médecin.
Les traitements locaux
Selon les symptômes observés, ils s'administrent dans le nez, les yeux ou les bronches.
Le nez : sérum physiologique, spray nasal d'anti-inflammatoire ou de cromoglycate de sodium.
Les yeux : collyres antiallergiques de cromoglycate de sodium.
Les bronches : broncho-dilatateurs, corticoïdes, anti-inflammatoires locaux.
Les antidégranulants
Ces médicaments s'utilisent sous forme de spray nasal ou de gouttes pour les yeux.
Ils bloquent la libération de certains médiateurs de la réaction allergique.
Les corticoïdes (sur prescription medicale )
Ce sont de puissants anti-inflammatoires qui s'emploient fréquemment sous forme de spray nasal ou dans le traitement de l'asthme.
Des cures courtes de corticoïdes (7 jours maximum) sous forme de comprimés sont parfois conseillées dans des formes sévères de l'allergie pollinique.
Il est aujourd'hui déconseillé d'utiliser des corticoïdes à action retardée par voie injectable.
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05/04/2005
Isabelle Eustache e-sante
Certaines huiles essencielles sont reconnues pour leurs propriétés anti-allergiques : la Menthe poivrée , la petite Camomille , la Lavande aspic
et le Romarin.
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LE DIABETE
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Vous avez 50 ans. Vous vous portez bien ! aucun signal d'alarme. Et pourtant, votre glycémie prise à jeun, dépasse le taux de 1,26g/l ! Dans ce cas, vous faîtes partie des 800000 diabétiques qui s'ignorent. Une prise en charge immédiate est indispensable pour éviter les complications possibles du diabète.
DIABETE :- nous proposons le dépistage gratuit : 5 secondes et une goutte de sang prélevée, de façon indolore au bout de votre doigt, suffisent pour connaître votre glycémie.
-nous offrons un "collecteur d'aiguilles" : Jeter aiguilles et lancettes usagées dans votre poubelle est une solution à risque pour votre famille et pour l'environnement. Chez nous, pourrez vous procurer gratuitement un container pour les stocker. Au bout de 3 mois, où avant ce délai, si votre réceptacle est plein, vous pourrez le rapporter à la pharmacie .
- grace a notre logiciel "easy check" nous pouvons imprimer
vos résultats de glycemie sous forme de tableaux
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ll y a 3.000.000 diabétiques en France dont environ 800.000 qui s'ignorent.
Le diabète est aujourd'hui une priorité nationale de santé publique.
Chaque année, le 14 novembre, a lieu "La journée mondiale du diabète" qui a pour but de sensibiliser le grand public à la maladie.
En effet, le diabète représente :
la première cause de cécité acquise
17 % des dialysés
25 % des troubles coronariens
la première cause d'amputations : 7.000 amputations chaque année
Etre diabète c'est quoi ?
Cette maladie se définit par un taux de glucose sanguin(glycémie) supérieur à 1,26 g/l (prise de sang à jeun). Une fatigue, un amaigrissement, des envies fréquentes de boire et d'uriner sont les signes évoquateurs d'un diabète. Mais en général, ces symptômes ne se manifestent qu'après plusieurs années de maladie. On conseille donc, au-delà de 45 ans, d'effectuer régulièrement un contrôle de la glycémie, surtout si un ou plusieurs membres de la famille présentent un diabète.
Des chiffres inquiétants :
Le diabète de type I (insulino-dépendant) 200.000 personnes et celui de type II ( non insulino-dépendant) 2.800.000. Environ 800.000 ignoreraient leur maladie.
on prévoit un doublement du nombre de diabétiques dans les 15 prochaines années.
Dans le diabète de type II, il existe une surcharge pondérale dans 4 cas sur 5.
2 % des diabétiques deviennent aveugles et 10 % sont mal voyants. Le diabète est la première cause de cécité en France.
10 % des diabétiques présentent une néphropathie (maladie des reins)>>dialyse
Les différents type de diabète
En 1998, 143 millions de personnes à travers le monde étaient diabétiques. Et si l'on en croit les prévisions, on comptera 300 millions de malades en 2025. Le diabète est une maladie grave qui, en l'absence de traitement approprié, peut être à l'origine de maladies cardiaques, de cécité, d'impuissance, voire d'amputations. Se caractérisant par un excès permanent de sucre dans le sang, le diabète peut résulter de nombreux facteurs génétiques et environnementaux agissant de concert. Au centre de cette maladie chronique : des carences en insuline, cette hormone indispensable à l'utilisation du sucre par les cellules de l'organisme.
Cette maladie chronique persiste toute la vie. La prise en charge correcte de la maladie par le patient lui-même, avec l'aide de son médecin, doit permettre d'en éviter les complications. Le diabète est responsable de mauvais états de santé et des décès prématurés.
Les deux grands types de la maladie :
Type I
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Type II
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- Le diabète de type I, insulino-dépendant (DID) aussi appelé diabète "maigre" car l’un des premiers symptômes est l’amaigrissement, ou "juvénile" parce qu’il touche des sujets jeunes.
- Il compte pour environ 10 % des cas et il est traité obligatoirement par l’insuline.
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- Le diabète de type II, non insulino-dépendant (DNID), aussi décrit sous le nom de diabète "gras" ou diabète de la maturité, puisqu’il survient souvent autour de la cinquantaine chez des personnes en surpoids.
- Il compte pour environ 90 % des cas et il est traité par régime, plus médicaments pris par voie orale si nécessaire, et éventuellement insuline, après quelques années d’évolution.
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Pourquoi ce déséquilibre en sucre ?
Le diabète est un trouble de l'assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres
apportés par l’alimentation. Lors de la digestion, les aliments que nous mangeons sont
transformés pour une part en sucre, carburant indispensable aux cellules de l'organisme
pour fonctionner. C'est l'insuline, une hormone produite par le pancréas, qui régule la
quantité de sucre stockée ou "brûlée" dans les cellules. Après avoir traversé la paroi
intestinale, le sucre se retrouve dans la circulation sanguine, augmentant la glycémie. Ce
signal est détecté par des cellules particulières du pancréas (les cellules bêta des îlots de
Langerhans), qui sécrètent alors de l'insuline. La présence d'insuline dans le sang est elle-
même perçue par les cellules du foie, des muscles et des tissus graisseux, qui en réponse
se mettent à consommer le glucose ou à le stocker pour un emploi ultérieur. D'où un retour
à la normale du taux de sucre dans le sang.
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Alimentation
Une alimentation bien équilibrée et variée s'impose lorsqu'on veut prévenir une maladie comme le diabète. Comment y parvenir ? En choisissant le plus souvent possible des aliments qui contiennent moins de matières grasses, moins de sucre ajouté, moins de sel et en augmentant la consommation d'aliments riches en fibres.
En suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien pour manger sainement, chaque personne comble tous ses besoins énergétiques. Une personne diabétique doit se doter d'un plan d'alimentation personnalisé. Une diététiste peut élaborer ce plan. Elle peut également faire l'examen de vos habitudes alimentaires et suggérer des améliorations.
Activité physique
Des études récentes démontrent qu'une augmentation même légère de la quantité d'activité physique a des effets bénéfices pour la santé, particulièrement pour les personnes sédentaires. Seulement 30 minutes d’activité physique par jour suffisent! Quand on augmente la quantité d'activité physique, le métabolisme s'accroît. En bougeant plus, la dépense d'énergie est donc plus grande. Pour une personne diabétique, cela veut aussi dire une meilleure utilisation de l'insuline injectée ou produite par le pancréas.
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Diabète : l'épidémie galopante !
Obésité galopante, changements brutaux d'habitudes alimentaires, différences d'accès aux soins, mauvais suivi des traitements prescrits, mauvaise information, etc. De nombreux facteurs expliquent l'inquiétude des médecins sur la situation du diabète dans le monde. Pourtant, des solutions pragmatiques et médicamenteuses existent !
Le diabète de type 2 est une maladie chronique difficile à prendre en charge, d'où l'importance d'une information constante des patients, mais aussi des médecins, réunis en symposium au Medec pour faire le point sur cette affection.
Des chiffres qui font peur
Dans le monde, on compte 150 millions de diabétiques, ils seront 300 millions en 2025. En France, nous passerons de 2 à 3 millions sur cette même période. Le diabète type 2 est responsable dans notre pays de 15 % des infarctus, angioplasties et pontages, 20 % des dialyses rénales, 500 à 1 000 cécités par an, 8 500 amputations par an.
Le coût estimé de la gestion du diabète type 2 est de 4 à 6 % du budget de la santé.
De plus, l'observation de la situation aux Etats-Unis, qui préfigure peut-être celle de la France dans quelques années, est encore plus inquiétante : le diabète représente chez eux 40 % des dialyses, ou encore 20 à 30 % des évènements cardiovasculaires sévères.
Il y a donc urgence à enrayer cette épidémie mondiale de diabète !
Un contexte socio-économique mondial favorisant
Une étude bien connue des spécialistes avait montré dès 1970 que des changements radicaux de mode de vie s'accompagnait d'une augmentation de nombre de diabétiques : cette étude a montré que près de la moitié des indiens Pima d'Arizona est diabétique, phénomène attribué à leur sédentarisation forcée dans une réserve et à l'accès facilité à la "junk food" américaine. Selon le Dr Fontbonne, de l'Inserm (Montpellier), "ce scénario se répète aujourd'hui à l'échelle de la planète. Le phénomène le plus inquiétant, surtout dans les pays en voie de développement, est l'adoption généralisée d'un mode de vie combinant désir occidental de consommation et relatif manque de moyens".
En dehors du cas très particulier de ces indiens (du fait de la brutalité du changement de mode de vie), on remarque tout de même que par exemple 11,5 % des indiens d'Inde urbains sont diabétiques, contre 2,7 % des ruraux. Il semble bien que la "coca-colonisation" évoquée par les diabétologues ne soit pas un vain mot : autrefois, les personnes à revenu modeste étaient plutôt rurales, vivant des produits de la terre et en bonne condition physique. De nos jours, ces personnes vivent en milieu urbain ou péri-urbain, font peu de sport, ont une alimentation hypercalorique, grasse et sucrée, d'où une obésité de plus en plus fréquente !
A ces problèmes de changement de mode de vie s'ajoutent le vieillissement de la population, l'inégalité de l'accessibilité aux soins, la mauvaise coordination de ces derniers.
Pour le Pr. Grimaldi, de l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris, "le diabétique est déjà un vasculaire (c'est-à-dire une personne souffrant de problèmes cardiovasculaires) lorsqu'il est découvert". En effet, cette maladie s'installe progressivement, avec une augmentation de la résistance de l'organisme à l'action régulatrice de l'insuline. Et c'est seulement lorsque l'organisme n'arrive plus à contrôler la situation (en augmentant la sécrétion d'insuline par le pancréas) que les analyses montrent une augmentation de la glycémie, débouchant sur le diagnostic de diabète.
Il faut donc agir immédiatement : en plus des mesures hygiéno-diététiques et des comprimés, chez un patient à risque cardiovasculaire l'association d'une statine, d'un anti-hypertenseur et d'aspirine faiblement dosée diminue sensiblement le risque de complications graves.
Par ailleurs, le traitement hypoglycémiant proposé par l'ANAES (l'Agence Nationale d'Accréditation et d'Evaluation en Santé) va probablement évoluer : selon le Pr. Grimaldi, "les insulino-sensibilisateurs [ndlr : les comprimés] doivent être prescrits dès la découverte du diabète voire chez les patients pré-diabétiques avec pour objectif une HbA1c inférieure à 6". Il faudra également préférer une bithérapie (association de 2 médicaments) à une monothérapie à dose maximale dès que la glycémie sera supérieure à 1,26g/l, pour maintenir l'HbA1c inférieure à 6,5 % . L'insuline ne devra également plus être un tabou et être prescrite le soir "dès que la glycémie à jeun dépasse 1,6g/l".
Un avenir prometteur ?
Le traitement comprendra également de nouveaux hypoglycémiants comme la glitazone (Avandia®), qui corrige la répartition du métabolisme glucidique, prévient les complications vasculaires en association avec la metformine (Glucophage®), sous réserve d'absence de complications à long terme (recul encore insuffisant). Une insuline très lente disponible à la rentrée offrira également de nouvelles possibilités.
Enfin de grandes études récentes, chinoise, finlandaise et américaine, montrent que la modification radicale du mode vie - sport bien conduit voire intensif, régime équilibré - reste un traitement très efficace du diabète de type 2.
Certes en pratique, il est difficile de bouleverser les habitudes des gens, même si on voit par exemple pulluler les rollers à Paris ! Mais si de nouvelles habitudes sont enseignées par les parents à leurs enfants, on peut espérer que le mode de vie de la fin du 20e siècle sera remplacé par des habitudes plus saines, un retour au sport et à l'hygiène alimentaire pour tous. C'est d'ailleurs un des objectifs du Plan National Nutrition qui se met en place en France.
Source : Medec 2003
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A VOIRE : http://www.diabete.fr/
 LA TROUSSE DE SECOURS
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-thermomètre médical
-Anti-douleur
-anti-inflammatoire
-anti-acide
-digestion lente
-Paire de ciseaux, pince à échardes (ou à épiler), épingles de sûreté
-Coton hydrophile, compresses stériles, pansements, rouleau de gaz stérile, sparadrap, bande Velpeau
- Un antiseptique
- pansements hémostatiques (pour arrêter les saignements d'une coupure) et des bandelettes de suture adhésives (pour rapprocher les parois des petites coupures)
- pansements gras (pour les brûlures légères)
- baume pour les ecchymoses
- bain de bouche
- solution nettoyante pour les yeux.
- mèches coagulantes pour les saignements de nez
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et pour les petits :
-aspirine et paracétamol (forme nourrisson ou enfant)
- sérum physiologique en dosettes (lavage des yeux et des narines)
lotion antiseptique
des comprimés ou un sirop contre le mal des transports (attention, certains sont réservés aux plus de deux ans)
- sachets de réhydratation (en cas de diarrhée du nourrisson)
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pour ceux qui préferent l'homeopathie:
Arnica (hématomes, bleus, courbatures, crampes)
Oscillococcinum (état grippal, dès les premiers symptômes)
Stodal sirop (toux)
Nux vomica 5 CH (lendemains de fête, indigestions)
Cocculine (mal des transports)
Pommade Homéoplasmine (gerçures, écorchures, irritations)
Gelsemium 15 CH (trac avant un examen) et lgnatia 15 CH (énervement, excitation)
Chamomilla 15 CH (poussées dentaires du nourrissons)
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soins du corps prendre soin de de sa peau
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DEMAQUILLAGE
Les différents produits.
Il existe toutes sortes de produits sur le marché. Mais avant tout, il faut bannir le savon ou tout gel moussant contenant du savon, lequel dessèche et irrite la peau, à cause de son pouvoir décapant.
Démaquillage à l'eau
le pain dermatologique : existe pour tous les types de peau; il est très doux, car a un pH acide proche de celui de la peau, et permet un réel nettoyage. Son avantage est son prix, son inconvénient est son usure rapide. Il s'achète en pharmacie et parapharmacie.
le gel nettoyant : Le plus souvent moussant, il est parfait pour celles qui aiment le démaquillage à l'eau et se décline pour tous les types de peau. Il peut être enrichi, apaisant ou astringent (resserre les pores).
l'huile démaquillante : à n'utiliser que si vous avez la peau sèche. Agréable, l'huile se transforme en lait au contact de l'eau et laisse la peau très confortable. On la rince à l'eau.
Une crème de jour doit avoir au moins deux fonctions :
hydrater ou nourrir
protéger
L'hydratation est souvent la source du problème. Une peau qui tire, qui est inconfortable, qui comporte de fines ridules quand on la plisse, est une peau qui manque d'eau, une peau déshydratée. La déshydratation attaque aussi bien les peaux sèches que grasses. Elle est due à la pollution, au tabac, à l'exposition au soleil, à la chaleur, au froid, au stress et à la maladie.
Hydrater sa peau, c'est préserver sa jeunesse car les fines ridules de déshydratation peuvent se creuser davantage si elles ne reçoivent pas d'eau.
La nutrition est plutôt réservée à une peau sèche, car elle apporte le gras dont la peau sèche est dépourvue. Cette peau sèche absorbe tout, elle est fine, transparente et peut même desquamer (peler) ; elle manque de sébum, et ce, encore plus l'hiver.
Il faut protéger sa peau de bien des choses : la pollution, le soleil, le froid. Une crème de jour doit être une barrière entre votre peau et l'extérieur et doit absolument contenir des filtres UVA - UVB
.oeil
Sous l'oeil se trouve des muscles qui se contractent en permanence et des pelotons de graisse.
Il arrive avec le stress, la fatigue et l'hérédité que cette graisse se rassemble et l'âge aidant, la peau se relache, laissant ces amats graisseux en forme de poche.
Le gonflement provient d'une mauvaise circulation lymphatique et ce, la nuit, puisque les paupières restent immobiles. A ce stade, les déchets tels que l'eau, le sel et l'alcool, s'accumulent, les tissus se distendent et provoquent le gonflement.
Pour y pallier, on utilisera des produits activant le système lymphatique et tonifiant les paupières.
En général, on utilise les mêmes produits pour les poches que pour les gonflements.
LES CERNES
Cette couleur allant du jaune au noir en passant par le bleu est due à une mauvaise circulation sanguine dans laquelle les pigments sanguins ne passent plus.
Les produits anti cernes
Ils ont pour but d'activer la circulation et d'atténuer les marques de fatigue.
Ils existent sous forme de gel ou de crème et sont parfois teintés pour camoufler le cerne.
Ils s'appliquent une fois par jour le matin, en mouvements lissants du coin interne au coin externe du cerne, en terminant par un pianotement léger pour activer la circulation.
Principes actifs
Arnica : anti-bleu.
Ruscus, marron d'inde, vigne rouge, gingko biloba : activent la circulation.
Vitamine E : antioxydant.
Acide hyaluronique : hydratant.
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TROUBLES DE L ’ERECTION 
La verge ou pénis
Cet organe à deux états : la flaccidité quand le pénis est mou, l’érection lorsqu’il augmente de volume et devient rigide.
Les dimensions de la verge sont sujettes à de nombreuses variations individuelles.
La verge comporte deux parties le corps et le gland situé à l’extrémité du pénis
.
Le gland
Le gland a une forme de cône, il est recouvert d’une muqueuse de couleur rosée quand la verge est flaccide, cette muqueuse devenant rouge foncé pendant l’érection.
Le sommet du gland est percé par une fente : le méat urétral qui constitue l'extrémité de l’urètre (par où sont émis l’urine et le sperme).
La base du gland présente un relief circulaire : la couronne du gland, elle délimite en dessous le sillon balano-prépucial. La couronne du gland est parfois recouverte de petites perles blanches, ce qui est normal.
Le gland est recouvert par le prépuce et imprégné d'une production sébacée odorante blanchâtre : le smegma. Le gland est sujet aux infections et aux irritations; c'est pourquoi une hygiène quotidienne simple est fortement conseillée: nettoyage du gland après l'avoir décalotté (retroussé le prépuce pour mettre à nu le gland) à l'eau et au savon.
Le prépuce est un repli de peau mobile qui recouvre le gland. La circoncision consiste à retirer ce prépuce. La longueur du prépuce est variable, parfois il ne recouvre pas complètement le gland, parfois il dépasse l’extrémité du gland. L’orifice antérieur du prépuce est habituellement assez large pour que le prépuce puisse être facilement ramené en arrière (décalotté). Il est parfois étroit et le gland ne peut sortir de son manchon, on appelle cette anomalie un phimosis. (doctissimo)
39 % des français ont occasionnellement des problèmes d’érection ,soit 2,2 millions d’hommes (au masculin)
1. Définition
Il s'agit d une incapacité durable à obtenir et/ou à maintenir une érection suffisante pour un rapport sexuel.
Il s’agit d’un altération de la qualité de l’érection soit dans la rigidité soit de sa durée soit les deux
.
2.Causes :
elles sont souvent relationnelles , elles sont nombreuses : artériosclérose, certaines maladies cardiaques ,hypertension, diabète ( un diabétique sur 2 a des difficultés sexuelles après 10 ans d’évolution de la maladie).
De nombreuses autres affections ( atteinte rénale, insuffisance hépatique...) ou de nombreux traitements peuvent entraîner des troubles de l’érection. Des facteurs personnels ou professionnels peuvent induire ou favoriser des problèmes d’érection.
Les érections nocturnes et/ou matinales ne disparaissent pas en cas d’impuissance d’origine psychologique : le trouble s’installe brutalement pour les impuissances psychologique. En cas d’impuissance due a une maladie cela s’installe progressivement et les érections nocturnes et /ou matinales disparaissent.
- causes psychologiques : anxiété ou stress professionnel
- problèmes matrimoniaux
- peur de ne pas être a la hauteur
- dépression nerveuses
- lassitude sexuelle
- problèmes d’identité sexuel
-causes organiques : dues à differentes maladies
1.diabete ( amplifie par le tabac et l ‘alcool )
2.maladies neurologiques (sclérose en plaque Parkinson...)
3.problémes hormonaux :baisse du taux de testostérone ,hypogonadisme, maladie des glandes surrénales...
4. hypertension artérielle
5.maladie veineuse
6. maladie de La Peyronie :densification localisée de la paroi des corps caverneux .
7. causes extérieures : prises de médicaments
(antihypertenseurs,antidepresseurs,tranquilisants,anticancereux,oestrogenes antiandrogenes...) , alcool et tabac.
8. maladies cardiaques .
Le diagnostic est pose après un interrogatoire centré sue l’histoire et l’évolution des troubles . Ce bilan clinique doit se faire au calme et en prenant son temps , la partenaire devra être présente car il s’agit souvent d’un problème relationnel .
Les examens demandés sont :
1.examens de laboratoire :glycémie, creatinémie, dosage de la testostérone.
2.doppler pénien : examen echographique mesurant le flux artériel.
3.arteriographie iliaque :radiographie consistant à opacifier les artères iliaques à la recherche d’un rétrécissement
4.opacification des corps caverneux.
3.Mecanismes de l’érection :
Lors d’une érection , l ’ excitation sexuelle entraîne un signal nerveux qui fait relaxer le muscle lisse présent autour des vaisseaux sanguins du tissu érectile. Le sang peut alors remplir et dilater les vaisseaux , le sang afflue dans les espaces sinusoïdes des corps caverneux. La verge devient turgescente et l’érection se maintient d’autant plus que les sinus remplis de sang compriment les veines susceptibles de drainer le sang . Comme les veines n’assurent plus ce drainage cela entraîne une mise sous tension et donc un état d’érection.
La prostaglandine produite par les cellules musculaires du muscle lisse favorise l’érection . La rigidité et la qualité de l’érection dépend de l’apport artériel et de l ‘efficacité de l ‘occlusion veineuse dans le corps caverneux ; l’érection est donc une relaxation et non pas une contraction . Une concentration normale en oxygène et en testostérone est nécessaire pour que le mécanisme de l’érection se déroule correctement.
4.Traitement des troubles de l’érection :le spécialiste a consulter est un urologue mais aussi un andrologue ou un sexologue.
Stratégie thérapeutique :le couple doit s’investir et pas uniquement l’intéressé : 1.application des mesures hygieno-diététiques , respecter les régimes
pour les diabétiques et les hyperlipémies . Supprimer ou réduire l’alcool ,le tabac ou les psychotropes.
Modifier un traitement susceptible d’induire un trouble de l’érection.
2. traitement médicamenteux oral est ensuite prescrit, accompagné d’une information détaillée.(viagra
3. injection intracaverneuse est essayée en cas d’efficacité insuffisante .
4. psychothérapie pour l’impuissance psychologique ( hypnose , sexothérapie de couple )
5. traitements chirurgicaux ou palliatifs ( implantation de prothèse pénienne )
6. le recours à un vacuum ou ‘’érecteur à dépression ‘’ induisant une érection mécanique est réservée à des cas particuliers ( paraplégique ...)
.
CONSEILS :
1. regle d ‘ hygiène de vie : moins de stress , d’anxiété...
2. soigner les maladies associées : diabète ,hypertension...
3. reduire ou supprimer le tabac , l’alcool , les psychotropes.
4. ne pas hésiter à consulter un médecin spécialiste avec sa partenaire
5. si l’on doit prendre un médicament provoquant l’érection il faut consulter un cardiologue afin qu’il pratique un test d’effort pour évaluer la condition physique.
6. un médicament injectable par voie intra-caverneuse ,doit être manipulé avec précaution :pas plus de 3 injections par semaine, séparées d’au moins 24 heures pour éviter des microtraumatismes , il faut diriger l’aiguille perpendiculairement à la verge en évitant les lignes médianes et dorsales ,le gland ,les veines superficielles . Après avoir retiré l’aiguille il faut exercer une pression manuelle au point d’injection pendant une bonne minute avec une compresse désinfectante pour éviter les hématomes .
7. en cas de prise de Viagra (sinedafil) le comprimé est à absorber environ une heure avant l ‘acte sexuel. La durée d’action est de 4 à 5 heures . Le Viagra n’agit pas seul ,il faut qu’il y est désir ou stimulation sexuelle .
La consommation d’alcool et l’absorption d’un repas riche retardent l’effet du Viagra ,il vaut mieux le prendre une demie heure avant le repas . Les échecs peuvent être liés à un problème de chronologie .
Le Viagra est un médicament délivré sur ordonnance qui peut avoir des effets néfaste sur la santé il convient donc de voire son médecin avant la prise de ce medicament.
8. en cas de priapisme (érection prolongée durant plus de 3 à 4 heures) il faut appeler son prescripteur .Le traitement doit intervenir dans les 12 heures sous peine de séquelles définitives.
En attendant le patient doit essayer de mener à terme le rapport sexuel , de faire du jogging , de prendre une douche froide.
d'après
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DHEA : Un coup de jeune pour la libido ?(doctissimo)
"Pilule-miracle", "hormone de jouvence"…, la DHEA est considérée par certains comme un véritable stimulant de la libido. Les femmes éprouveraient plus de désir et accèderaient à une sexualité plus épanouie. On se laisserait facilement tenter… Mais qu'en disent les scientifiques ?
La DHEA - ou déhydroépiandrostérone - est une hormone naturellement produite par l’organisme et dont les taux atteignent leur maximum entre 18 et 45 ans pour diminuer ensuite progressivement.
Des relations pas toujours si simples entre DHEA et vieillissement
La DHEA est transformée dans l’organisme en androgènes et, dans une moindre mesure, en estrogènes. C’est pourquoi la prise de DHEA se traduit par une augmentation notable du taux de l’hormone mâle ou testostérone.
Compte tenu du rôle classique que jouent les androgènes dans la sexualité, il était tentant de penser que la DHEA pourrait améliorer la libido des personnes vieillissantes. Mais la réalité est plus complexe. Car, de prime abord, les conséquences de l’âge sur le taux de DHEA sont loin d’être linéaires. Ainsi que l’a rappelé le groupe d’experts réunis l’an dernier par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS),“si les concentrations de DHEA baissent en fonction de l’âge à partir de 30-40 ans, le niveau de ces concentrations reste extrêmement variable d’une personne à l’autre”. Surtout, les preuves d’une action de la DHEA sur la sexualité restent des plus incertaines.
Des effets positifs chez certains femmes âgées
La plus grande étude réalisée sur ce thème est l’étude DHEâge, qui a été entreprise chez 280 personnes de 60 à 79 ans apparemment en bonne santé par Pr Etienne-Emile Baulieu 1. Ses résultats ont suggéré que la prise de 50 mg par jour de DHEA, une dose qui permet de retrouver en théorie les taux hormonaux décrits chez les jeunes adultes, pouvait améliorer la libido. Cependant, cet effet n’a été noté que chez les femmes de plus de 70 ans et non chez les plus jeunes ou encore chez les hommes.
Après 6 mois de traitement, les femmes les plus âgées déclaraient être davantage intéressées par la sexualité. Après 12 mois, elles reconnaissaient avoir une activité sexuelle plus importante (masturbation, rapports) et ressentir une meilleure satisfaction sur ce plan. Néanmoins, il s’agit de résultats subjectifs, donc difficiles à interpréter... Dans leur rapport de 2001, les experts de l’AFSSAPS ont d’ailleurs estimé que les effets positifs décrits pour certains paramètres comme la libido pourraient être liés au seul hasard.
Qu’en est-il chez les personnes plus jeunes ?
Les travaux réalisés sur ce thème demeurent rares bien que la DHEA soit autorisée comme complément alimentaire depuis 1994 aux États-Unis. Une étude publiée en 2001 par des sexologues américains a décrit une restauration du désir sexuel chez six femmes non ménopausées parmi huit se plaignant d’une diminution de la libido et ayant reçu 50 mg à 100 mg de DHEA par jour2. Reste qu’une autre étude réalisée plus récemment chez 12 femmes non ménopausées et dépourvues de problèmes sexuels n’a pas permit d’observer de quelconques effets sur la lubrification vaginale ou les réponses sexuelles à la vision de films érotiques et ce malgré l’administration de doses bien plus fortes3. Malgré tout, il n’est pas impossible que la prescription de cette hormone puisse éventuellement être intéressante chez certaines jeunes femmes présentant des taux de DHEA trop bas et une baisse du désir sexuel en rapport avec une insuffisance de fonctionnement des glandes surrénales secondaire à une maladie (Arlt W. et coll., Endocr. Res., 2002, nov.; 26, 4 : 505-511.).
Que faire ?
En raison de son action non démontrée sur la sexualité et, plus généralement, sur le bien-être et le vieillissement, évitez de prendre de la DHEA, sauf si votre médecin vous en préconise formellement l’utilisation. En attendant que d’autres travaux prouvent l’intérêt de cette hormone, il paraît sage de s’en passer. Rappelons en effet que l’administration de DHEA diminue le taux du "bon cholestérol", ce qui pourrait contribuer à accroître le risque cardio-vasculaire, et qu’il n’est pas totalement exclu qu’elle ne puisse accroître la probabilité de survenue du cancer du sein, de l’utérus et de la prostate…
Souvenons-nous également que les spécialistes de la revue “Prescrire” ont conclu en avril dernier après lecture de 113 études et rapports d’évaluation que “les essais cliniques rigoureux ayant évalué l’activité sexuelle sont peu nombreux et ne sont pas en faveur d’une action de la DHEA sur l’activité sexuelle dans la population générale”. En revanche, deux effets ne sont pas contestés : la DHEA stimule la pousse des poils, même chez les femmes, et participe aux poussées d’acné. Avis aux amateurs !
Dr Corinne Tutin
le regime cretois
Le régime crétois
recommandations générales
Après des années de recherches et de confrontation des habitudes alimentaires dans le monde entier, et de leur répercussion sur la santé, le Docteur Serge Renaud et son équipe de chercheurs ont mis en évidence les bienfaits du régime alimentaire suivi en Crête, où la population conserve année après année, une espérance de vie qui est de loin bien supérieure à la durée habituelle dans les autres pays étudiés.
Pour démontrer l'incroyable effet protecteur sur la santé du "régime crétois", le Dr Serge Renaud a entrepris une vérification à Lyon, sur une population de personnes ayant déjà eu des problèmes coronariens. Il n'était pas question d'importer des aliments de Crête, mais d'adapter le régime alimentaire en le rapprochant de celui utilisé en Crête.
Et les résultats furent exceptionnels : 70% d'amélioration de l'état de santé des patients.
Ce "régime" est donc devenu le "régime santé" par excellence.
Supprimez totalement et strictement :
Tous les laitages, surtout au lait de vache (lait, yaourts, fromages blancs, petits suisses, beurre, crème, etc...)
Le sucre, et tous les produits à base de sucre ou contenant du sucre.
TOUTES les graisses "saturées" : toutes les graisses animales, l'huile d'arachide, toutes les graisses et huiles chauffées à plus de 110 / 120 degrés...
TOUTES les viandes grillées et si possible limitez votre consommation de "viandes rouges" au strict minimum, en veillant particulièrement à la qualité de la viande choisie.
les céréales (surtout celles contenant des sucres : blé, maïs, avoine, malte, pil-pill, orge, seigle)
Les "occidentaux" (race caucasienne), contrairement aux asiatiques, ne peuvent digérer les céréales non germées
la bière et tous les sodas, cocas et autres boissons assimilées
la viande de porc et toutes les charcuteries.
Consommez 2 à 3 fois par semaine :
Poisson : principalement les poissons"gras" des mers froides :
maquereau, harengs, sardines...
éviter tous les gros poissons prédateurs : thon, espadon, bonites, requin qui, en fin de chaîne alimentaire concentrent beaucoup de "métaux lourds"
éviter tous les poissons d'élevage
toujours enlever la peau après cuisson.
Viandes :
volailles : poulet, dinde, canard, oie, pintade, autruche - provenant d'élevage garantis BIO,
tous les gibiers sauvages
Riz, quinoa, kamut, épautre, à prendre en quantité raisonnables.
Fromages de chèvre et de brebis, éventuellement un peu de gruyère.
Consommez tous les jours :
Des légumes et des fruits (500 grs par jour) dont au moins 70% crus, de provenance BIO autant que possible, et de préférence produits dans votre région.
Un ou deux verres de vin rouge de qualité par jour.
Un peu de céréales en évitant le blé et le maïs (préférez quinoa, kamut, riz, avoine, épautre, sarazin).
Important : Deux cuillères à soupe par jour et par personne d'huile d'olive, et une d'huile de colza,
NON CHAUFFÉES (à ajouter dans les salades, ou dans les plats après cuisson).
Concernant les huiles, les deux qualifications :
"1ère pression à froid" et "Vierge" (ou "Extra-vierge") doivent impérativement être mentionnées
1ère pression à froid veut dire qu'il n'y a eu aucun chauffage des fruits pour en extraire l'huile,
Vierge veut dire qu'aucun solvant ou autre produit chimique n'a été rajouté pour augmenter le rendement.
ATTENTION à la cuisson ! !
Elle doit toujours se faire (viandes et légumes) à l'étouffée et à chaleur douce (maximum 110 - 120°).
Pour les volailles et le poisson, cuire avec la peau, la retirer après cuisson (la peau contient une grande quantité de graisses SATURÉES nuisibles pour la santé).
Après cuisson, au moment de servir, ajouter de l'huile d'olive ou/et de colza (toujours 100% vierge et première pression à froid), assaisonnée avec des herbes aromatiques fraîches.
NE JAMAIS GRILLER les viandes ou poissons, ne jamais gratiner ou frire, ne jamais consommer tout ce qui est brûlé ou caramélisé.
Eviter toutes les sauces lourdes, grasses, ou contenant des produits laitiers (crème, fromage...)
Les FRUITS ne doivent JAMAIS être consommés en dessert, après un repas, ni au cours des repas, mais ENTRE les repas (évitez oranges, prunes et abricots, acidifiants),
privilégiez les fruits de saison, cultivés biologiquement et dans VOTRE région.
Evitez de grignoter ou de prendre des "casse-croûtes" à tout moment ...
Evitez les salades et crudités le soir, la digestion plus lente la nuit favorise la fermentation dans l'estomac et la création d'acidité. Préférez des légumes cuits ou un potage.
Mangez lentement, mâchez 15 fois chaque bouchée avant d'avaler
Eviter les jus de fruits qui se comportent comme des sucres rapides, et sont souvent source de prise de poids et de colites. Il est préférable de manger les fruits entiers.
Dessert : à éviter. Mais si vous avez de la peine à vous en passer, évitez les pâtisseries sucrées, et ne mangez jamais de fruits ni de salades de fruits en dessert (surtout avec de l'alcool, comme c'est souvent l'habitude...)
Toujours des fibres et des légumes, à tous les repas.
Impérativement boire au moins un litre d'EAU par jour, en dehors des repas, par petites gorgées si nécessaire.
Le thé et le café désaltérent, mais n'hydratent pas, voire déshydratent !
Ce régime est valable pour tous, et particulièrement adapté aux personnes présentant des problèmes cardio-vasculaires, mais il devrait être adapté à chaque cas particulier.
L'importance et la place des repas :
Le petit déjeuner
est l'un des plus importants. On doit y apporter une attention particulière car il doit apporter à notre organisme le "carburant" nécessaire pour la journée, mais ne pas se gaver de choses lourdes, sucrées et très caloriques (préférer une préparation concentrée à base de protéines de soja).
Manger régulièrement des produits sucrés (confiture, miel, vienoiseries...) le matin, c'est s'assurer une crise d'hypoglycémie vers les 10h 30 ou 11 heures...
Dès leur plus jeune âge, ne pas habituer les enfants à un petit déjeuner sucré (éviter viennoiseries, céréales, miel et confiture), mais leur donner des protéines.
Le repas de midi
doit être un moment de calme, et apporter un "bol alimentaire" complet suivant les indications données ci-dessus. Ne pas oublier le principe de "restriction calorique".
Le repas du soir
au contraire, doit être léger (potage de légumes ou substitut de repas protéiné) car la digestion beaucoup plus lente la nuit favorise le stockage des graisses, augmente la production de radicaux libres et perturbe le repos.
christian recking
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Les causes du surpoids
Hormis les causes génétiques qui expliquent plus les obésités que les surpoids, certaines causes sont fréquemment retrouvées chez les personnes présentant un surpoids comme les erreurs alimentaires. La sédentarité est un facteur aggravant dans la mesure où un organisme qui ne travaille pas a plus de mal à s'adapter aux variations alimentaires.
Certaines maladies peuvent être responsables d'une prise de poids. Enfin, un surpoids peut accompagner certains événements de la vie, heureux comme malheureux.., personnels comme professionnels.
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A faire :
Se peser une fois par semaine, toujours dans les mêmes conditions et non pas tous les jours.
Eviter la sédentarité.
A ne pas faire :
Sauter un repas. Supprimer les sucres ou les corps gras
Conseils pratiques :
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Le petit déjeuner doit être suffisant pour permettre de tenir jusqu'au déjeuner. Il doit comprendre un laitage, un fruit ou jus de fruit, du pain ou des céréales et du jambon, un oeuf ou un fromage.
Le déjeuner et le dîner être pris assis, dans le calme. Ils doivent être le plus appétissant possible afin d'éviter toute frustration. Le plaisir est un élément de succès.
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Aucun nutriment ne doit être supprimé, il faut simplement en réduire l'apport:
Les glucides sont notre source d'énergie. Il faut en consommer en privilégiant les sucres lents (féculents) et en réduisant les sucres rapides (sucres, confitures, gâteau…)
les protides: contenus dans le laitages, les poissons, les céréales, ils sont à conserver ;
les lipides sont les nutriments qui font le plus grossir. Ils ne doivent pas être totalement supprimés mais réduits.
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Plus on avance dans la journée, moins il faut que repas apporte de calories.
Ce qui veut dire que les féculents doivent être pris à midi et les légumes verts le soir.
En cas de fringale dans la journée, on peut opter pour un fruit, un fromage maigre ou type substitut.
L'hydratation doit être importante : un litre à deux par jour sont nécessaires… d'eau, bien sûr, ou de jus de légumes.
Le mieux est de se faire aider par un médecin qui définira la quantité de calories à consommer et le rythme d'amaigrissement…
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Enfants et poids : un risque particulier
Le nombre d'enfants trop gros en France ne cesse d'augmenter.
Cette progression est préoccupante ainsi en dix ans, on compte 50 % de plus d'enfants en surpoids. On sait qu'un enfant gros a plus de chance de devenir un adulte gros voire obèse qu'un enfant mince. Mais un enfant gros rassure tandis qu'un enfant mince inquiète, alors que même la maigreur chez l'enfant de 5 à 10 ans n'a rien d'anormal ni d'alarmant.
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Dépister le surpoids chez l'enfant
Six ans se passent entre le début du surpoids et la prise en charge. Lorsque l'on connaît les conséquences physiques, psychologiques, affectives, scolaires d'un surpoids chez un enfant, on mesure l'importance d'un dépistage précoce.
Il suffit de suivre soigneusement la croissance de l'enfant. Pour cela, l'enfant doit être examiné régulièrement, une fois par an, par un médecin qui le mesure, le pèse et reporte les résultats sur les courbes de taille et de poids qui se trouvent dans le carnet de santé (encore faut-il que les parents s'en munissent à chaque fois). C'est en suivant ces courbes et en vérifiant qu'il n'existe pas de cassure ou de décalage entre l'une et l'autre que l'on peut dépister tôt une obésité.
Prévenir est plus facile que guérir
Mettre un enfant au régime est très difficile. Il faut lui donner de bonnes habitudes très tôt, et en particulier :
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que parents et enfants mangent ensemble quand cela est possible !
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et qu'ils mangent la même chose. (Il est difficile d'apprendre à un enfant à aimer les haricots verts si les parents mangent des frites !)
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préparer un goûter ni trop gras ni trop sucré dans le cartable
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éviter de remplir le réfrigérateur de tentations : soda, mayonnaise, ketchup, glaces
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ne pas donner aux bébés de l'eau sucrée pour s'endormir, et ne pas leur mettre un biberon dans la bouche dès qu'ils pleurent
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enfin, inciter les enfants à faire du sport
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POUR GROSSIR : MANGER BEAUCOUP ,MANGER GRAS, MANGER SUCRé
POUR MAIGRIR : FAITES JUSTE LE CONTRAIRE
Guerre ouverte contre l’overdose de sucre 14/4/2004
Les Français mangent trop sucré ! Encore faut-il bien distinguer les sucres complexes, apportés en grande partie par les féculents et les céréales et que nous ne consommons pas suffisamment, des sucres simples ajoutés que l’on trouve majoritairement dans les sucreries et les sodas. Or en excès, ces derniers sont préjudiciables à notre santé. Afin de diminuer la quantité de sucres « futiles », l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) vient d’émettre toute une série de recommandations.
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L’AFSSA s’est fixé pour objectif une diminution de 25% (20g par jour), en cinq ans, de la consommation de sucres simples ajoutés.
Attention, il ne s’agit pas de remettre en cause les apports nutritionnels conseillés (les glucides totaux doivent toujours représenter 50 à 55% des apports énergétiques), mais d’augmenter les apports en glucides complexes (pain, féculents, pommes de terre, céréales) et de diminuer les glucides simples ajoutés. En effet, la part de ces derniers s’est considérablement accrue depuis une quinzaine d’années. Or, on connaît parfaitement leurs effets délétères lorsqu’ils sont absorbés en excès. Rappelons que les enfants et adolescents trop gros aujourd’hui (19%) seront les diabétiques, les dyslipidémiques (excès de cholestérol), les hypertendus et les cardiaques de demain.
Parmi les recommandations formulées par l’AFSSA :
Valoriser l’eau. C’est la seule et unique boisson indispensable. La consommation de sodas, en forte croissance et particulièrement chez les jeunes, est néfaste pour la santé. En règle générale, les enfants doivent être protégés des tentations sucrées, et ce, depuis la nature de leur boisson. Fontaines à eau dans les écoles, carafes d’eau gratuites systématiquement proposées dans les restaurants, le prix de la bouteille d’eau devrait toujours être inférieur à celui des boissons sucrées, et à la maison, ne donner que de l’eau ! Les boissons sucrées doivent être occasionnelles (anniversaires, fêtes…).
La consommation de glucides doit se faire uniquement au sein de repas structurés (petit-déjeuner et goûter inclus) et non en dehors des repas. Donc pas de grignotage !
Supprimer les petits étalages de sucreries situés aux niveaux des caisses des petites et grandes surfaces.
Supprimer la publicité télévisée sur l’alimentation à certaines heures ou totalement.
Consommer davantage d’aliments glucidiques peu ou pas raffinés. Ce qui revient à privilégier le pain complet, le pain de seigle ou aux céréales, le riz complet, etc.
L’industrie agroalimentaire doit modifier l’étiquetage des produits afin d’afficher clairement le détail des différentes formes de sucres : glucides complexes (comme l’amidon dans le pain et le riz), glucides simples (fructose ou lactose dans les yaourts ou les fruits) et sucres simples ajoutés (jus de fruits, viennoiseries). L’objectif est de permettre aux consommateurs de réduire leurs apports en glucides simples ajoutés et d’augmenter les glucides complexes.
Les édulcorants peuvent représenter une alternative intéressante en tant que substituts aux produits sucrés. Toutefois attention, ces produits sont interdits chez les enfants de moins de trois ans.
Toutes ces mesures sont essentielles, mais nous pouvons tous personnellement faire un effort dès maintenant. Car finalement, ce n’est pas si difficile de réduire de 20g notre consommation quotidienne de sucres simples ajoutés.
20g par jour de sucres ajoutés, c’est :
4 morceaux de sucre ou
1/4 de litre de soda ou
une barre chocolatée ou
1/5e de paquet de biscuits.
20/10/2004
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La boulimie
La boulimie est un trouble du comportement alimentaire fréquent Elle se traduit par des accès de consommation de nourriture excessifs, en l'absence de sensation de faim ou de plaisir. Ces accès peuvent survenir plusieurs fois par jour. Une personne est considérée comme réellement boulimique si elle présente en moyenne deux crises par semaine pendant trois mois minimum.
Cette maladie touche majoritairement les adolescentes et les jeunes femmes. 3 collégiennes et lycéennes sur 10 sont susceptibles de présenter des phases transitoires de boulimie. La crise de boulimie est en général précédée par quelques signes : angoisse, agitation.
La (le) malade essaie de se raisonner, mais la nécessité de manger s'impose assez rapidement et l’emporte. L'ingestion alimentaire est impérieuse et compulsive. Il faut manger, le plus vite et le plus possible, en général des sucres et des produits très caloriques. Les aliments sont avalés sans même être mâchés. L'envie de manger est irrépressible et la perte de contrôle face à la crise est totale. La sensation d'"être calé" intervient lorsque l’estomac est déjà dilaté, elle est suivie un répit plus ou moins court avec un vague sentiment de satisfaction et de repos, avant la reprise du besoin.
La purgation par le vomissement ou la prise d’un laxatif suivent la crise boulimique dans la majorité des cas, par crainte de prendre du poids. Le vomissement provoqué libère parfois en partie du malaise. D'autres boulimiques compensent les crises par des activités physiques débordantes.
Le sentiment de honte qui accompagne ces prises alimentaires pousse le malade au secret. La culpabilité naît après la crise, lorsque le besoin est satisfait. Ce sentiment de honte suffit à exclure une majorité de malades d'une vie sociale cohérente.
La (le) boulimique peut très bien garder longtemps son problème pour elle (lui), sans que son entourage familial ou amical en prenne conscience : la culpabilité enferme la personne dans le secret. La constitution d'une véritable dépression peut donc être longtemps masquée, avec souvent des tendances suicidaires. La consommation d’alcool et l’usage de drogues sont des éléments qui favorisent la survenue des crises.
Le désordre psychique sous-tendu par les crises de boulimie se double de perturbations physiques plus ou moins sévères. Le remplissage rapide de l'estomac provoque souvent des distensions douloureuses. Des inflammations des muqueuses de l’œsophage et de l'estomac peuvent survenir, allant jusqu'à l'ulcère. Les vomissements répétés, la vidange violente de l'intestin par les laxatifs, sont sources de désordres métaboliques.
Le poids peut tout à fait rester stable : la (le) boulimique n'est pas un obèse clinique ou en puissance.
Lorsqu'ils se sont rendu compte qu'ils ne s'en sortiraient pas tout seuls, les boulimiques sont d'ordinaire réceptifs au conseil médical. Le pronostic de guérison de la boulimie est bon, mais les rechutes sont fréquentes.
Quelles sont les causes ?
La boulimie a des causes d’ordre psychologique : elle est liée à de troubles du désir, parfois à une dépression. Certains la considèrent comme une dépendance, comparable à l’alcoolisme ou la toxicomanie. Les parents des boulimiques sont parfois décrits comme absents et/ou en conflit. Les traitements pour états dépressifs, les conflits aigus et parfois violents sont courants au foyer.
Quels sont les traitements ?
Les antidépresseurs sont efficaces temporairement mais n'empêchent pas les récidives, ils accompagnent une prise en charge diététique et psychothérapique.
Le soutien psychiatrique et comportemental est donc indispensable. A la différence de celui de l'anorexie mentale, ce soutien peut se passer de l'hôpital, sauf en cas de risque suicidaire et de désordres physiques majeurs. . Il s'oriente dans plusieurs directions :
La psychothérapie de groupe : c’est le premier stade de rupture avec l'isolement et le secret de la boulimie. Parce qu'il y a toujours plus malheureux que soi, le récit public, en cercle fermé, d'un tel malaise, devient possible. C'est le principe de fonctionnement de groupes comme les "Alcooliques anonymes", avec ou sans médiateur.
Les thérapies cognitives et comportementales : elles permettent aux malades de se situer par rapport à eux-mêmes, à leur milieu familial et social ainsi qu'à leur comportement alimentaire. Le démontage progressif des mécanismes et des effets du comportement boulimique permet de le modifier. Il faut réapprendre à manger normalement, dans une atmosphère sereine et neutralisée.
La psychanalyse : elle recherche les causes inconscientes du désordre et les met au jour par la parole. Elle réclame du temps et une parfaite confiance entre l'analyste et le patient.
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31/12/06
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