
Faites-vous expliquer par votre médecin les risques que l'on encourt lorsque l'on a de la tension (HTA)
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Traitez votre HTA
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Comprenez l'importance de traiter votre tension quotidiennement
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N'oubliez jamais de prendre vos médicaments pour la tension
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Prenez-les à heure fixe
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Parlez à votre médecin des éventuels effets secondaires
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Si votre médecin vous le prescrit, acceptez de prendre plusieurs médicaments antihypertenseurs, ou de changer de traitement
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Adaptez votre mode de vie à votre pathologie
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Ne prenez pas le risque de manquer de médicaments
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Consultez régulièrement votre médecin traitant
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Hypertension : perdre du poids, oui mais combien ?
Plus de 7 millions de Français souffrent d'hypertension artérielle. On sait que l'excès de poids est un facteur favorisant. En revanche, combien de kilos faut-il perdre pour faire baisser efficacement son hypertension ?
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Hypertension et risques cardiovasculaires
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Le nombre de Français atteints d’hypertension artérielle est particulièrement élevé. Il est estimé à 7 millions, parmi lesquels environ 30% l’ignorent et ne sont en conséquence pas traités.
Même si l’hypertension n’est pas toujours diagnostiquée, les Français sont les premiers consommateurs de médicaments anti-hypertenseurs.
En effet, cette affection doit être prise en charge car elle augmente considérablement le risque de maladies cardiovasculaires, tout comme d’autres facteurs de risque bien connus : l’obésité, le diabète, l’excès de cholestérol. Et plus on cumule les facteurs de risque, plus le risque cardiovasculaire augmente.
Quelle perte de poids peut-on viser pour faire baisser l’hypertension ?
Pour en revenir à la relation entre l'hypertension et l'obésité, rappelons que l'excès pondéral augmente le risque d'hypertension, affection qui accroît directement les risques cardiovasculaires.
Il est donc tout naturel de se demander dans quelle mesure la perte de poids influence la tension artérielle. Mais aussi, combien de kilos faut-il perdre pour obtenir une diminution intéressante de la tension artérielle ? Si la perte de poids fait partie intégrante du traitement de l'hypertension, quel objectif raisonnable peut-on viser ?
Cette problématique a été explorée lors d'une étude (Framingham) portant sur plus de 1.000 sujets en excès de poids (IMC supérieur à 25). Quatre ans plus tard, les sujets ont été classés en quatre groupes en fonction de l'importance de leur perte de poids (moins de 2 kg en 4 ans ; entre 2 et 4 kg ; entre 4 et 7 kg ; plus de 7 kg).
Les chercheurs constatent ainsi que les personnes qui perdent plus de 7 kg voient leur risque d'hypertension diminuer de 21 à 29%. Cette baisse est de 28% chez les sujets d'âge moyen (30 à 49 ans) mais atteint 37% chez les personnes plus âgées. Cette réduction du risque d'hypertension se maintient lorsque la perte de poids est durable dans le temps.
En conclusion, même une petite perte de poids est bénéfique pour diminuer le risque d'hypertension. Cette baisse pondérale est dans cette étude de 7 kg ou plus, chez des personnes souffrant d'obésité.
À noter que la perte de poids doit être stable dans le temps. Pas question d'enchaîner les régimes successivement tout en visant une perte de poids très importante. Dans cet objectif, la pratique d'une activité physique régulière, même modérée, est une aide intéressante.
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L'hypertension fait perdre la tête
Avec l'âge, notre mémoire et nos capacités intellectuelles tendent naturellement à décliner. Il semblerait que l'hypertension artérielle accélère ce phénomène. C'est un excellent argument qui devrait inciter à prendre en charge plus sérieusement l'hypertension, laquelle touche près de 60% des plus de 60 ans…
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La prévalence de l'hypertension artérielle s'accroît avec l'âge, ce qui fait qu'au-delà de 60 ans, 60% de la population est porteuse d'une hypertension artérielle. Souvent considérée comme un tueur silencieux, elle reste largement sous traitée et de surcroît mal traitée. Près de 40% des hypertendus âgés continuent à présenter des chiffres tensionnels élevés, et ce, même si un traitement leur a été prescrit.
Cette étude a porté sur une population d'anciens combattants ayant passé des tests neuropsychologiques, soit plus de 350 hommes âgés en moyenne de 67 ans et dénués de démence. Une hypertension a été définie par des chiffres dépassant 140/90mmHg. On constate ainsi que les sujets ayant une hypertension artérielle (HTA) mal contrôlée, ont de moins bons résultats à deux types de tests, par rapport aux personnes du même âge normotendues. La fluidité verbale (trouver des mots appartenant à une catégorie donnée) est réduite de 2,4 fois chez les hypertendus mal traités. Quant à la mémoire à court terme (rappel immédiat d'une liste de mots), le déficit est 1,3 fois plus important.
Ainsi, les plus de 80 ans présentant une HTA mal prise en charge, trouvent 7 mots de moins dans une catégorie donnée et se souviennent en moyenne de 1,5 mot en moins après la lecture d'une liste.
Ces résultats montrent qu'un nombre élevé de personnes âgées qui ont une HTA non normalisée vont souffrir d'un déclin accéléré de leurs fonctions intellectuelles.
Ainsi, même si l'hypertension devient plus fréquente avec l'âge et plus difficile à traiter, il est essentiel de la prendre en charge sérieusement. Il faut la dépister (mesure de la tension artérielle à chaque consultation), instaurer un traitement efficace et un suivi régulier. Le patient doit respecter scrupuleusement la prescription du médecin (fréquence et doses des médicaments) et les conseils d'hygiène de vie.
Et enfin, rappelons que l'HTA est un facteur de risque bien connu des démences…
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L'asthme de l'enfant
L'asthme est extrêmement fréquent chez l'enfant, notamment chez les nourrissons. Un diagnostic précoce permet d'éviter une aggravation de la maladie et la persistance des symptômes. Les armes : un traitement adapté et quelques aménagements qui lui permettront de vivre normalement.
En une dizaine d'années, la fréquence de l'asthme a doublé dans la plupart des pays industrialisés. Les enfants sont les premières victimes de cette recrudescence, puisque l'on admet que dans la moitié des cas, la maladie débute avant l'âge de cinq ans. Cela fait de l'asthme la plus fréquente des maladies chroniques de l'enfant.
Un enfant sur dix est concerné
De plus, il est fort probable qu'un grand nombre de formes légères restent méconnues. Une étude menée dans des écoles parisiennes en 1994, indiquaient que 6,1 % des élèves de CE2 avaient un asthme connu et que 10,9 % avaient régulièrement des symptômes respiratoires depuis au moins un an, bien que le diagnostic d'asthme n'ait jamais été posé. Par ailleurs, la mesure du débit expiratoire de pointe (reflet de l'obstruction bronchique, caractéristique de l'asthme) avait révélé des résultats anormalement bas pour 13,4 % des enfants.
Une enquête menée en 1998 par la Fédération française des sociétés d'assurance indiquait que 12,9 % avaient été ou étaient asthmatiques et que 9,8 % des enfants avaient un asthme actuel.
On peut retenir de l'ensemble des données qu'environ un enfant sur dix a un asthme, les garçons étant deux fois plus souvent atteints que les filles. En 1997, 1992 décès par asthme ont été recensés en France : 13 chez des enfants de moins de 15 ans et 39 dans la tranche d'âge de 15 à 24 ans.
Pensez à l'asthme !
Quand évoquer la présence d'un asthme chez votre enfant ? Il faut y penser :
A partir de 3-4 ans, il est possible de confirmer le diagnostic par des épreuves fonctionnelles respiratoires, afin de rechercher une hyperréactivité bronchique. Un bilan allergologique permettra de repérer un terrain allergique, presque toujours présent chez les enfants asthmatiques.
19/12/2005
Dr Philippe Presles e-santé
un site interessant : http://www.asthmeacademy.com/
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02/01/2006
Dr Philippe Presles
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