medecin de garde :
faire le 15
|
|
SAMU .POMPIERS
|
|
veterinaires
|
dentistes
|
HOPITAUX
|
|
nous contacter : marcel.jacob@wanadoo.fr
PHARMACIES DE GARDE nous sommes le :
2008 Mai
|
De 1 9 h à 8 h30 le lendemain en semaine
De 1 9 h à 9h le lendemain le dimanche et jours fériés
PHARMACIES DE GARDE EN mai 2008
jeudi 1 HERBITZHEIM
vendredi 2 Jacob SARRE UNION
samedi 3 DIEMERINGEN
dimanche 4 LA PETITE PIERRE
lundi 5 La Petite Pierre
mardi 6 La Petite Pierre
mercredi 7 HERBITZHEIM
jeudi 8 DIEMERINGEN
vendredi 9 Husson DRULINGEN
samedi 10 Bodot SARRE UNION
dimanche 11 Ancel DRULINGEN
lundi 12 Husson DRULINGEN
mardi 13 Bodot SARRE UNION
mercredi 14 HERBITZHEIM
jeudi 15 Jacob SARRE UNION
vendredi 16 HERBITZHEIM
samedi 17 Jacob SARRE UNION
dimanche 18 DIEMERINGEN
lundi 19 Ancel DRULINGEN
mardi 20 La Petite Pierre
mercredi 21 La Petite Pierre
jeudi 22 Jacob SARRE UNION
vendredi 23 DIEMERINGEN
samedi 24 Husson DRULINGEN
dimanche 25 Bodot SARRE UNION
lundi 26 Ancel DRULINGEN
mardi 27 Husson DRULINGEN
mercredi 28 Bodot SARRE UNION
jeudi 29 HERBITZHEIM
vendredi 30 Jacob SARRE UNION
samedi 21 HERBITZHEIM
Pharmacie Husson Drulingen Tel 03 88 00 60 62
Pharmacie La Petite Pierre Tel 03 88 70 46 85
Pharmacie Jacob Sarre-Union Tel 03 88 00 12 90
Pharmacie Ancel Drulingen Tel 03 8 800 60 22
Pharmacie Diemeringen Tel 03 88 00 40 90
Pharmacie Bodot Sarre-Union Tel 03 88 00 12 01
Pharmacie Herbitzheim Tel 0388008265
Pharmacie Drulingen
Les Pharmacies du secteur :
Pharmacie
ANCEL
1 r de Phalsbourg
Drulingen
Tel 388006022
|
Pharmacie BODOT
r de Phalsbourg
Sarre-Union
Tel 0388001201
|
Pharmacie
51 Grand'rue
Diemeringen
Tel 0388004090
|
Pharmacie GANGLOFF
LA PETITE -PIERRE
Tel 0388704685
|
Sarre-Union
Tel 0388001290
|
Pharmacie
de la Rhode
r de Keskastel
Herbitzheim
Tel 0388008265
|
Pharmacie HUSSON 2, rue Général Leclerc
Drulingen
Tel 0388006062
|
VÉTÉRINAIRES DE GARDE
- Sarre-Union : 03 88 00 11 57.
- Drulingen : 03 88 00 62 62, Mme Ginette Troch ; 03 88 00 73 46, M. Siegwalt.
HOPITAUX
- Centre hospitalier de Bitche : 03 87 98 76 00.
- Centre hospitalier de Sarreguemines : 03 87 95 88 00.
- Centre hospitalier de Sarrebourg : 03 87 23 24 25.
- Centre médico-social de Sarrebourg : 03 87 03 23 44.
- Centre médico-social de Phalsbourg : 03 87 24 34 34.
- Hôpital de Saverne : 03 88 71 67 67.
- Centre hospitalier d'Ingwiller : 03 88 71 70 00.
AMBULANCES-TAXIS
- Drulingen : Ambulance de l'Isch 03 88 00 77 66.
- Niederbronn : Greiner Niederroedern, 03 88 86 51 43.
DÉPANNEURS AGRÉÉS
- Canton de Sarre-Union : garage Nehlig, 03 88 00 81 49.
- Canton de Drulingen : garage Mathia 03 88 00 01 57.
- Canton de La Petite-Pierre : garage Letscher 03 88 70 45 53.
Chirurgien Dentiste: composer le 15 ; Soins à domicile (centre d'infirmiére):0388001234
 SAMU .POMPIERS,POLICE,GENDARMERIE : 112 sur portable
Electricité Municipale 10 chem Sarre 67260 SARRE UNION 03 88 00 13 71
SAMU
|
15
|
POMPIERS
|
18
|
POLICE
|
17
|
SOS Médecins - Tél : 03.88.75.75.75
Centre anti-poisons - Tel : 03.88.37.37.37
SOS Amitiés - Tél : 03.88.22.33.33
Drogue : accueil, soins - Tél : 0.800.23.13.13
Urgences Electricité - Tél : 03.88.20.60.06 Régie municipale d'élecricité de Sarre union + télédistribution : 03 88 00 13 71
Urgences Gaz - Tél : 03.88.75.20.75, 24h sur 24
Enfance maltraitée - Tél : 03.88.39.79.80
Medecins à Sarre Union :
Dr ANHEIM
15, rue du Chalet 67260 S-U
03 88 00 11 60
|
Dr HAUSS Patrick et Laurence
4, rue Vincent d'Indy 67260 S-U
03 88 00 11 20
|
Dr NIEDERGANG
4b, rue Maréchal Foch 67260 S-U 03 88 00 22 06
|
Dr SITTLER
1a, rue de Verdun 67260 S-U 03 88 00 24 09
|
Dr THEBES Jean et Annelise
2, rue de Phalsbourg 67260 S-U
03 88 00 10 84
|
Ophtalmologiste : Dr WAGNER
1, rue Maréchal Foch 67260 S-U tel : 03 88 00 18 73
|
Rhumatologue : Dr SCHNEIDER
22, rue Maréchal Foch 67260 SU
|
03 88 00 34 70
|
|
CABINET DE RADIOLOGIE Dr Vallerich
Dr Ripotot
Dr Desportes
48 rue de Phalsbourg
03 88 00 11 86
|
Centre de soins
22 rue de Phalsbourg
Tél: 03 88 00 12 96
|
Centre d'Infirmières
22 rue de Phalsbourg
Tél: 03 88 00 11 93
|
retour tabeau de garde

Comment alerter ?
Préserver les victimes en attendant l'arrivée des secours est la principale responsabilité du premier témoin. Néanmoins, celui-ci doit s'assurer que ces derniers ont été correctement alerter. Quels sont les renseignements impératifs à communiquer ? Quel numéro appeler ?
L'alerte est une action capitale. Lors de chaque accident, elle conditionne le devenir des victimes. Elle permet, lorsqu'elle est bien effectuée, l'envoi et l'arrivée rapide de moyens de secours adaptés sur les lieux de l'accident.
L'alerte est une action capitale. Lors de chaque accident, elle conditionne le devenir des victimes. Elle permet, lorsqu'elle est bien effectuée, l'envoi et l’arrivée rapide de moyens de secours adaptés sur les lieux de l'accident.
Il existe en France trois numéros d'urgence :
Le 15 : numéro du SAMU, qui a en charge l'ensemble des problèmes médicaux d'urgence ;
Le 18 : numéro des pompiers, qui assurent les premiers secours (en cas d'incendie, d'accident la route...) ;
Le 112 : numéro d'urgence européen, qui peut être composé à partir des téléphones fixes ou mobiles et qui permet d'obtenir le centre de secours le plus proche du lieu d’appel.
Comment réagir ?
Devant tout accident, il est nécessaire que vous donniez l’alerte le plus rapidement possible. Utilisez le plus souvent l'intermédiaire d'un témoin, qui appellera lui-même les secours.
L'alerte survient après un examen rapide de la situation et des blessés.
Il est indispensable de vérifier auprès de la personne qui appelle les secours, que le message transmis est complet.
Celui-ci doit comporter :
 Le numéro de téléphone ou de la borne d'appel ;
 L’emplacement précis de l'accident (ville, rue, numéro, code d'entrée, ainsi que tout renseignement nécessaire aux secours facilitant la localisation) ;
 La nature de l'accident et des risques éventuels persistant (incendie, explosion...) ;
 Le nombre de personnes concernées ;
 L'état apparent de chaque victime ;
 Les premiers gestes effectués sur chacune des victimes.
Une fois le message d'alerte transmis, ne raccrochez pas et attendez que les secours vous aient confirmé la bonne réception de vos indications.
Soyez clair et concis
Lors de l'appel des secours, soyez calme. Répondez aux questions que l'on vous pose, il ne s'agit jamais d'une perte de temps.
A chaque fois que cela est possible, envoyer quelqu'un pour faciliter l'arrivée des secours, leur indiquer l'accès et ainsi gagner un temps précieux.
Pour en savoir plus…
L'appel des secours, via le 15, le 18 ou le 112, est gratuit à partir de votre téléphone fixe ou de votre téléphone portable.
A partir :
 Des cabines téléphoniques à pièces : la pièce est restituée en fin de communication ;
 Des cabines téléphoniques à carte : vous pouvez composer directement le numéro ;
 A partir des bornes de secours sur l'autoroute ou dans les lieux publics : il suffit de décrocher le téléphone ou d'appuyer sur le bouton d'appel.
Dr Pascal Cassan (doctissimo.com)
|
Premiers secours : des gestes qui sauvent 
Chaque année, 10 000 vies pourraient être épargnées si une personne sur 5 connaissait les gestes d’urgence. Mais malheureusement, moins de 7 % des Français se forment chaque année aux premiers secours. Quels sont ces gestes qui sauvent ? Comment réagir face à un accident à la maison, au travail ou sur la route ? Un dossier à lire d’urgence !
De la théorie à la pratique
Un sondage effectué en septembre 2000 par la SOFRES à la demande de la Croix-Rouge Française a montré que nos concitoyens sont sensibilisés à ce problème : 93 % d’entre eux jugent qu’il est “important” de se former aux premiers secours. Pourtant, moins de 7 % des Français sont initiés à l’urgence. Quelles sont les raisons de ce retard national ? Où peut-on se former ?
Pourquoi apprendre les gestes qui sauvent ?
Gestes d’urgences : où se former ?
Les raisons du retard français
Apprendre les gestes d’urgence dès l’école
Les gestes indispensables
Donner correctement l’alerte, aider une personne inconsciente ou sur le point de s’étouffer, protéger les victimes d’un accident de la route en attendant les secours… Certains gestes simples peuvent sauver des vies s’ils sont pratiqués rapidement et correctement. Bien que rien ne remplace la pratique, Doctissimo vous donne les clés pour agir utilement.
Comment alerter ? Arrêt cardiaque et le massage cardiaque Arrêt respiratoire et le bouche-à-bouche Brûlures externes Dégagements d’urgence Entorses et luxations Etouffement de l’adulte et la méthode de Heimlich Etouffement de l’enfant Fractures de membres Fractures vertébrales Inconscience et la position latérale de sécurité Plaies simples Plaies graves Protéger un accident Saignements simples Saignements compliqués et points de compression Trousse de secours
A la maison ou au travail
Cinq millions de personnes sont victimes d’un accident de la vie courante chaque année. Parmi elles, on compte un million d’enfants. Responsables de 15 000 morts, les accidents domestiques sont également la première cause de mortalité pour les enfants de 0 à 4 ans (500 victimes par an). Les accidents du travail sont responsables de 1 000 morts par an. La moitié de ces tragédies pourraient être évitée si une personne connaissant les gestes qui sauvent intervenait.
Sélectionnez la situation d'urgence Prévenir les accidents domestiques : les bonnes mesures Brûlures internes Convulsions chez l’enfant Corps étrangers Crise de nerfs Crise d’asthme Crise d’épilepsie Crise de tétanie Hémorragies extériorisées Intoxications Intoxications médicamenteuses Malaises cardiaques Malaises diabétiques Overdose/manque Saignements du nez
A l’extérieur ou sur la route
8 029 morts sur la route en 1999 et près de 3 000 handicapés à plus de 50 %. Généralement moins graves, les accidents sportifs sont également très fréquents. Du petit bobo à la grosse fracture, connaissez-vous les gestes d’urgence à effectuer ? Savez-vous comment réagir face à un accident ? Comment apporter au mieux les premiers secours ? Grâce à quelques conseils, sachez adopter une démarche utile pour vous et les victimes de l'accident.
Sélectionnez la situation d'urgence Accidents sportifs Accidents dus au froid Accidents vasculaires cérébraux Accouchement inopiné Coups de chaleur Dents cassées : les bons réflexes Morsures Noyade Piqûres d'insectes Risques majeurs Traumatismes crâniens
Attention, activités à risques !
Piscine, barbecue… certaines activités cachent parfois de nombreux dangers. Avant de partir en randonnée ou à la plage, apprenez à déjouer les pièges qui peuvent transformer ces moments de détente en scénario catastrophe.
Barbecues, évitez l’alcool à brûler !
L’été de tous les dangers
L’été à la montagne
Le mal des montagnes
La plage, c’est pas le pied !
Piscine : n’oubliez pas les précautions indispensables !
Piscine, plage et surveillance
Le syndrome d’écrasement
Vacances : attention aux accidents domestiques et de loisirs
Champignons : ne faites pas d’erreur !
Pas de garrot quand on est mordu par une vipère
Il faut mettre de l’eau fraîche sur les brûlures
Les fonctions vitales de l’organisme
Pourquoi est-il indispensable de ne pas perdre une seconde pour préserver la respiration ou les battements cardiaques ? Pourquoi s’intéresser aux vaccinations de la personne blessée ? Découvrir les principales fonctions vitales ou l’intérêt des vaccinations permet de mieux comprendre l’utilité et les conséquences des gestes qui sauvent.
L’appareil respiratoire
Le cœur, cette pompe extraordinaire
Le système nerveux
Le cerveau, le plus mystérieux de nos organes
La peau, plus qu’une simple barrière
Le rôle de l’appareil digestif
Le calendrier des vaccinations
Les principaux vaccins
Croix-Rouge
Fédération Nationale de Protection Civile (FNPC)
Protection Civile de Paris
Annu-secours, l'annuaire francophone des sites secouristes
Avertissement : Les articles de ce dossier vous permettront d’adopter un comportement utile pour les victimes. Cependant, pour bien effectuer certains gestes, il est indispensable de suivre une formation de secouriste diplômé. Pour suivre un tel enseignement, vous pouvez consulter les sites de la Croix-Rouge ou de la Fédération de Protection Civile qui sauront vous orienter vers les organismes les plus proches de votre domicile. Si ce dossier peut vous inciter à faire ce choix, notre pari est doublement gagné.
Les brûlures externes
Lésion de la peau très fréquente, les brûlures doivent inciter le sauveteur à refroidir la peau au plus vite. La gravité dépend de la localisation, de l'étendue, de la profondeur et de la cause de la brûlure. La conduite à tenir varie selon la gravité de la blessure.
Lorsqu'elles sont graves, les brûlures peuvent entraîner une détresse circulatoire et causer la mort.
Quel que soit le type de brûlure le premier geste à effectuer, après avoir protégé les lieux de l'accident, est l'arrosage.
Comment réagir ?
Face à une brûlure simple - dont l'étendue est inférieure à une demi-paume de la main de la victime, qui n'est pas profonde et qui n'est pas située près d'un orifice naturel - après avoir supprimé l'agent de la brûlure et vous être assuré d’être en sécurité, vous devez :
 Refroidir la brûlure en l'arrosant à l'eau froide , pendant au moins 5 minutes ;
 Retirer les vêtements éventuels au contact de la brûlure pendant l'arrosage, à l'exception de ceux qui adhèrent à la peau ;
 Protéger éventuellement la brûlure d'un pansement.
Au moindre doute, appelez votre médecin traitant qui vous donnera les conseils d'usage.
Face à une brûlure grave - étendue, profonde, ou située près d'un orifice naturel - après avoir supprimé l'agent de la brûlure et vous êtes assuré d’être en sécurité, vous devez :
 Refroidir immédiatement la brûlure, en l'arrosant à l'eau froide durant au moins cinq minutes ;
 Retirer les vêtements pendant l'arrosage à l'exception de ceux qui adhérent à la peau ;
 Allonger la victime sur la région non brûlée ;
 Alerter les secours ;
 Surveiller la victime jusqu'à l'arrivée des secours.
Il n'est pas nécessaire de couvrir la brûlure grave en attendant les secours.
En cas de brûlure chimique, arrosez à grande eau jusqu'à l'arrivée des secours.
En cas de brûlure électrique, après avoir protégé les lieux de l’accident (couper la source de courant à l’origine de la brûlure ou s’en éloigner), effectuez en tout premier lieu un examen de la victime qui peut par ailleurs présenter une détresse vitale (inconscience, arrêt cardiaque). Dans ce cas agissez en conséquence.
Si le blessé est conscient :
 Arrosez les brûlures ;
 Allongez la victime ;
 Alertez les secours (SAMU).
Pour éviter ça…
Devant toute brûlure même simple, il est important de vérifier la vaccination anti-tétanique de la victime.
Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas étaler de produits sur une brûlure (crème, pommade...) sans avis médical, la seule action refroidissante de l'eau est suffisante pour traiter la brûlure.
En cas de cloques, il ne faut jamais les crever mais seulement les désinfecter avec un antiseptique non coloré.
Dr Pascal Cassan
Le malaise cardiaque
Consécutif à une diminution de l’oxygénation du cœur, et généralement secondaire à une obstruction des artères coronaires (artères qui apportent l’oxygène au cœur), le malaise cardiaque peut être précurseur de l’arrêt cardiaque. Pour cela, il représente une urgence et doit imposer un appel au SAMU (15) le plus précoce possible.
Distinct du malaise bénin, le malaise cardiaque peut mettre en danger la vie de la victime. Sachez comment y faire face et comment l'identifier.
Comment le reconnaît-on ?
Le malaise cardiaque se traduit le plus souvent par :
 Une forte douleur "qui serre" la poitrine, et qui peut avoir des irradiations c’est à dire se déplacer vers les bras, le cou ou le creux de l’estomac ;
 La victime est souvent angoissée et la douleur peut s’accompagner d’essoufflement, de sueurs et/ou de nausées.
Comment réagir ?
La victime a mal dans la poitrine…
Mettez-la, immédiatement, au repos : allongez-la sauf si elle adopte spontanément une autre position (demi-assise, assise…) où elle se sent le mieux…
Rassurez la victime et demandez-lui :
 Prenez-vous un traitement ? Est-ce la première fois ?
 Avez-vous une maladie ?
 Depuis quand avez-vous mal ?
Après avoir recueilli ces informations, appelez son médecin traitant.
En son absence ou si les douleurs persistent plus d’une dizaine de minutes, Alertez immédiatement le SAMU (15).
Donnez alors les indications suivantes :
 Le "pourquoi" de votre appel : "une personne qui a mal dans la poitrine" ;
 Le numéro de téléphone d’où vous appelez ;
 La localisation précise du lieu où vous êtes : N°, rue, escalier, appartement, villa, digicode, etc.
Répondez aux questions qui vous seront posées par le médecin :
 Que ressent la victime ?
 Comment est la douleur ? Y-a-t-il des irradiations ?
 La victime présente-t-elle des sueurs, des vomissements ?
 Quel est son état de santé habituel ?
 Quels sont les premiers gestes que vous avez effectués ?
 Le message d’alerte achevé, attendez que le médecin vous demande de raccrocher.
Pour éviter ça…
En cas de douleur dans la poitrine, il n’y a pas une minute à perdre pour que la victime ait toutes ses chances. L’alerte immédiate aux services d'urgence (15) est indispensable pour diminuer les délais de mise en œuvre des gestes qui permettront à la victime de récupérer une fonction cardiaque normale.
Tout retard et tout imprécision peuvent concourir à l’aggravation de l’état de la victime.
Enfin pour ne pas en arriver là :
 Surveillez votre alimentation ;
 Ne fumez pas trop ;
 Effectuez régulièrement une visite de contrôle chez votre médecin traitant ;
 Suivez les prescriptions de votre médecin et effectuez les examens qu’il vous prescrit.
Dr Pascal Cassan
Avertissement : la seule façon de bien effectuer ce type de gestes est d'avoir bénéficié auparavant d'une formation de secouriste diplômé.
La crise d’asthme
L'asthme est une maladie qui se traduit par des spasmes des muscles de la paroi des voies aériennes, conduisant à un rétrécissement de celles-ci qui rend la respiration difficile.
On identifie parfois les facteurs déclenchant d’une crise d'asthme, comme une allergie, la prise de certains médicaments, un phénomène infectieux, etc.
Le plus souvent, les asthmatiques sont capables de traiter eux-mêmes leur crise, à l'aide de médicaments (broncho-dilatateurs) qu'ils connaissent bien. Néanmoins, parfois ils sont dans l'impossibilité d'accéder à leurs médicaments (du fait de l'importance de la crise, de l'oubli des médicaments, d’un déplacement...). Ils ont alors besoin de votre aide.
Comment reconnaître une crise d'asthme ?
La victime présente :
 Des difficultés respiratoires, avec une phase d'expiration très prolongée ;
 Un sifflement lorsqu’elle expire ;
 Une angoisse ou une agitation ;
 Une difficulté à parler et à chuchoter ;
 Une toux sèche.
Devant toute crise d'asthme :
Vous devez garder votre calme et rassurer la victime. En effet l'angoisse ne peut qu'aggraver la crise.
Mettez la victime dans la position où elle se sent le mieux, souvent une position assise.
Demandez-lui de respirer lentement et profondément.
Demandez-lui si elle prend habituellement des médicaments, procurez les lui, et facilitez leur auto-administration.
S'il s'agit d'une première crise, la victime n'a aucun médicament. Dans ce cas mettez-la dans la position où elle se sent le mieux, ne lui donnez aucun médicament sans prescription médicale et appelez son médecin traitant ou en son absence le SAMU (15).
Conformez-vous ensuite aux conseils qui vous seront donnés par le médecin.
Comment reconnaître une crise grave ?
 La crise dure plus de dix minutes ;
 L'essoufflement s'aggrave et l'élocution de la personne devient impossible ;
 Une coloration bleue de la peau apparaît ;
 Des sueurs apparaissent ;
 La victime présente des signes d'épuisement. Dans ce cas, elle peut devenir somnolente voire perdre conscience et enfin s'arrêter de respirer.
Devant la présence de l’un de ces signes, composez le 15 pour alerter les secours.
Si la victime perd conscience et cesse de respirer, effectuer les manœuvres habituelles en cas d'arrêt respiratoire.
Pour éviter ça…
 Dans tous les cas ne pas allonger un malade qui présente une crise d'asthme ;
 Si les inhalations de broncho-dilatateurs (médicaments de l'asthmatique) sont inefficaces au bout de dix minutes, faites le 15 ;
 Tout asthmatique doit être suivi de manière régulière par son médecin traitant et avoir sur lui les médicaments prescrits.
Dr Pascal Cassan
Avertissement : la seule façon de bien effectuer ce type de gestes est d'avoir bénéficié auparavant d'une formation de secouriste diplômé
Les convulsions chez l’enfant
Une fièvre élevée est la première cause de convulsions chez l'enfant. Bien qu’impressionnantes, ces convulsions restent généralement bénignes. Dans tous les cas, l'enfant doit impérativement être vu par son médecin traitant ou amené aux urgences.
Le déroulement des crises est immuable. Intervient tout d'abord une phase de rigidité corporelle puis de contractures. Ensuite, le sujet connaît une phase de relâchement avec une période d'inconscience de durée variable.
Protéger l'enfant
Pendant les convulsions, il ne faut pas contrarier l'enfant. Penser seulement à le protéger : en utilisant des coussins et serviettes, évitez qu’il ne se heurte aux objets qui l’entourent.
Lors de la phase de relâchement, basculez prudemment la tête de l’enfant en arrière puis mettez la victime en position latérale de sécurité.
S'agit-il de fièvre ?
Il est indispensable de prendre préalablement sa température. En cas de fièvre, ôtez tous ses vêtements et laissez l’enfant à l'air frais. Vous pouvez également lui administrer un bain d’une température inférieure de deux degrés à celle de l’enfant.
Attention, si la crise ne prend pas fin, appelez immédiatement le SAMU (15) ! Ne mettez jamais vos doigts dans la bouche de l'enfant en crise convulsive car vous risqueriez d'être mordu.
Un conseil pour prévenir les crises de convulsion : prenez toujours la température d'un enfant si vous pensez qu'il peut avoir de la fièvre. Utilisez à cet effet un thermomètre. En effet, lui apposer une main sur le front ne suffit pas pour évaluer sa température !
Dr Pascal Cassan
La maison de tous les dangers
Les accidents domestiques sont responsables chaque année de près de 18 000 morts en France, un chiffre deux fois plus important que celui des accidents de la route. Les enfants et les personnes âgées sont les plus touchés. Pourtant, la quasi-totalité pourrait être évitée grâce à des gestes simples. Les accidents de la vie courante ne sont pas une fatalité. Découvrez les mesures à prendre pour sécuriser votre maison et éviter les mauvaises surprises.
Les numéros d’urgence
A chaque âge, ses précautions !
Plus vulnérables que les adultes, les enfants sont les premières victimes des accidents domestiques. Comment savoir si votre enfant est en sécurité dans votre maison ? Alors que votre bébé grandit, il découvre le monde et s’expose inconsciemment à de véritables risques. Pour prendre les bonnes mesures, découvrez nos articles.
Les chiffres
La première année, l’âge de l’éveil
Bébé secoué : des séquelles dramatiques
De 1 à 4 ans, la découverte
De 5 à 15 ans, l’âge des défis
Des sites et des associations pour aller plus loin
La cuisine de tous les dangers
Les dangers dans la maison
Chutes, brûlures, intoxication, asphyxie… votre maison est un vrai champ de mines pour les enfants. Avec 18 000 morts chaque année, les accidents domestiques tuent plus que la route. Et pourtant, quelques précautions simples permettent d’éviter un drame. Sachez identifier les principaux risques. Mieux vaut prévenir que guérir !
Accidents domestiques : les bonnes mesures
La maison de tous les dangers
Brûlures : ne jouez pas avec le feu !
Intoxications : attention aux produits ménagers et aux médicaments !
Gare aux chutes !
Les mesures réglementaires
Les dangers de la maison en images
Comment éviter les morsures ?
Causes des morsures
Les différentes attitudes du chien
Epidémiologie des morsures de chien
L’environnement de tous les dangers
Bien que la plupart des accidents se déroule dans la maison, le jardin et l’environnement des vacances ne sont pas sans danger. Barbecues, piscines, insectes, balcons, coup de chaleur, animaux… prenez les devants pour ne pas regretter l’évitable.
Barbecues, évitez l’alcool à brûler !
L’été de tous les dangers
Piscine : n’oubliez pas les précautions indispensables !
Piscine, plage et surveillance
Les piqûres et les morsures
Vacances : attention aux accidents domestiques et de loisirs
Les piqures d'insectes
Les gestes d’urgence
Chaque année, 10 000 vies pourraient être épargnées si une personne sur 5 connaissait les gestes d’urgence. Mais malheureusement, moins de 7 % des Français se forment chaque année aux premiers secours. Quels sont ces gestes qui sauvent ? Comment réagir face à un accident à la maison ? Les bons réflexes.
 |
Les brûlures externes
L'étouffement de l'enfant
L'étouffement de l'adulte
Perte de connaissance
Plaie simple
Plaie grave
|
Saignements simples
Saignements compliqués
Convulsions chez l’enfant
Les corps étrangers
Les hémorragies extériorisées
Les saignements de nez
|
Il faut mettre de l’eau fraîche sur les brûlures
Premiers secours : des gestes qui sauvent
Les accidents de l’âge
Chaque année, près d’une personne de plus de 65 ans sur trois est victime d’une chute. La baisse de la vue, l’ostéoporose, les malaises… sont autant de causes possibles de ces accidents qui sont à l’origine de 9 000 morts chaque année. Pour garder l’équilibre, soignez votre alimentation, votre forme physique et veillez à quelques aménagements domestiques.
Prévenir les chutes des seniors
Garder la forme avec l’âge
Aménager sa maison
La maison virtuelle : des réponses concrètes !
Bien manger après 60 ans
Les bienfaits du sport
Etes-vous sûr que votre enfant ne craint rien dans votre maison ? Quelles sont les mesures à prendre pour éviter un drame ? Venez partager vos expériences et échanger vos conseils sur notre forum.
Les intoxications médicamenteuses
Les intoxications médicamenteuses sont dues à l'ingestion accidentelle ou volontaire de médicaments. L'absorption volontaire entre le plus souvent dans le cadre de tentative de suicide. Les ingestions accidentelles sont, dans leur grande majorité, à mettre sur le compte de la négligence d’adultes qui laissent des médicaments à la portée des enfants.
Chez l'adulte
L'intoxication est le plus souvent volontaire (suicide) et les conséquences dépendent de la quantité ingérée et de la nature des produits. Très souvent, la personne devient somnolente et/ou vomit. Dans ce cas précis, une fois les voies aériennes libérées, placez la victime en position latérale de sécurité. En cas d'arrêt respiratoire, pratiquez un bouche-à-bouche.
Alertez immédiatement le SAMU (15).
Donnez alors les indications suivantes :
 La cause précise de l’appel ;
 Le numéro de téléphone à partir duquel vous appelez ;
 Votre localisation, en précisant les éléments importants comme le numéro, le digicode, l’escalier… ;
 Le nom des médicaments ;
 La quantité ingérée ;
 L’absorption éventuelle d’alcool ;
 Les troubles associés, notamment ceux liés à la conscience.
Surveillez la victime jusqu’à l’arrivée des secours.
Chez l'enfant
Après l'ingestion accidentelle, il est indispensable d'appeler le SAMU afin de se faire communiquer les gestes d’urgence.
Dans tous les cas, on évitera de faire boire ou de faire vomir l'enfant.
En cas de trouble de la conscience de l'enfant, mettez-le en position latérale de sécurité, en cas d’arrêt respiratoire, effectuez un bouche à bouche.
Surveillez la victime jusqu'à l'arrivée des secours.
Les précautions à prendre pour éviter ces intoxications
Ne laissez jamais de médicaments à la portée des enfants.
L’armoire à pharmacie doit regrouper l'ensemble des médicaments de la famille et doit être fermée à clé.
Dr Pascal Cassan
|