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Problème : DROGUE
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Problème : DROGUE
L'alcool et le tabac (nicotine) sont des drogues dures..
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certaines substances qui ont un effet ressenti comme "agréable " deviennent vite des "drogues"
c'est à dire qu'il va y avoir une facheuse tendance à vouloir en user et en abuser , et la "dépendance " n'est pas loin
en l'absence de la substance "drogue" apparaissent des symptomes désgréables ( "manque" )
Si s'en sortir seul parait éxtrèmement difficile , il est par contre facile d'essayer
peut-ètre qu'a force d'essayer on peut y arriver ( personnellement j'ai arrèté de fumer il y a bientot 20 ans
après plusieurs tentatives qui ont durées de quelques jours à quelques mois ; il m'a semblé qu' au fil des
tentatives cela paraissait de plus en plus facile. ..)
C'est une souffrance physique et morale , un deuil ; mais la LIBERTE est à ce prix.
"Plaisir" quand tu nous tiens...
comment l'Etat peut-il mettre en vente des produits qui tuent ?? mystère ... :
acheter des cigarettes c'est bien , mais les fumer ça tue ?
CAMPAGNE CANNABIS
Au cours des dix dernières années, la consommation de cannabis par les jeunes a été multipliée par 2 pour ce qui concerne l’expérimentation (en avoir consommé au moins une fois au cours de sa vie) et par 3 dès lors qu’il s’agit d’usages répétés (plus de 10 fois par an)*.
Dans le même temps, un certain nombre d’études** ont permis de mieux appréhender les effets du cannabis sur la santé.
Cette meilleure connaissance des conséquences des consommations de cannabis, ont amené le gouvernement à mettre en place un réseau de consultations qui puisse aider les jeunes à faire le point sur l’ensemble de leurs consommations et à apporter aux adultes qui les accompagnent les informations et les outils leur permettant de mieux appréhender les situations rencontrées.
Dans chaque département, ces consultations d’évaluation et d’accompagnement des jeunes consommateurs de cannabis et autres substances psychoactives (alcool, tabac, et drogues de synthèse, notamment), anonymes et gratuites vont :
• Permettre aux jeunes consommateurs de mieux évaluer leurs consommations, notamment pour ce qui concerne les conséquences sur leur travail et leur vie sociale,
• Délivrer aux jeunes consommateurs des conseils et des informations, adaptés à leur situation, qui s’appuient sur des données scientifiquement validées,
• Proposer aux consommateurs abusifs une prise en charge brève,
• Accueillir et soutenir les parents en difficulté du fait des consommations de leurs enfants…
PLUS D' INFOS :
Marijuhana
SON SURNOM
Pot, mari, marijane, herbe, weed, joint, bat, billot, pétard, spliff ou jig.
SON HISTOIRE
La marijuana vient du cannabis (ou chanvre indien), une plante originaire de l’Himalaya. On pourrait croire que cette drogue est apparue à l’époque des « Beatles » et du « Flower Power », mais non! En fait, on l’utilise depuis des millénaires en Orient, notamment pour la fabrication de cordage et de tissus ou comme médication.
SON LOOK
Elle se présente sous forme de feuilles, de tiges ou de fleurs séchées. On la fume telle quelle ou mélangée à du tabac qu’on roule en cigarette. Elle est parfois cuisinée (muffins, beignes...).
SA FAMILLE
La marijuana est issue de la famille des perturbateurs,c’est-à-dire qu’elle agit sur les sensations et les perceptions de la réalité. Le genre de perturbation qui fait voir des sons et entendre des couleurs!
SES EFFETS
En dilatant les vaisseaux sanguins, la marijuana fait entre autres rougir les yeux. Elle diminue aussi la salive, tout comme le taux de sucre dans le sang. Elle provoque donc une forte envie de manger.
La marijuana rend relaxe et créatif. Elle active les neurotransmetteurs du plaisir et procure une sensation de calme.
SON REVERS DE MÉDAILLE
Comme pour la cigarette, un usage régulier de la marijuana peut causer le cancer de la gorge et des poumons.
Ce qu’il faut savoir aussi, c’est qu’elle nuit à la mémorisation. Se rouler un joint après avoir étudié en vue de l’examen d’histoire du lendemain matin n’est donc pas l’idée du siècle. Elle n’est pas recommandée non plus pour les personnes souffrant d’emphysème ou d’asthme, puisqu’elle augmente les risques de crises.
Le problème au Québec,c’est que la marijuana est plus forte et plus dure qu’ailleurs. En effet, le type de culture pratiquée ici lui donne un taux très élevé de THC (le principe actif du cannabis). Cela entraîne non seulement la perte de mémoire, mais aussi de la difficulté à s’exprimer, des gestes désynchronisés et même des risques d’hallucinations ou de psychoses quand on en fume régulièrement.
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SES ENNEMIS
Comme pour toute drogue, il est contre-indiqué de prendre de l'alcool avec de la marijuana. Il faut surtout se rappeler que toute combinaison de drogues peut entraîner des complications importantes car les effets s'additionnent sans qu'on s'en rende vraiment compte
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Amphétamines
LEUR SURNOM
Peach, speed, ice, cristal, amphé, wake-up, pep pill.
LEUR HISTOIRE
Les amphétamines appartiennent à une classe de produits qui regroupe certains médicaments d’ordonnance mais aussi plusieurs autres substances fabriquées dans des laboratoires illégaux et susceptibles de créer de la dépendance.
LEUR LOOK
Elles se présentent sous forme de comprimés ou de poudre à sniffer. Les amphétamines sont très souvent coupées avec d’autres produits et, évidemment, il est impossible d’en vérifier la composition exacte.
LEUR FAMILLE
Les amphétamines font partie de la famille des stimulants, elles agissent donc sur le système nerveux central en donnant une sensation d’énergie, de performance et de puissance.
LEURS EFFETS
Les effets des amphétamines durent plusieurs heures; ils s’apparentent à ceux de la cocaïne. Elles suppriment la fatigue, la faim et donnent l’illusion d’être invincible
LEUR REVERS DE MÉDAILLE
En ne mangeant pas et ne dormant pas, le corps s’épuise. Ce qui a mène à un état d’épuisement, à une grande nervosité et parfois à des psychoses ou à de la paranoïa. Et ce n’est pas tout, on sait maintenant que les amphétamines peuvent causer des problèmes majeurs d’acné.
Sous amphétamines, le « up » est suivi d’un « down » parfois difficile à vivre. Il peut provoquer une crispation de la mâchoire, des crises de tétanie (spasmes, hypersensibilité et excitabilité), des crises d’angoisse ou un état dépressif qui peut parfois mener à des pensées suicidaires.
Les amphétamines sont encore plus dangereuses pour les personnes ayant des problèmes cardiovasculaires et d’épilepsie ou pour les personnes qui vivent une dépression.
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LEURS ENNEMIS
Les amphétamines ont des ennemis. Elles deviennent encore plus dangereuses quand elles sont mélangées à un dépresseur tel que l’alcool, l’héroïne ou des tranquillisants, sans parler des stimulants comme l’ecstasy avec lesquels on crée un vrai mélange explosif.
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LSD
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SON SURNOM
Buvard, acide.
SON HISTOIRE
Le LSD est obtenu à partir d’un champignon parasite du seigle. Inutile de tenter de faire moisir des tranches de pain de seigle, ce n’est pas de ce genre de champignon dont il est question. Son nom scientifique est le Diéthylamide de l’Acide Lysergique.
SON LOOK
Le LSD se présente sous forme de buvard (un papier imprégné d’une goutte de solution de LSD), de comprimés, d’une micropointe (ça ressemble à un bout de mine de crayon) ou, plus rarement, sous forme liquide.
SA FAMILLE
Le LSD fait partie de la famille des perturbateurs, c’est-à-dire qu’il agit sur le système nerveux central en perturbant les sensations et les perceptions de la réalité.
SES EFFETS
Le LSD est un puissant hallucinogène qui modifie intensément les sensations. Il provoque des hallucinations, des fous rires incontrôlables ou des délires. Ses effets varient selon le produit (combien on en prend, à quel rythme et avec quoi d’autre), l’individu (combien on mesure, combien on pèse, dans quel état d’esprit on est) et le contexte (à quel moment de la journée, avec qui et pourquoi). Un « trip » de LSD dure entre cinq et douze heures, parfois plus longtemps.
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SON REVERS DE MÉDAILLE
Avec le LSD, on n’est pas à l’abri des
« bad trips », c’est-à-dire qu’il arrive qu’en consommant on tombe tout à coup dans un état de panique. Quand ça arrive à un(e) ami(e), il faut alors rassurer la personne et l’emmener dans un endroit calme à l’éclairage tamisé. Une chose est sûre, l’alcool ou les tranquillisants n’y peuvent rien. Tout au contraire, ça risque d’aggraver sérieusement les choses.
Comme pour la cocaïne, le « trip » est suivi d’un « down » qui est souvent désagréable. On peut alors ressentir de l’angoisse, de la panique, de la paranoïa ou de la phobie.
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SES ENNEMIS
Le LSD a des ennemis, c’est-à-dire qu’il devient encore plus dangereux quand il est mélangé à un dépresseur tel que l’alcool, l’héroïne, des tranquillisants ou toutes autres drogues.
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*LA SANTE sans tabac
 3 1 mai : Journée mondiale sans tabac
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Environ 66 000 décès en France sont attribués au tabac. Pire, la montée de la mortalité tabagique féminine semble irrépressible : en 2025, il y aura autant de décès féminin par cancer de poumon que par cancer du sein, soit 40 000 morts.
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Les fumeurs savent à quel point il est difficile de se débarrasser de cette dépendance, c'est pourquoi ils abandonnent avant même d'avoir commencé ! N'hésitez pas, une fois la décision prise, à faire appel à un spécialiste (1).
Arrêter de fumer sans grossir
Fumer fait dépenser 200 calories par jour et lorsqu'on arrête, la sensation de manque est proche de celle de la faim ce qui nous fait manger plus.
Bonbons, gommes sont des substituts nicotiniques (type Nicorette gomme 2mg et 4mg) qui limitent la prise de poids en gérant les moments à risque. Les patchs (Nicopatch des laboratoires Pierre Fabre) et inhaleur (chez Nicorette) sont également intéressants car ils diffusent la nicotine en continu dans le corps. Un médecin pourra également vous prescrire du Zyban pendant 2 mois. Ce médicament agit efficacement comme anti-fringale. Après cette période épineuse, les envies de grignoter n'auront pas disparu mais elles seront moins fortes et fréquentes, et donc plus facilement gérables. Pensez à grignoter « intelligent » (yaourt, pommes, oeufs durs etc.) et à faire du sport.
Une autre solution : diminuer progressivement sa consommation
La marque Nicorette a lancé en 2004 des gommes et des inhaleurs compatibles avec une réduction du nombre de cigarettes. La prise de ces substituts permettrait, selon la marque, de « réduire la consommation en limitant les effets de sevrage et de manque », constituant ainsi « une première étape vers un arrêt complet ». Nicorette gomme 2mg et 4mg et Nicorette Inhaleur 10mg. L'arrêt total doit être tenté dans les 6 mois suivant le début du traitement et si la consommation de tabac n'a pas été observée dans les 6 semaines, il faut consulter un médecin.
Les bienfaits de l'arrêt du tabac
- Dès 24 heures, les taux sanguins de nicotine et de monoxyde de carbone baissent de moitié. L'oxygénation des tissus de l'organisme est meilleure et votre teint devient plus net. Les poumons ont déjà commencé à éliminer les substances toxiques (carbone, goudron etc.) responsables des cancers.
- Au bout de 2 à 12 semaines heures, le corps a complètement éliminé la nicotine. Vous retrouvez progressivement l'odorat et le goût, vous respirez mieux et la circulation sanguine s'améliore (d'où un teint net)
- Au bout de 9 mois, la capacité respiratoire s'est accrue de 10% ce qui diminue les risques de bronchites et « éclaircit » la voix.
- Au bout de 5 ans, le risque de cancer de poumon a été divisé par deux
Pour en savoir plus
Drogues-Alcool-Tabac-Info-Service : 0 800 23 13 13 (numéro gratuit)
Tabac Info Service 0 825 309 310 (0,15 euros la minute)
(1) Selon un sondage TopSanté.fr, plus de 65% de fumeurs estiment pouvoir arrêter sans rien, contre 20% avec des substituts nicotiniques et 14% avec l'aide d'un professionnel.
M.B Wanadoo
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et sans tabac
arreter de fumer : c'est possible demandez-nous conseil
s'arreter de fumer en 5 étapes :
1. Pré-contemplation (ne pas songer à arrêter de fumer)
Les gens qui en sont à cette étape ne songent pas vraiment à arrêter de fumer. En effet, si vous les interrogez le moindrement à ce sujet, ils défendront probablement leur choix de fumer. Les tentatives infructueuses pour arrêter de fumer peuvent les avoir découragés ou ils peuvent se croire trop dépendants pour arrêter de fumer. Ces fumeurs ne seront probablement pas réceptifs aux messages sur les bienfaits sur la santé d'arrêter de fumer. Cependant, arrive un moment où une bonne majorité de ces « pré-contemplateurs » commence à y songer.
2. Contemplation (y penser mais ne pas être encore prêt)
Pendant cette étape, les fumeurs songent à arrêter de fumer dans un proche avenir (à peu près six mois ou moins). Ils sont davantage sensibilisés aux conséquences personnelles et voient le tabagisme comme un problème qui doit être réglé. Par conséquent, ils sont plus réceptifs aux messages d'information sur les méfaits du tabagisme et plus aptes à identifier les obstacles qui les empêchent de renoncer au tabac.
3. Préparation (se préparer à arrêter)
À l'étape de la préparation, les fumeurs ont choisi de renoncer au tabagisme et s'apprêtent à agir. Ils se rendent compte que cesser de fumer comporte plus de « pour » que de « contre » et posent de petits gestes afin de se préparer à arrêter de fumer. Par exemple, pendant les premières étapes de planification, ils réduiront peut-être leur consommation de cigarettes. Ils déclareront « C'est sérieux et il est temps d'agir » et choisiront peut-être une date pour arrêter.
4. Action (arrêter)
Les gens qui en sont à la quatrième étape tentent activement d'arrêter de fumer. Pour se motiver, ils peuvent s'offrir des récompenses à court terme ou, pour obtenir du soutien, demander l'aide de parents, d'amis ou d'autres personnes. Ils renouvellent mentalement leur engagement personnel et consolident des plans d'action pour faire face aux pressions internes et externes susceptibles de provoquer des écarts. C'est au cours de cette étape, qui dure environ six mois, que les ex-fumeurs ont le plus besoin d'aide et de soutien.
5. Consolidation (demeurer un non-fumeur)
Les ex-fumeurs qui en sont à l'étape de la consolidation ont appris à prévoir et à gérer les tentations de fumer et sont en mesure d'utiliser de nouvelles façons de faire face au stress, à l'ennui et aux pressions sociales qui ont fait partie de leur « identité de fumeur ». Bien qu'ils puissent faire une rechute et fumer une cigarette, ils essaient de tirer profit de cet écart afin de prendre les dispositions nécessaires pour qu'il ne se reproduise plus. Cette façon d'agir leur donne un meilleur sentiment de contrôle et les encourage à demeurer non-fumeur
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NICOPATCH
Molécule(s)
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Nicotine
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Classe thérapeutique
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Substitut nicotinique en patch
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Laboratoire(s)
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Pierre Fabre
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Indications
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NICOPATCH est utilisé pour traiter la dépendance à la nicotine dans une démarche globale de sevrage tabagique.
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Informations pratiques
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NICOPATCH peut entraîner une dépendance.
Délivré sans ordonnance.
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Mode d'action
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Par un apport dégressif contrôlé de nicotine, les chances de réussite de l'arrêt du tabac sont augmentées car il y a réduction des symptômes de sevrage (manque).
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Effets secondaires
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Les effets indésirables observés sont nombreux : céphalées, insomnies, anxiété, irritabilité, troubles digestifs, respiratoires ou troubles cutanés (au point d'application).
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Contre-indications /
Précautions d'emploi
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L'utilisation de NICOPATCH est contre-indiquée chez les non-fumeurs ou les fumeurs occasionnels, chez les enfants, en cas d'allergie à la nicotine, en cas d'affection cutanée génant le passage au travers de la peau et en cas d'infarctus du myocarde, d'angine de poitrine, de troubles du rythme cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral récent.
Aucun autre apport de nicotine (tabac, gomme à macher, ...) n'est permis pendant l'utitlisation de NICOPATCH.
L'utilisation de NICOPATCH chez certaines personnes présentant des affections cardiovasculaires, endocriniennes, hépatiques ou rénales présente un risque, signalez à votre médecin tous vos problèmes de santé.
Les sujets âgés ne doivent prendre NICOPATCH que sous contrôle médical.
Consultez votre médecin avant de prendre NICOPATCH en cas de grossesse ou d'allaitement (déconseillé).
Ne laissez jamais un patch (même usagé) à la portée des enfants.
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Interactions
médicamenteuses
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La nicotine peut diminuer l'efficacité de la caféine, la théophylline, certains anti-dépresseurs, le flécaïnamide et la pentazocine. Ces traitements seront à surveiller au début et à la fin de la substitution nicotinique.
De même, par ces actions pharmacologiques, la prise de nicotine peut nécessiter un réajustement des posologies de certains anti-hypertenseurs, de l'insuline, des anti-ulcéreux antihistaminiques.
Si vous prenez un autre médicament, signalez-le toujours au médecin ou au pharmacien. Pendant NICOPATCH, ne prenez aucun autre médicament sans avis médical.
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Surdosage
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Les symptomes de l'intoxication à la nicotine sont : paleur, troubles digestifs, sudation, maux de tête, vertiges, troubles de la vision et de l'audition, tremblements, confusion, convulsions et difficulté voire arrêt respiratoire. Contactez immédiatement le SAMU (15) ou les pompiers (18) ou le centre antipoison le plus proche.
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pour toutes questions concernant ce site ,merci de vous adresser à
31/12/06
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