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Heidenkirch , Haut-Lieu d'Energie
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Animations en Alsaces bossue
LES NUITS DE MYSTERE 2007

" Blanche la meunière "

1er , 3 , 8 , 10 , 14 , et 15 Aout 2007
réservation  au syndicat d'initiative d'Alsace Bossue   Tél: 03 88 00 40 39. www.tourisme.alsace-bossue.net
Johanne et Eugénie, mystérieuses natures... (Photo DNA)
Les nuits « Blanche » (dna du 31 juillet 2007)
Les nuits d'été dans la forêt de Butten sont souvent mystérieuses. Des spectres, des animaux étranges et des personnages caractéristiques peuvent surgir à tout instant. Des musiques festives courent entre les arbres. Eugénie et Johanne, deux drôles d'oiseaux et actrices bénévoles de la Heidenkirche, donnent les couleurs de cette neuvième édition. Première représentation, ce mercredi 1er août.
« En fait, c'est une histoire d'amour un peu compliquée qui met en scène trois prétendants qui gravitent autour de Blanche, une belle et riche meunière. » Un homme riche, un berger attirant mais pauvre, et un benêt, beau-fils de la fermière. « L'âne philosophe » est aussi amoureux de Blanche. Malheureusement, cette dernière ne veut pas de mari. C'est alors la belle-mère du grand dadais qui s'allie à la mère de Blanche pour faire de la magie noire dans les hauteurs de la forêt. Un soir, une atmosphère assassine traverse les habitants de Birsbach, et Blanche va mystérieusement se transformer en Dame Blanche. Mais Eugénie Jung et Johanne Malgouverne ne dévoileront pas la fin de cette histoire : on préférera la garder secrète pour laisser au public le plaisir d'en découvrir la portée.
Dans le cercle passionné
des bénévoles
Les jeunes filles participent au spectacle de la Heidenkirche depuis le début. Elles sont amatrices de théâtre depuis toujours et sont entrées dans le cercle de Patrick Barbelin vers l'âge de 12 ans. Cela fait neuf étés maintenant qu'elles consacrent de nombreuses soirées à la préparation et aux représentations. « C'est une sorte de sacrifice car on ne part pas en vacances et on ne peut pas travailler en août, mais c'est tellement agréable de tous se retrouver pour jouer », affirment-elles. Elles sont très fières de participer à cette aventure qui est partie de rien, seulement huit bénévoles au début et pas d'arrangement lumières, etc.
La plupart des membres de la troupe sont liés de près ou de loin au théâtre. Certains ont déjà fait du théâtre alsacien dans la région. Chacun trouve donc sa place et c'est souvent en famille que l'on vient y participer. Eugénie tient le rôle de la deuxième femme du fermier, Johanne celui de Blanche, et Marjolaine, par exemple, celui de la Dame Blanche.
Pour Johanne et Eugénie, c'est plutôt l'inverse. Elles ont découvert la Heidenkirche, puis ce goût pour la scène les a amenées à faire un baccalauréat option théâtre au lycée Jean-de-Pange à Sarreguemines. Johanne avait entendu parler du projet de spectacle par le bouche-à-oreille. Eugénie, elle, était allée voir le premier spectacle avec son père, puis ils sont entrés dans le cercle passionné des bénévoles. Elle avait décidé d'arrêter la musique pour se plonger dans le théâtre. « Nous adorons la tournure familiale et amicale qu'ont pris « Les Nuits de Mystère ». Mais nous regrettons un peu le côté intimiste, voire artisanal, des premières années et le côté magique aussi. »
Le spectacle se fera itinérant,
comme à l'accoutumée,
dès la tombée de la nuit
Parallèlement, les deux amies sont donc fortes d'une expérience avec des compagnies de théâtre professionnelles, via le lycée. Mais c'est avant tout Patrick Barbelin qui leur a appris où et comment bien se placer sur la scène, à parler fort pour faire valoir leur texte. Le spectacle a connu un gros succès, auquel les jeunes femmes ne s'attendaient pas. « Lorsque l'on voit arriver autant de monde les soirs de représentation, il faut rester concentrée. » En effet, le public vient nombreux, et des fois de loin, car c'est une des manifestations-phares de l'été en Alsace Bossue. Sous la houlette de la communauté de communes d'Alsace Bossue et du syndicat d'initiative de Diemeringen, ces soirées sont riches d'une expérience bien rodée.
Mais la richesse repose aussi sur une histoire bien ficelée. Cette année, l'histoire de Blanche la meunière est une véritable remontée dans le temps. Le récit est une clé cruciale du spectacle qui se fera itinérant, comme à l'accoutumée, dès la tombée de la nuit, à travers le site de la Heidenkirche. Des chorégraphies du groupe folklorique de danse alsacienne de Drulingen et l'école de musique de Diemeringen rythmeront également cette péripétie autour de la chapelle de la Heidenkirche, dernier vestige du village disparu de Birsbach, dans la paisible vallée du Spielersbach.
P.S.
Les 1er, 3, 8, 10, 14 et 15 août. Début du spectacle à 21 h, être sur les lieux 1/2 h avant. Buvette et restauration légère sur place à partir de 19 h. Circuits de découverte guidés par le Club vosgien autour de la Heidenkirche. Départ à 19 h 30 sur le parking. Après-midi découverte, « Escapades en Alsace Bossue » avant les représentations. Réservations au syndicat d'initiative, Tél: 03 88 00 40 39 ou sur www.tourisme@ alsace-bossue.net Tarifs : 7 € adultes et 5 € enfants de 12 à 18 ans.



LES NUITS DE MYSTERE
Le spectacle 2006  : "Mémoires de charbonniers"
2 , 4 , 9 , 11 , 14 , et 16 aout 2006
Les Nuits de mystère : trois spectacles en un   (article  DNA  du 28/7/06)
Comme l'an dernier, le spectacle sera inédit. (Photo archives DNA)
La saison 2006 des Nuits de mystère, sur le thème «Mémoires de charbonniers», se déroulera du 2 au 16 août sur le site de la Heidenkirche, dans la forêt de Butten.
Haut lieu du spectacle vivant en Alsace Bossue, la Heidenkirche enfile cette année de nouveaux habits pour le cru 2006 des Nuits de mystère. Des équipes de professionnels et de bénévoles s'activent pour préparer les effets spéciaux et les décors prévus sur les trois scènes où les acteurs répètent les jeux de théâtre, les chorégraphies et les chants depuis de nombreuses semaines déjà.
Pour ce tout nouveau spectacle, les vestiges de l'ancienne chapelle disposeront pour la première fois d'une bâche destinée à créer une atmosphère onirique et à améliorer le confort du public. Les deux autres clairières accueillant comédiens et spectateurs connaissent aussi des aménagements qui surprendront même les plus blasés des habitués.
Trois scènes différentes
Ces travaux se déroulent comme tous les ans dans le plus grand respect de l'environnement. Tout est pensé pour qu'à la fin de la saison la nature reprenne ses droits. Cette année les régisseurs sont d'autant plus attentifs à ne pas laisser de traces indélébiles que le thème du spectacle, baptisé « Mémoires de charbonniers » évoque les anciens métiers et la vie de la forêt.
Fort du succès de la formule inaugurée l'année dernière, le spectacle se déroulera simultanément sur trois scènes différentes. Répartis en trois groupes, les spectateurs passeront d'une scène à l'autre, découvrant ainsi toutes les facettes du spectacle. Chacune des scènes possédant une atmosphère très particulière, Patrick Barbelin, le metteur en scène, a conçu l'ensemble du spectacle de manière à faire circuler les spectateurs d'une émotion à l'autre.
Tout en étant guidé par le fil rouge d'une seule intrigue, les spectateurs assistent à trois spectacles pour le prix d'un. Ceux qui seront séduits par la magie du site reviendront plusieurs fois et pourront vivre jusqu'à neuf spectacles totalement différents. Selon qu'ils commencent le voyage par l'univers magique de la chapelle, par la comédie historique de la clairière des bûcherons ou par le monde étrange du carrefour des charbonniers, ils seront portés par des sentiments différents à chaque représentation. «Nous maintenons des tarifs volontairement bas afin que chacun puisse profiter autant de fois qu'il le souhaite du spectacle», note Carole Bauer, coordinatrice du spectacle pour la communauté de communes d'Alsace Bossue.
Animations
d'avant-spectacle
De plus, le Club vosgien propose avant le spectacle des circuits de découverte du site, les écoles de musiques d'Alsace Bossue animeront à partir de 19 heures l'avant-spectacle sur une grande clairière où les associations locales et l'office du tourisme assureront buvettes, restauration légère et information sur la région. Des après-midis découverte de l'Alsace Bossue sont aussi organisés à l'occasion du spectacle. Enfin, des restaurateurs proposeront des menus du terroir «Nuits de mystère».
Les 2, 4, 9, 11, 14 et 16 août. Ouverture du site à 19 h. Début du spectacle à 21 h. Tarifs : gratuit pour les moins de 12 ans, 5 € pour les 12 - 18 ans, 7 € pour les adultes. Renseignements : syndicat d'initiative d'Alsace Bossue, Tél: 03 88 00 40 39. www.tourisme.alsace-bossue.net

Renseignements : syndicat d'initiative de l'Alsace bossue
67430 Diemeringen
tel : 03 88 00 40 39
Site : www.tourisme.alsace-bossue.net



Le spectacle 2005 : La vallée aux légendes      les  3,5,10,12,14, et 17 Aout 2005 à 21 H
Les « nuits de mystère » relèvent de nouveaux défis (DNA 3/8:05)

La nouvelle saison du spectacle phare de la saison touristique en Alsace Bossue achève ses préparatifs sur le site forestier de la Heidenkirche. Première représentation ce mercredi soir à 21h.
De nouveau, la vallée située aux confins de l'Alsace Bossue et de la Lorraine redevient un univers peuplé de légendes et de rêves. A la tombée de la nuit, elle s'illumine de lumières féeriques, résonne des chants de mystérieuses jeunes filles, des rires de gnomes fantasques. Ici des verriers dansent avec le feu, là errent des chevaliers. Une quarantaine de comédiens amateurs âgés de 6 à plus de 80 ans répètent leur rôle sous la direction du metteur en scène Patrick Barbelin, de l'actrice et chanteuse lyrique Gaëlle Ott, de l'auteur compositeur Jean-Pierre Albrecht et de l'équipe de la compagnie Théâtralambic. Dans le même temps les décors provisoires sortent de terre.
Trois tableaux
« Cette année nous relevons de nouveaux défis techniques et artistiques », lance Patrick Barbelin qui a conçu le spectacle. En effet, de manière très originale et itinérant, il se déroulera simultanément sur trois scènes. Les spectateurs divisés en trois groupes seront conduits de l'une à l'autre et profiteront de l'intégralité de la pièce en trois tableaux. Chacune de ces petites aires possède son ambiance particulière et les scènes se comprennent indépendamment les unes des autres. Enfin dans la grande tradition des nuits de mystère, un final renouera les fils de cette fresque et offrira des réponses surprenantes aux questions des spectateurs. « Cette nouvelle formule nous permet une plus grande proximité entre les acteurs et le public. Ils pourront ainsi mieux se pénétrer de l'atmosphère créée par les décors et ce qui n'est pas négligeable, assister à ce spectacle en plein air dans de meilleures conditions de confort », explique le dramaturge dont le regard s'allume de passion lorsqu'il raconte le contenu artistique du spectacle. « Ces dernières années, les nuits de mystère ont exploré l'histoire de l'Alsace Bossue, cette année nous changeons de style en plongeant dans les légendes et l'imaginaire de ce terroir particulièrement fertile ». Chaque scène aborde un conte particulier sur lequel se greffe un élément nouveau. La chapelle sert d'écrin à la mystérieuse histoire des jeunes filles condamnées à revivre éternellement la même messe de minuit. Un chevalier en quête de pureté ajoute une dimension plus universelle au conte local. Une clairière abrite les premiers verriers d'Alsace du Nord. Cette mystérieuse corporation qui vivait dans les bois partage ici l'intimité de l'incontournable dragon des mythes féeriques. « Une autre clairière devient l'antre de gnomes farfelus gardiens du trésor qui rend fou », confesse encore Patrick Barbelin. Le chant caractérise la scène magique de la chapelle, la danse celle des verriers et une mise en forme théâtrale particulièrement moderne rend le monde des gnomes particulièrement surréaliste. Jean-Pierre Albrecht, auteur compositeur connu en Alsace et en Lorraine a imaginé pour cette saison six nouvelles chansons dont certaines pourraient devenir de véritables tubs.
Représentations 3,5,10,12,14 et 17 août à 21 heures. Ouverture du site vers 20 h avec animation musicale et produits du terroir.


Légendes, histoires et paraboles artistiques (article DNA 19/8/2004)
Dernière représentation ce soir 19/8/04.(Photo DNA)
Emmanuelle Thomann, agent de développement patrimonial de la communauté de communes d'Alsace Bossue, suit le chemin du spectacle (*) de la Heidenkirche avec le regard de l'historienne.
Tous les ans depuis 1999, le spectacle de la Heidenkirche démontre que le théâtre populaire en jonglant avec les mythes et l'histoire utilise la comédie et l'épopée pour offrir de l'émotion et générer des réflexions plus profondes. Cette année, les thèmes de l'arrivée des Huguenots dans les seigneuries luthériennes et des révoltes paysannes préparant la Révolution Française ne dérogent pas à la tradition. Les truculents personnages créés par Patrick Barbelin jouent une fable sur la tolérance et chantent la dignité des paysans qui tout au long de l'histoire ont secoués les jougs qui les asservissaient.
« Il était important de traiter de ces périodes méconnues de l'histoire de l'Alsace Bossue qui est pleine de richesse », constate l'archéologue Emmanuelle Thomann en remarquant que l'histoire de la réforme est peu enseignée à l'école. Qui sait que l'Alsace Bossue représente la région la plus protestante de France ? En préalable, l'archéologue signale que le scénario du nouveau spectacle déborde largement le cadre du village abandonné de Brisbach pour embrasser l'histoire de toute la région. « Les personnages qui accompagnent le public au long du chemin n'ont vraisemblablement pas hanté la forêt de Butten », affirme l'historienne connaissant les lieux où ailleurs en Alsace Bossue vécurent des hommes préhistoriques. Si les gallo-romains ne construirent point de temples dans ce vallon ils marquèrent de leur empreinte les villages voisins de Mackwiller et de Dehlingen où des vestiges sont encore visibles.
Guerres de religions
Il y eût bien des moines ermites, mais ces pieux gardiens de l'église Saint Mathias ne pouvaient guère compter sur la ferme persuasion des armées Franques pour convertir Païens et mécréants au Dieu d'amour. Installés après l'abandon du village à la fin du moyen âge ils furent bientôt remplacés dans tous les bourgs soit par des pasteurs protestants, soit par des prêtres catholiques qui appuyaient leurs pouvoirs sur la menace des soldats des seigneurs luthériens ou du Duc de Lorraine catholique. Comparées aux drames, tels la Saint Barthélemy qui ont marqués la France, les guerres de religions n'ont pas trop meurtries l'Alsace Bossue. Les conflits se concentrèrent autour des villes de Bouquenom et Sarrewerden que se disputèrent pendant 102 ans les Seigneurs luthériens de Nassau au Duc de Lorraine et au Roi de France. Chaque fois que l'un des partis occupait ces deux villes il y instaurait son culte avec pour effet le départ vers des terres plus accueillantes des adeptes les plus convaincus de la religion en position de faiblesse explique Emmanuelle Thomann, qui ne met pas sur le compte du seul fanatisme religieux les exactions de la guerre de trente ans. Hormis les deux bourgades contestées, l'Alsace Bossue apparaissait plutôt comme une terre d'accueil et de tolérance. Ayant besoin de main-d'oeuvre pour repeupler une partie de la région dépeuplée par les disettes, les épidémies, les guerres et émus par les persécutions subies par les Huguenots français, les Seigneurs Luthériens ont accueillis les fidèles de Calvin dans la deuxième partie du 16e siècle. Ils s'installent dans les villages de Burbach, Diedendorf, Hinsingen, Altwiller et fondent ceux de Goerlingen, Rauwiller, Kirrberg et Eywiller.
Sanglante histoire
« Il n'y a pas eu pas de véritable assimilation entre les deux communautés, sauf à Altwiller où des accords avaient été trouvés concernant l'utilisation de l'église et les écoles. Mais les conflits n'ont jamais dépassés le niveau des querelles de voisinages », remarque l'historienne. Au-delà des subtilités théologiques qui différencient luthériens et calvinistes, les deux populations étaient séparées par la langue et par les mauvais souvenirs d'une longue et sanglante histoire qui au cours des siècles passés avaient opposés les principautés d'Alsace du Nord à leurs puissants voisins Lorrains. « Les Seigneurs lorrains en 1 525 ont exécutés de féroces représailles lors de la guerre des paysans dans laquelle étaient impliqués des villageois. Ce drame a longtemps marqué les esprits », explique Emmanuelle Thomann. Néanmoins dans les siècles suivants, les seigneurs protestants de la pléthorique famille des Nassau se révélèrent eux aussi brutaux avec leurs sujets. Chacune des cinq branches qui se partageaient les fiefs en indivision levait ses propres impôts y ajoutant à l'occasion des taxes extraordinaires. Plusieurs révoltes éclatèrent dans les années 1720. Puis la situation se stabilisa en 1 745, date à laquelle l'extinction de trois des branches de la famille permis le partage. Les Nassau Sarrebruck installèrent un bailliage à Harskirchen et les Nassau Weillburg fondèrent la ville de Neusarrwerden en face de l'enclave française de Bouquenom. Malgré les répressions, l'esprit de révolte ne s'était pas éteint en Alsace Bossue. En 1 793, les protestants luthériens et réformés animant le comité révolutionnaire de Bouquenom jouèrent un grand rôle avec leurs voisins catholiques dans le rattachement du comté à la France et dans la création de Sarre-Union.


 6e saison à la Heidenkirche 2004
Un dramaturge dans les bois
Patrick Barbelin guide le public vers les lieux du spectacle. (Photo archives DNA)
Pour la sixième année consécutive l'équipe des « Nuits de mystère » envahit les bois de la Heidenkirche pour répéter le spectacle destiné à enchanter les soirées du mois d'août.
Avec l'été et les vacances scolaires, chants et éclats de voix retentissent dans les bois de Butten. Acteurs amateurs et professionnels reprennent possession de la Heidenkirche devenue grâce à eux l'un des hauts lieux de la culture populaire en Alsace Bossue. A nouvelle année, nouveau spectacle. Enrichie par ses précédentes expériences la troupe explore une nouvelle facette du passé vécu et rêvé de la région. Après le souffle épique de la saison 2003 et les ambiances magiques des années précédentes les « Nuits » s'arrêtent sur l'arrivée des réformés lorrains venant repeupler l'Alsace Bossue à la demande des seigneurs luthériens. « Les services de la communauté de communes d'Alsace Bossue m'ont communiqué des documents sur cette période mal connue de l'histoire locale. La rencontre des deux communautés ne s'est pas faite sans difficultés. En 2004 où il est question de la réunion des deux églises protestantes, le passé rencontre l'actualité » constate Patrick Barbelin, auteur des spectacles depuis l'origine de l'opération. « En moyenne, j'écris une dizaine de pièces ou de spectacles par an. Celui de la Heidenkirche nécessite un travail spécial car l'on écrit pas de la même manière pour un ou deux acteurs professionnels que pour un groupe d'une trentaine de bénévoles » explique le dramaturge. Ainsi, il compose les tirades en vers à la fois pour donner une ambiance moyenâgeuse au spectacle et pour que les répliques soient plus facilement mémorisables par les enfants.
Jouer avec plaisir
A la Heidenkirche, l'auteur ne peut laisser libre cours à son imagination : « Il s'agit d'un travail de commande préparé au départ avec Jean Mathia et les techniciens de la communauté de communes. Ils m'ont fixé un cadre historique et quelques directives pour que le spectacle aboutisse à une mise en valeur les sites remarquables de la région. Ensuite, je crée les personnages à partir de ce que je sais des acteurs avec l'objectif de faire en sorte à ce chacun trouve du plaisir à jouer ». Patrick Barbelin connaît bien la joyeuse troupe dont la plupart des comédiens restent fidèles au poste depuis le début de l'aventure. Entre deux scènes d'actions et de chants le spectateur découvrira de nouvelles facettes des personnages truculents, dames aux caractères tumultueux, messieurs un peu benêts et enfants espiègles. Tout en respectant l'histoire avec un grand H, la magie ne perd pas ses droits dans cette forêt où même les animaux s'adressent au public avec verve et humour.
« Les temps enfouis » les 4, 5, 11, 12, 18 et 19 août buvette, restauration musique à partir de 19h30, spectacle à 21 h 30.
DNA 4/7/2004

plus d'infos sur ce spectacle :: http://www.heidenkirche.net



 m jacob 13 7 03  Heidenkirche dernier vestige
du village disparu de Birsbach
porche gothique 14ème siècle
Située au confins du "Krumme" et du "Bitcherland " (pas loin de Soucht),
une fois la voiture garée , on y accède par un chemin sablonneux qui longe
un ruisseau à l'eau limpide. Sur les bords du chemin on trouve toutes sortes
de plantes ...
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bref , on s'aproche d'un endroit magique...
photo info-ab
Voilà ce qu'en dit  Jean Mathieu Stricker Ingenieur en electronique radiofréquences..

Permettez moi de me presenter, j'ai 35 ans, natif de Sarreguemines, j' habite au Nord de Strasbourg, je
suis ingénieur en électronique radiofréquences et passionné par la radiocommunication et la relation de l'homme avec la nature. Depuis peu, par ma curiosité scientifique, j'ai découvert ma sensibilité à trouver des sources et des courants telluriques, la radiésthésie aussi (avec beaucoup de pragmatisme). Depuis un ans je profite de mes loisirs pour découvrir notre région : les vestiges Celtes, les Haut-lieux d'Energie.... Par le programme de la journée du patrimoine et sous les conseils de mon entourage, j'ai découvert la Heidenkirche (fabuleux ! ) un endroit plein de bonnes vibrations pour se ressourcer ! J'y suis allé en semaine pour profiter de la plénitude de cet endroit. Le coeur cette ancienne église est positionné sur le croisement perpendiculaire de 2 rayons telluriques principaux au niveau de l'hotel. L'édifice est orienté Est azimut 77° comme certaines chapelles et églises de la région (Mt St Michel près de St Jean-Les-Saverne,la Chapelle du lac de la Maix (Vaixincourt). Le magnétisme est de 100% et la couleur radiesthésique est le vert +m. L'entrée de l'édifice et du coeur sont matérialisés par des barrières de rayons telluriques qui marquent le franchissement spirituel...enfin tout y est tres bon et restez y autant que votre corps vous le demande !
Pour en profiter pleinement, mettez-vous face à l'emplacement de l'autel (cavité rectangulaire), gardez vos bras le long du corps, fermez les yeux, détendez vous en respirant profondément, laissez vous envahir par le silence et écoutez le bruit du vent. Si vous sentez vos jambes vous déséquillibrer ou votre dos vous repousser vous êtes sous l'influence des ondes telluriques ! Il n'y a rien de mal, au contraire laissez vous aller et rechargez vous !

Vous parler des lieux d'energie..... Disons que j'y suis venu pour la première fois par une sortie des anciens élèves de mon école (INSA) au Mt St Odile avec des sourciers de Colmar. J'avais commencé par me poser un tas de questions scientifiques (connaissant bien les ondes électromagnétiques par mon métier), puis j'ai vite compris qu'il faillait se laisser alller dans ses sensations et laisser aller son corps dans ses mouvements. J'avais remarqué que 80% du groupe vivait les expériences, et environ 20-30% accrochait vraiment. Nous avons été familliarisés avec les sources, les courants telluriques, les cheminées cosmo-telluriques, le sens du courant d'eau, les energies bien faisantes et néfastes. Cela fait parfois penser à du para-normal, mais c'est carrément une autre science qui je dirais vient de nos ancètres et de la relation entre notre corps et la nature, (on a découvert que Egyptiens pratiquaient la radièsthésie, que les Celtes arrivaient à prévoir les invasions et les tremblements de terre et avaient trouvé des lieux bénéfiques à la guérison). Beaucoup de chapelles et de lieux on été chrisitianisés et bâtis sur d'ancien lieux de cultes païens, c'est pour cela que nos lieux de cultes sont très intéressants. On trouve aussi beaucoup de livres dans ce domaine, pour ma part je possède un ouvrage d' Adolphe LANDSPURG "haut lieux d'Energie" en Alsace qui est un sourcier et radièsthiste de la région de Colmar (ce livre à été reédité cette année). Dans ce livre, il y a une très bonne intro sur le sujet , et le reste donne les mesures et la description des endrois de notre région (tout n'y est pas non plus, mais c'est aussi un bon guide pur découvrir des lieux insolites à découvrir pas loin de chez soi) . LANDSPURG va loin dans ses théories..., mais il est reconnu, la presse et beaucoup de gens parlent de lui dans la région. Allez voir son site : <http://www.landspurg.com/ >
                                                                                 lieux de haute énergie : Heidenkirche
jean mathieu stricker , Ingenieur en électronique
spécialité radiofréquences

L'explication bio de la chose parle de cristaux de magnétite que nous avons au niveaux des arcades sourcilliaires , dans le cerveau et au niveau des coudes, mais il ya aussi une bonne part de révélation de notre sub-conscient : être à l'ecoute de soi-même, de nos intuitions... Mais bon pas besoin d'être un scientifique, c'est une question de developpement de ses propres sens, n'importe qui peut s'éveillerer dans ce domaine qui n'a rien de sorcier ni de paranormal. Il faut essayer!
Attention il ne faut pas confondre cela avec des trucs comme la voyance et les sciences de prédiction d'avenir qui sont autre chose et auxquelles je ne crois pas. Cette science analyse le présent et les énergies naturelles, et parfois le passé qui a marqué certains lieux. Je crois que le mieux est de vivre cela par quelques expériences sur des hauts lieux, en se disant "je vais essayer". J'ai moi même initié une personne de mon entourage, et qui s'est vu découvrir des talents ! Je reste très modeste, et sans prétentions aussi, car il a des jours où je ne sens pas grand chose, faut être reposé et disposé, et je ne vais pas au delà de ce que je connais. Dans notre région des Vosges du Nord, il y a le coin de Saverne avec le Mt St Michel et le massif de la Heidenstadt au dessus de St Jean-Les-Saverne, Le Geisfels et le Wustenberg sur les hauteurs de Reinhardsmuster, le coin de Dabo et de Walscheid..certains sites sont parfois à des heures de marches ! Les plus forts sont le St Odile, région d'Obernai, le Donon, le lac de la Maix...Certains peuvent être négatifs comme la grotte sous la chapelle St Michel de St Jean, ou certaines pierres à sacrifices ou cupules dans la foret. Jean-Matthieu
                                                <mailto:Jean-Matthieu.Stricker@laposte.net
Hexenkreis du St Michel
                                        Hexenkreis du St Michel
Ce dernier WE j'ai trouvé un site curieux près de Neuwiller-lès-Saverne sur la route forstière qui va à la Petite Pierre, le Pfannenfelsen qui est un plateau rocheux avec une falaise d'au moins 15m de haut. A la pointe du rocher se trouve une cupule ayant certainement servi à des sacrifices ( vert -e , d'apres mes mesures au pendule), on y trouve aussi une figure maléfique taillée dans le rocher (curieux visage au regard très grave) toute cette pointe est tres négative, il n'est pas bon de s'y attarder. Sur le haut du plateau plus au Nord-Est se trouve un bel arbre et un rocher plat tres positif où il fait bon se reposer (Vert+m).

avis aux amateurs
à suivre....    
22/10/2003La géobiologie est une branche de la radiésthésie, cet art analyse les ondes de formes des lieux, des terrains, des maisons, de la matière (aliments et médicaments aussi).
On attribue des couleurs à ces ondes de formes qui sont classées suivant le spectre de la lumière (arc en ciel, prisme) et ceci en deux phases magnétique + et électrique -.
Il y a des théories très scientifiques là dessus, très contreversées par le physiciens purs !!!
Pour trouver ces couleurs, on se sert du pendule et d'un graphe des 24 couleurs orienté au Nord, en lançant le pendule du Sud vers le Nord on se pose la question "quel est la couleur radièsthésique de ce lieu en phase magnétique ou électrique", et le mouvement du pendule vas se diriger vers la réponse. En fait, ça peut être bizzare cette façon de procéder mais, tout est basé sur la convention mentale et la connaissance des correspondances des couleurs avec leurs significations.

Le Vert + M(magnétique) est la couleur de l'équilibre naturel d'un lieu , d'une maison, d'une église.

Maison :
Un annimal comme la chat peut être une bonne approche, mais on dit qu'il aime les croisements de sources qui à nous sont pas bon pour le sommeil. Mais bon, à prendre avec des pincettes, car le chat aime aussi le confort avant tout !! Si l'annimal veut toujours sortir de la maison, c'est pas bon signe...
La première impression compte avant tout quand on entre dans une maison inconue, si l'on s'y sent bien c'est bon...mais si le lieu crée une atmosphère lourde , hostile, écrasante, ou s'il y régne des odeurs pas famillières ; il n'est pas bon de s'y attarder..
Cette année, j'ai payé les frais d'une expérience dans ma maison ou une chambre s'était imprégnée de la couleur infra-rouge et noir électrique, il y régnait une atmosphère étouffante (atmosphère de renfermé bizzare), j'y dormais très mal et mes rêves étaient des cauchemards. La raison venait de 2 cadavres de souris crevées dans le plafond en commun avec le grenier,( juste au dessus du lit!!). Ce n'était que cet été que par des mesures au pendule que j'ai compris que quelque chose n'était pas normal...Une fois les cadavres trouvés, enlevés et désinfecté, la pièce est redevenue normale (ça m'a occupé une journée à démonter le plancher du grenier !!!)








 LE TIERKIRCHLEIN



« Le TIERKIRCHLEIN dont la construction remonte probablement au XIIIème siècle, était un lieu de pèlerinage très fréquenté au Moyen-Age. Des pèlerins des villages environnants, dans l'espoir d'écarter les maladies des animaux domestiques (Epizooties), invoquaient le Saint patron du Tierkirchlein. Ils introduisaient, en guise d'offrandes, des pièces de monnaies en cuivre dans les interstices des murs ou - héritage de pratiques païennes - déposaient dans le chœur des balais en bois de bouleau afin de conjurer les mauvais esprits. Une sculpture ravinée par le temps - une tête de bélier - disparue depuis quelques années, se trouvait au point de convergence des arceaux de fenêtre.

Le Tierkirchlein a lui-même été érigé sur l'emplacement d'un ancien lieu de culte païen. A l'époque du paganisme, les animaux étaient déjà placés sous la protection d'une divinité. En contrebas, les niches creusées dans le rocher en sont peut être les derniers témoins.
La chapelle du Tierkirchlein dépendait du prieuré du SELHOF.
Le bénitier, retrouvé en 1959 à proximité immédiate, fut récupéré par la commune d'Ingwiller et sert comme cuve baptismale au temple protestant. Après l'introduction de la Réforme au cours de la deuxième moitié du XVIème siècle, l'attraction exercée par la chapelle alla, d'année en année, diminuant.
Malgré quelques pèlerinages isolés jusqu'au milieu du XIXème siècle, l'époque du Tierkirchlein était révolue. »
(L'Outre-Forêt N°46, 2-1984, F. Gutbub)



Extrait carte IGN 3714 ET    Echelle 1/12.500e ( bizarement le circuit en rouge n'apparait pas     mj)

Le circuit : durée 1h à 1h30

De Rothbach situé sur la D28 qui va de Niderbronn à Ingwiller, on se dirige au sud du village en prenant la rue à l'angle du cimetière. La voiture est garée une centaine de mètres plus loin, puis on monte le sentier balisé du cercle bleu et jaune qui va au Seelhof. A la sortie de la forêt, on rencontre un abri insolite en dur situé en haut d'une petite butte : Steig .

La fontaine du Seelhof : Cette fontaine abondante est marquée d'une date (1877) gravée sur son agencement de pierre. La vibration couleur y est indigo à violet. Cette eau est bonne à boire. Puis, on monte le sentier à droite qui traverse une zone reboisée de feuillus. Un chemin forestier descend vers le fond de la vallée où se trouve le Tierkirchlein. Le retour, en descendant cette vallée jusqu'à la route forestière que l'on prend à droite. On peut faire une variante par le sentier botanique ou joindre le château du Lichtenberg.


Mes mesures :   (qui n'engagent que mes impressions, non confirmées)

Le Tierkirchlein, les vestiges de la chapelle sont entourés de verdure, les plans de myrtilles couvrent le sol autour des murs. Le sentier qui pénètre dans la chapelle est marqué par une porte invisible au niveau de l'ancien seuil. On y sent une impression de chaleur et de force. Un rayon tellurique traverse la chapelle dans le sens longitudinal. L'emplacement de l'autel devait être côté aval au barycentre des murs qui sont encore en place. J'ai mesuré 220 H.L.V. sur le plan III (49 divin), la vibration couleur est le vert + m. Le magnétisme est de 100% et le rapport cosmo-tellurique de 7/7. Une datation donnerait le premier culte vers 770 avant J.-C.
En contre bas, un rocher forme un abri naturel. Deux étranges niches y ont été taillées à hauteur d'homme. L'impression face à ce rocher est hostile et prend au ventre. La vibration couleur y est proche du rouge électrique, sur le plan mental. Près d'un haut-lieu d'énergie l'on rencontre un bas-lieu, ce rocher est certainement l'opposé de la chapelle.


Pour plus d'infos : site de Rothbach, mot clé : Tierkirchlein


                                                                                                                                            JMS 22/02/2004

 CLIMBACH
une nouvelle idée de ballade proposée par JMS, il va falloir qu'on s'y mette...
Le village appartient à la seigneurie des Puller de Hohenburg jusqu'en 1482, puis aux seigneurs de Sickingen jusqu'à la Révolution Française. Il est situé au cœur du massif du Hochwald, dans les Vosges du Nord, à une altitude de 355 mètres.
Climbach est une bourgade montagnarde et pittoresque, ceinturée d'une belle forêt de 520 hectares. De Soultz-Sous-Forêts on y accède par le col du Paffenschlick.


La chapelle KAPPELBRONN et sa source CLIMBRONN

Les ruines de la chapelle dominent le village. L'histoire de cette chapelle dit que ce sanctuaire chrétien aurait été construit sur un sanctuaire païen et qu'une première chapelle en bois aurait été édifiée par un ermite, Richard, à la fin du XII ou au début du XIIIème siècle. La réputation de sa source, dite Climbronn, pour ses propriétés curatives, fît qu'au Moyen Age le site devint un lieu de pèlerinage. Seule la petite source qui coule au pied des vestiges du sanctuaire est restée célèbre, d'où le surnom du site: Kappelbronn, la fontaine de la chapelle.


Une deuxième chapelle, en grès rose, fut construite sur le site, un siècle plus tard, par les moines Cisterciens de Pfaffenbronn. La reconstruction fut entreprise au XlV° siècle et ce sont les vestiges de cette époque qui subsistent encore aujourd'hui. Selon une autre version ce seraient les habitants de Climbach eux-mêmes, qui, vivant sous la protection des Seigneurs du Fleckenstein, auraient édifié cette chapelle en l'honneur de Saint Fridolin et de la Sainte Vierge. Comme par miracle, l'arc triomphal enjambe toujours l'espace et marque le lieu
En revanche toutes les théories s'accordent à reconnaître qu'elle fut probablement détruite au cours de la Guerre de Trente Ans par l'armée suédoise. Il semble également que c'est à cette époque que les survivants du village, qui se tenait sur les hauteurs, se sont réfugiés à Wingen et que leur successeurs, protestants, les Seigneurs du Fleckenstein étant devenus luthériens, s'établirent plus bas dans la vallée à l'emplacement du village actuel. Avec l'introduction de la Réforme dans la contrée, le pèlerinage tomba dans l'oubli et en ruine.
Les fouilles ont permis de déterminer que cette chapelle avait une nef de 11,80 m de long pour 8,20 m de large, accolée à un chœur de 7,70 m de long, à l'ouest duquel était accolé une sacristie. Seuls subsistent aujourd'hui l'arc ogival séparant l'ancienne nef du chœur et une partie des murs de la chapelle du XIVème siècle.

Source d'informations :
Club Vosgien de Soultz-sous-Forêts / Merkwiller
http://www.pays-wissembourg.com/pays/francais/membres/climbach.html

Mes impressions :

Pour accéder à ce lieu, je suis passé par le col du Paffenschlick. La route (D51) qui arrive à Climbach passe par les champs et vergers. La chapelle et la source se trouvent au Sud-Est du village à la lisière de la forêt environ 10 min à pied. On y accède par le centre du village en remontant la rue derrière les églises. Ou bien au plus court, de la route avant de descendre vers le village, prendre le chemin en face d'un calvaire orné de conifères : Croix de Buhl. A l'entrée de la forêt c'est à gauche en descendant. L'arrivée à la chapelle est marquée par cet arc de pierre qui tient toujours et semble défier le temps ! Au niveau du cœur, j'ai mesuré 100 H.L.V., la vibration couleur est le vert + m. Le magnétisme est de 100% et le rapport cosmo-tellurique de 5/5. J'y reviendrai une autre fois pour y faire d'autres mesures. Le cœur et l'autel sont placés sur un croisement de rayons telluriques. La source passe sous la nef vers le milieu, quand on reste sur le passage de la source on se sent déséquilibré par le flux. En contre bas la source a été canalisée et sort par une fontaine. La vibration couleur y est indigo et son magnétisme fait tourner mon pendule à forte amplitude. Cette eau est douce et très bonne à boire. C'est un bon coin pour y passer une après-midi relaxante entre le soleil et l'ombre des arbres.
JMS 29/02/2004




                                                                                   photo m jacob 13 7 03                                             


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31/12/06






début = 7-1-08