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1ère FETE DU CHAMPIGNON à HARSKIRCHEN
UNE INTERRESSANTE INITIATIVE
de Dominique Mazurier
malheureusement...
et surement le réchaufement climatique
y est-t-il pour quelque chose...
pas le moindre champignon n'a pu ètre ramassé
dans la nature ces jours-ci
il fallait trouver autre chose.....
 . 
de jolies aquarelles de Jean-Louis Schwartz
de jolis dessins de champignons réalisés par les enfants
de Harkirchen
...des champignons en grès des vosges réalisés par les
apprentis tailleur de pierre des Ets Rauscher
un interressant diaporama réalisé par Jean-Pierre Anthony
pour présenter les champignons les plus fréquents
avec leur qualités gustatives ou au contraire leur toxicité
 

LeS MaiNs DaNs leS VeRgErS
merci Claire pour cette exellente adresse ...
vu dans les DNA
Les mains dans les vergers
Avis aux nostalgiques et amateurs de nature, la Grange aux paysages de Lorentzen organise trois week-ends intitulés « Les mains dans les vergers ». Le premier aura lieu samedi 26 et dimanche 27 septembre.
« Nos paysages regorgent de vergers, mais personne ne s'en occupe vraiment. Pour assurer leur sauvegarde, notre but est de montrer aux gens toutes les différentes manières de jouir d'un tel endroit », explique Raphaël Bauer, coordinateur de la Grange aux paysages à Lorentzen.
Dans cette perspective, est organisé un week-end de découverte du milieu rural. Rendez-vous samedi 26 septembre, à 14 h, à la Grange aux paysages. Au programme : récolte de fruits, visite du verger bio d'Arlette et Gérard Carrier à Voellerdingen, dégustation de produits. « Nous allons, entre autre, presser des fruits afin d'en faire des jus, mais aussi fabriquer des compotes et confitures. Avec ces activités, on souhaite faire redécouvrir certaines saveurs et remettre en avant un patrimoine culinaire un peu oublié. C'est l'occasion aussi de montrer tout ce qu'on peut faire à partir d'un produit brut comme la pomme, par exemple », souligne Raphaël.
Ateliers de distillation
Deux autres week-ends sont prévus dans la continuité du premier. Ainsi, au mois de janvier, la Grange aux paysages proposera un atelier de distillation. Et début mai, la série s'achèvera avec un atelier de fabrication de Waldmeister (alcool d'aspérule). « Nous souhaitons allier plaisir gustatif et rencontres. A l'époque, plusieurs familles se retrouvaient dans les vergers ; c'était un moment convivial et une tradition que nous allons essayer de remettre en place », insiste Raphaël Bauer.
Au programme, également, samedi à partir de 21 h à la maison de l'image (7, rue des Potiers) à Diemeringen : la pièce de théâtre Prévert, jouée par la compagnie Les Chaises, mêlant théâtre d'ombres et lecture.
Salomé Jeko
Informations et réservations : http ://www.alsace-bossue.net, à l'adresse mail info@grangeauxpaysages.fr ou au Tél: 03 88 00 55 55. Capacité d'accueil : une vingtaine de personnes, de tous âges. Tarifs : formule complète (trois animations+deux repas+une nuitée+ un petit-déjeuner) : 45 € pour les adultes, 30 € pour les enfants, gratuit pour les moins de cinq ans. Possibilité de ne participer qu'aux ateliers.
Édition du Sam 12 sept. 2009
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Demain, Sonia Jacob tirera sa révérence
C'est une figure du paysage commercial de la Grand'rue à Sarre-Union qui s'en va. Demain, Sonia Jacob, 58 ans fêtés hier, tirera un trait sur vingt-huit années d'activité au sein de la pharmacie, Saint-Georges, dont les clés seront transmises à Arnaud Arnold, 33 ans.
Photo DNA
« Je me suis éclatée pendant vingt-huit ans, je pars sur une impression très agréable, je n'ai rien à regretter. » Sonia Jacob, 58 ans depuis hier, prendra sa retraite demain lundi.
Certains clients, dont les plus fidèles qui ont « rendu les choses très attachantes », le savent déjà depuis une quinzaine de jours puisque la pharmacienne du 9, Grand'rue à Sarre-Union a scotché à la vitrine de son officine : « Le 22 décembre 2008, Sonia Jacob vous tirera sa révérence... Et vous remercie de votre fidélité et de votre gentillesse. »
En réalité, Sonia arrête en compagnie de son mari, Marcel, âgé de 60 ans. « Au départ, c'est lui qui voulait prendre sa retraite », confie-t-elle. « Je me suis demandée si je restais seule ou pas. Et puis, Arnaud Arnold s'est montré intéressé pour reprendre la pharmacie. »
L'affaire s'est conclue en l'espace de deux mois. Arnaud, Haut-Rhinois de 33 ans, est arrivé depuis quinze jours. Il a « toujours voulu s'installer ». Auparavant commercial pour un répartiteur pharmaceutique, il a connu Sonia il y a trois mois. Lundi, il sera aux commandes de l'officine, avec dix employés sous sa responsabilité.
Il y a vingt-huit ans, Sonia Jacob débarquait à Sarre-Union et s'installait ainsi dans la pharmacie Saint-Georges, occupée jusqu'alors par Gaston Weber. Trois générations de Mahler s'étaient auparavant succédé.
Originaire de Diemeringen, habitant à Rimsdorf, Sonia a suivi de très longues études : « treize-quatorze ans », glisse-t-elle, avec ce sourire permanent qui la caractérise. Elle a fréquenté une école de laborantine, les facultés de sciences et de pharmacie, pour enfin passer son certificat d'études spécialisées en biologie. Ensuite, durant cinq ans, elle a enseigné la micro-biologie et la cryptogamie à la fac de Strasbourg.
« Cette Grand'rue doit vivre
par le commerce, mais il faut
inverser le sens de circulation »
Sonia Jacob a donc repris la pharmacie Saint-Georges en 1980. A l'époque, « nous ne savions pas comment calculer un prix », se souvient-elle. « Nous apprenions sur le tas, c'était bizarre. »
L'officine s'étendait sur 12 m2 et employait trois salariés. Aujourd'hui, elle compte sept personnes de plus. Elle s'est agrandie, développée, spécialisée ; en même temps que le métier, même si « le coeur est invariable ». « Il y a juste un peu moins de demandes pour les poules, les lapins ou les vaches parce que les agriculteurs sont moins nombreux. »
A contrario, les prothèses mammaires ou l'orthopédie ont garni les étagères. « Le maillage médical s'est développé, la proximité des médecins est garantie », assure Sonia Jacob. « Ces deux aspects compensent un handicap lié à une synergie de clients dont nous ne bénéficions plus. Cette Grand'rue doit vivre par le commerce, mais il faut inverser le sens de circulation. »
Lundi, lorsque l'heure de la retraite aura sonné, Sonia espère ne pas « atterrir sur le nez ». Nul besoin de lui poser la question du manque, elle la balaie d'un sourire complice avec une employée et son successeur.
« S'impliquer envers les
autres » et aider sa fille
Sonia Jacob ne restera pas pour autant inactive. Elle a déjà prévu d'aider sa fille de 31 ans, Julia, qui marche sur ses traces. Elle a, en effet, travaillé en sa compagnie à Sarre-Union ; avant de s'installer dans une pharmacie à Meistratzheim, près d'Obernai.
Mais surtout, Sonia continuera à « s'impliquer envers les autres », Croix-Rouge et aide aux aidants notamment, « car il y a toujours des besoins. » Elle conservera cependant du temps pour voyager avec son mari, « au soleil et pourquoi pas à bord d'un camping-car. »
Julien Delattre
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Apaisant et enrichissant
De Sarre-Union à Sarrewerden, les richesses architecturales et naturelles sont nombreuses et se découvrent en barque pendant l'été.
Deux heures de détente et de découverte de la Sarre en barque : c'est ce que propose Viviane Osswald, batelière pendant la période estivale. Du premier mai au 15 octobre, les curieux pourront se laisser aller par le courant de la Sarre... et se laisser bercer par les commentaires de la batelière.
« Je suis passionnée de nature. J'aime observer la faune et la flore et je prend plaisir à partager ces richesses avec les touristes », confie-t-elle. Avant de se lancer, Viviane a suivi une formation de biologiste afin de pouvoir décrire les animaux et les plantes qui bordent l'eau. Concernant la partie historique et patrimoine, elle s'est beaucoup documentée sur les différents monuments.
vu dans les DNA du 4 juillet 2007
Balade en barque sur la Sarre avec Viviane Osswald
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der Mensch ist ein gewohnheits tier
."
quand le temps est gris, il faut positiver !









En remontant la grand'rue vous passerez devant
L'ancien Relais de la Poste situé en face de la Mairie
sur cette photo (1938 ?) la porte cochère et l'oriel sont encore en place
D' après des travaux historiques, Louis XIV aurait séjourné dans ce relais de poste lors de sa visite en juillet 1683. Au 18e siècle, propriété des familles Karcher Herrenschmitt, qui y installèrent une fabrique d' ouate. Ils font sculpter la porte avec leur emblème , le mouton et percer la porte cochère datée de 1731 (qui n' est plus en place actuellement). Quatre grandes salles à chaque niveau rappellent la fonction d' atelier. Au début du 20e siècle, le rez-de-chaussée est aménagé en restaurant et cinéma. Le restaurant est toujours en fonction, la salle de cinéma est désaffectée. Vers 1960, pour moderniser la boutique un oriel est arraché, la porte cochère déplacée dans le square Dommel.
(d'après : http://www.patrimoine-de-france.org )
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square Dommel
on peut encore distinguer le mouton de l'emblème
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cet instant privilégié,
comme une île perdue
dans l'océan des jours qui passen...t.
pour toutes questions concernant ce site ,merci de vous adresser à
31/12/06
nous contacter : marcel.jacob@wanadoo.fr
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