APPEL AU DON D'ORGANE : BERNARD KIRCH greffé du coeur depuis 4 ans déjà
Nous avions rencontré Bernard il y a 4 ans à l'occasion de la première...
c'ètait tout juste 1 mois avant qu'un donneur compatible ait été trouvé pour Bernard qui était bien
fatigué à cette époque.
L'opération de 7 heures , c'est bien passée (Pr Wilmuth)
Bernard est à nouveau plein de vitalité avec son nouveau coeur ; beaucoup d'optimisme et
de projets sont à nouveau possibles.
Bernard va de lycée en lycée pour sensibiliser les jeunes au problème du don d'organe.
Son mot d'ordre est que chacun ait sa carte de donneur dans sa poche , ainsi en cas de
drame certains organes pourront servir à redonner vie à des malades en attente de greffe ,c'est leur unique
chance de survie
ASPARTAME
Beaucoup de bruit pour rien - Qu'en est-il de l'aspartame ?
L'alimentation fait l'actualité. L'appétit du public à cet égard est insatiable. Avec la venue d'Internet, on assiste à un déferlement d'histoires ou de rumeurs qui font le tour du monde en quelques secondes. Cette fantastique source d'information doit pourtant être traitée avec précaution.
Une récente campagne sur le web a eu pour thème l'aspartame et s'avère contenir de nombreuses allégations sans fondement, le produit étant notamment accusé de provoquer des maladies graves, sclérose en plaques, maladie d'Alzheimer ou autres fléaux! Eufic a pour mission de vous fournir des informations scientifiquement fondées, et puisque qu'il est au goût du jour, penchons-nous sur l'aspartame.
Qu'est-ce que l'aspartame ?
L'aspartame est un édulcorant puissant, faible en calories, dont le pouvoir sucrant est environ 200 fois supérieur à celui du saccharose (sucre de table). Il est utilisé pour sucrer différents aliments et boissons. Il sert aussi d'édulcorant de table.
Comment fabrique-t-on l'aspartame ?
On fabrique l'aspartame en assemblant deux acides aminés (composants des protéines), l'acide aspartique et la phénylalanine, à une petite quantité de méthanol. Ces deux acides aminés se trouvent à l'état naturel dans tous les aliments contenant des protéines, y compris la viande, les céréales et les produits laitiers. Le méthanol se trouve pour sa part à l'état naturel dans le corps et dans de nombreux aliments comme le jus des fruits et des légumes. L'aspartame se digère comme n'importe quel autre acide aminé.
A quoi sert l'aspartame ?
Il donne un goût sucré et aide à contrôler les apports caloriques.
Comment puis-je savoir que l'aspartame est sans danger ?
Selon la législation alimentaire européenne, l'aspartame est classé comme additif alimentaire et, en tant que tel, il a subi des tests rigoureux ainsi qu'une évaluation de son innocuité par le Comité Scientifique pour les Aliments, avant son autorisation en 1981. Une fois qu'un additif a été certifié sans danger par l'Union Européenne, il reçoit un numéro E; pour l'aspartame c'est le E-951.
L'évaluation de la sécurité d'un additif inclut des études sur son évolution dans notre corps et tient compte des utilisations prévues, afin de déterminer les quantités susceptibles d'être consommées.
L'aspartame a été déclaré sans danger pour le grand public, y compris pour les diabétiques, les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants, par plus de 90 pays à travers le monde ainsi que par des organismes de régulation comme le Comité conjoint FAO/OMS d'experts en Additifs Alimentaires des Nations-Unies (JEFCA) ou la Food and Drug Administration (FDA) américaine.
Tout le monde peut-il consommer de l'aspartame ?
Les personnes souffrant d'une maladie héréditaire rare connue sous le nom de phénylcétonurie doivent contrôler leur consommation de phénylalanine, quelle qu'en soit la source, y compris si elle est issue de l'aspartame. Grâce aux règlements de l'UE, l'étiquette figurant sur les produits édulcorés à base d'aspartame doit signaler qu'ils contiennent de la phénylalanine, ce qui permet au consommateur de faire son choix en connaissance de cause.
Existe-t-il un lien entre l'aspartame et la sclérose en plaques ?
La campagne parue sur Internet qui tentait d'établir un lien entre l'aspartame et la sclérose en plaques, est simplement dénuée de fondement. De nombreuses associations professionnelles médicales ont réfuté cet argument. Le docteur David Squillacote, conseiller médical principal de la Fondation pour la Sclérose en Plaques, a confirmé l'absence d'éléments scientifiques prouvant que l'aspartame puisse, de quelque façon que ce soit, provoquer, simuler ou aggraver une sclérose en plaques. Pour de plus amples informations, veuillez vous rendre sur le site de la fondation pour la sclérose en plaques
"EUFIC, Le Conseil Européen de l'Information Alimentaire" - Juillet 1999
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(d'aprés caducé.ne
HOMEOPATHIE
HOMEOPATHIE ET MODELE EXPERIMENTAL : Fred Mouton pharmacien à Caderousse 84
( forum nep-net ) Fred me demande de préciser que certains de ces articles
INTRODUCTION
L'homéopathie n'est pas une médecine lente.
L'homéopathie n'est pas une médecine qui ne convient qu'aux enfants ou petits bobos (elle soigne aussi les
grands).
L'homéopathie n'est pas une médecine qui soigne le mal par le mal.
L'homéopathie n'est pas une médecine qui soigne par les plantes.
L'homéopathie n'est pas une médecine dépourvue d'effets secondaires.
L'homéopathie n'est pas une religion.
L'homéopathie n'est pas une panacée.
L'homéopathie n'est pas une secte.
(L'homéopathie est toujours remboursée par la Sécurité Sociale)
L'homéopathie est immortelle, car elle repose uniquement sur l'expérimentation d'où de déduisent des lois et des
principes qui gouvernent l'application rationnelle des - remèdes - que chers confrères, vous délivrez un peu plus chaque jour.
L'homéopathie, c'est une médecine à visage humain.
ETYMOLOGIE
Pourquoi cette appellation ?
L'homéopathie est la découverte de toute une vie d'un - génie - médecin allemand de la fin du 18ème siècle.
Samuel Christian Frédéric HAHNEMANN, et qui définit un ensemble de lois et de méthodes pour rationaliser la prescription des médicaments.
Il publie en 1810 (un génie, je vous dis) la première édition de son ouvrage, l'Organon de l'art de guérir (la bible des homéopathes), dans lequel il décrit ce qu'il appelle la méthode homéopathique.
Hahnemann - forge - un terme nouveau, " homoeopathe " qui dérive du Grec homoeion (semblable) et pathos (souffrance).
Au demeurant, et pour ne pas déplaire à certains, il eût été préférable de baptiser la - science - nouvelle " homéothérapie "
qui signifie traiter par les semblables.
Quoi qu'il en soit, la politique de vulgarisation et de dégradation de l'homoeopathie de ces dernières décennies a conduit à une déformation de l'orthographe primitive en " homéopathie ".
D'où tous les malentendus et tous les contresens puisque - homeos - signifie en Grec, identique.
Plus concrétement, en homéopathie, on ne soignera certainement pas une Rougeole, en inoculant le virus de la maladie.
De la même manière, on ne va pas guérir une ecchymose en infligeant à quiconque des coups de matraque (sic).
Aide-mémoire, 3 francs six sous, pour retenir l'etymologie, on écrit GOETHE et non GETHE.
MODELE EXPERIMENTAL
Proposition de modèles pour la compréhension de l'homœopathie
Par le Dr. Madeleine Bastide.
Laboratoire d'Immunologie et Parasitologie
Faculté de Pharmacie Université Montpellier I, France
Md Bastide est responsable de la formation universitaire homéopathique à la Faculté de Pharmacie de MONTPELLIER 1
(je suis assez fier de me compter parmi ses nombreux élèves et élève je demeure)
je laisse la parole à Md Madeleine BASTIDE
"....Similitude, infinitésimalité et totalité sont les trois principes qui caractérisent l'Homéopathie. La structure de la pensée scientifique contemporaine héritée du positivisme dit que " tout est matière, selon 1a définition très restrictive proposée par le paradigme mécaniste. Par conséquent, on peut penser que chaque problème (ou chaque objet) est réductible en ses éléments. La matière gouverne chaque chose " (Lagache, 1996,a). Cette approche, déjà insuffisante pour concevoir bien des aspects de la thérapeutique allopathique pourtant très influencée par le paradigme mécaniste, se révèle vite inadaptée à la conception de la similitude et de la totalité. La constatation de l'effet thérapeutique ou pharmacologique de hautes dilutions dépourvues de molécules renforce encore l'inadéquation de la pensée mécaniste, avant tout moléculariste, à la compréhension de ces effets : le fait que de nombreux travaux démontrent l'effet biologique de hautes dilutions dynamisées dépourvues de molécules a fait parfois considérer ces résultats comme des erreurs scientifiques par le monde de la Science.
Dans toute science, la structure de pensée (ou le paradigme utilisé) permet de concevoir des modèles expérimentaux nécessaires à la compréhension des phénomènes : une organisation calculée des divers paramètres à étudier est toujours indispensable à la mise en évidence d'un effet. Actuellement, il est très difficile de concevoir des modèles abordant la similitude ou la totalité à l'exception des modèles faisant appel à la thérapeutique homéopathique. La seule approche expérimentale éventuellement possible concernerait la loi d'infinitésimalité en se basant sur l'utilisation des dilutions dites "immatérielles". Cependant, lorsqu'on les approfondit, ces modèles d'infinitésimalité apparaissent très vite liés au concept de totalité et de similitude, comme si les trois lois énoncées plus haut étaient dépendantes dans un même paradigme.
De très nombreux modèles expérimentaux ont été proposés et publiés. Les résultats obtenus, parfois décevants, donnent une impression de diversité extrême. Nous nous proposons de les aborder dans une nouvelle démarche rationnelle qui devrait nous permettre d'aboutir à la compréhension de l'Homéopathie.
Syndrome grippal banal :
Il est courant qu'un problème aigu banal permette de modifier un traitement de fond en cours, car il montre souvent l'exacerbation de la pathlogie sous-jacente. Voilà qui vous aidera à mieux comprendre peut-être les prescriptions homoeopathiques qui vous sont proposées au comptoir en cette période hivernale (Grog hebdo indique des taux d'infections respiratoires aigues (IRA) mesuré par les médecins des GROG à nouveau en hausse (région EST et SUD-OUEST - OCP Grog hebdo)
Cas Pablo..../Syndrome grippal banal/Cliniques homoeopathiques
Le 27 Octobre,
Pablo (18 mois) présente le tableau clinique /otites à répétition/conjonctivite purulente/bronchiloites
> par SILICEA 30CH et TUBERCULINUM 15CH
1 dose un Dimanche sur 2 pendant 6 mois
avec
1 dose HEPAR SULF par semaine
3 gle matin et soir COCCUS CACTI 5CH et KALIUM BICHR 5CH
6 mois après
/Eczéma et urticaire à l'eau/
> par 1 dose par semaine SULFUR 30CH et SILICEA 30CH un Dimanche sur 2
Le 23 Décembre,
Pablo est ramené par sa mère pour un syndrome fébrile apparu brutalement, suite à une panne de chauffage.
/hyperthermie 39-40°/somnolence au début puis grande agitation/
la fièvre réagit bien à EFFERALGAN Pédiatrique
/peau séche sans sueurs/reprise de plaques d'eczémas à la tête + oreilles/urticaires et dermographisme/transpiration des pieds + odeur nauséabonde/rougeur pharyngée/pas de rhinorrhée/tympans peu congestifs/
Traitement prescrit :
OSCILLOCOCCINUM 200 1 dose matin et soir /3jours
SULFUR IODAT 15CH 1dose 6h après la 1ère dose d'OSCILLO 200
ACONIT 9CH et BELLADONNA 9CH 5grles de chaque à alterner toutes les heures
A espacer selon l'amélioration
Par la suite (épisode fébrile stabilisé), on complète avec :
VAB 9CH,VAB 15CH,VAB 30CH en échelle, 1dose à prendre au réveil, 3jours de suite.
(A ne pas renouveler)
Et encore plus tard, alterner 1Dimanche sur 2,
1 dose de SILICEA 30CH et PSORINUM 9CH
I. L'HOMÉOPATHIE, THÉRAPEUTIQUE BASÉE SUR L'INFORMATION PAR DES SIGNIFIANTS CORPORELS.
Cette approche théorique a été construite et proposée par A. Lagache (1988) dans les Échos du Sensible. Ce nouveau paradigme ou "Paradigme des Signifiants" met en évidence la capacité de communication du corps vivant (corps et psyché) avec le monde intérieur et extérieur. Cette structure de pensée permet de concevoir l'Homéopathie d'un point de vue rationnel, alors que l'approche par le paradigme mécaniste a donné de l'Homéopathie une vision totalement irrationnelle (Lagache 1996a, 1996b, Bastide & Lagache 1992, Bastide & coll 1995).
1. Le corps n'est pas un objet
Un objet est homogène et séparable en ses divers éléments. Il ne change pas, sauf par usure du temps ou par une modification de sa position. Il répond aux lois de la thermodynamique et n'est pas vraiment lié à son environnement. C'est une matière dont la nature est physico-chimique.
Le corps vivant est au contraire hétérogène, fonctionne comme un tout et ne peut être séparé en ses éléments sans perdre son identité. Il change au cours du temps et est sans arrêt modifié par les événements successifs : il a une mémoire psychologique et une mémoire physique comme la mémoire immunitaire ou la mémoire des agressions qui lui permet de s'adapter. Le corps vivant est dans un processus d'apprentissage continuel aux niveaux physique et psychique. Il n'est jamais indépendant de son environnement et est en relations continuelles avec le monde extérieur : il est capable de recevoir et de traiter des informations. Le corps biologique n'est donc pas un objet inerte régi par les lois de ta mécanique; " certes, i1 fallait bien que la science moderne se guérisse de la "médecine des signatures " de Paracelse et qu'elle rompe totalement avec un finalisme affectif que rien ne fonde. Mais la grande solitude moderne du corps malade, isolé, découpé du monde, gardant close sur lui-même cette maladie venue de lui seul et dont i1 souffre seul, est une position scientifiquement et logiquement fausse " (Lagache, 1988). Le corps n'est donc pas une "substance" selon la définition d'Aristote. Le corps vivant est donc l'ensemble (corps et psyché) qui se définit dans sa communication avec le monde.
2. Le symptôme est une tentative de guérison
Le corps communique donc continuellement avec le monde extérieur et intérieur. Il est le lieu d'échange d'informations qui le font évoluer en permanence, s'adapter, réguler ses fonctions, les modifier pour accéder à un nouvel état. Il arrive cependant que l'adaptation soit difficile, voire impossible : le corps va alors manifester son blocage et tenter de passer outre tout en essayant de s'adapter au mal en exprimant des symptômes. Ceux-ci peuvent être assimilés à une adaptation paradoxale du corps, ce qui crée des phénomènes de distorsion. Le corps manifeste ainsi sa difficulté à réaliser les phénomènes de régulation qui devraient lui permettre de retrouver son état normal. II s'exprime comme une tentative de guérison très imparfaite, paradoxale, parfois absurde. Le symptôme devient donc à son tour procédé de communication de la pathologie qui se manifeste par divers signes. Ces symptômes peuvent être simplement interprétés au plan diagnostique, ce qui a été depuis toujours utilisé par la médecine. Ces symptômes peuvent être aussi interprétés comme un moyen de communication global, traduisant dans leur diversité et dans leur ensemble l'originalité réactionnelle d'un individu. " Cette dernière possibilité va permettre d'utiliser le symptôme comme un indicateur d'information "coincée " : une médecine soucieuse de la logique du corps prendrait le symptôme comme absolu et premier (modifiant complètement la notion de diagnostic) parce que ce symptôme est la réalité actuelle du corps dans son être communicant, et que c'est par là aussi que l'on peut communiquer avec lui " (Lagache, 1988).
3. La pathogénésie
L'administration au sujet sain de remèdes soit à dose pondérale, soit à dose infinitésimale permet la collecte de divers symptômes s'exprimant dans des modalités caractéristiques. Les signes de toxicité consécutifs à l'administration sont faciles à interpréter. II est plus difficile d'analyser les phénomènes observés par actions répétées de dilutions infinitésimales. Nous reverrons plus loin que les dilutions "homéopathiques" sont en fait constituées de molécules et de l'information de ces molécules. Lorsque la dilution dépasse le nombre d'Avogadro, seule 1' "information" du remède demeure. En tant que telle, cette information est perçue par l'organisme sain, avec plus ou moins de sensibilité (d'où la notion de "type sensible"), provoquant des perturbations dans la régulation des échanges, donc des symptômes. On peut parler alors de maladie artificielle telle que la concevait Hahnemann. Nous sommes dans une relation pharmacologique comparable à celle utilisée en allopathie, à la différence près que nous sommes dans le domaine de l'information : le receveur développe des symptômes artificiellement créés par le remède; la notion de symptôme décrite précédemment garde dans ce cas toute sa valeur.
4. L'infinitésimalité
Les dilutions et dynamisations des remèdes homéopathiques ont toujours provoqué une interrogation, et même une irritation chez les scientifiques. Nous verrons dans le chapitre suivant tout ce que les modèles expérimentaux ont apporté dans l'approche de cette notion qui déroute totalement les scientifiques molécularistes. Le résultat de la préparation des remèdes homéopathiques va leur donner un statut différent et une qualité fondamentale permettant ensuite de les appliquer dans une relation de similitude.En effet, un remède dilué et dynamisé a acquis des propriétés différentes : il représente la pathologie déclenchant des symptômes identiques par une analogie de structure, et non par une identité d'objet (ce qui est le cas dans la théorie des signatures). Le remède devient informant, capable d'agir à un niveau différent : il va être perçu par l'organisme comme une maladie artificielle, allégée, théâtralisée. Nous verrons que les modèles faisant appel à l'utilisation de doses infinitésimales dans un cadre n'appartenant pas à la similitude devront être analysés dans un processus d'information de type différent : hormesis (ou mithridatisation), information par des molécules endogènes, etc... Toutes ces dilutions "informantes" par leur statut de préparation homéopathique (dilution et dynamisation) peuvent alors être désignées par le terme d'objets sémantiques (ou d'informations corporelles) donnant directement à l'organisme receveur le moyen de changer son comportement par traitement de cette information. Une information n'existe pas en soi : elle n'a de réalité que reçue et traitée par le receveur. Elle joue le rôle d'une médiation, c'est à dire un lien qui réunit deux éléments tout en maintenant leur différence et en ayant une fonction d'opérateur. Une médiation différencie et réunit en même temps deux phénomènes, en créant une modification active. Une médiation est une différence créatrice qui lie deux états avec changement de niveau : par exemple, la psychanalyse révèle la somatisation d'états psychiques; de même, les remèdes dilués et dynamisés provoquent un changement de l'état pathologique à l'état de guérison.
5. La loi de similitude
A partir des notions précédentes, il est facile de concevoir le fonctionnement de la loi de similitude. Les symptômes développés par le malade comme tentative de guérison communiquent à l'environnement l'état de maladie. Le sujet s'accommode comme il peut de ce déséquilibre : il est dans un état semblable à celui qui a été défini artificiellement par la pathogénésie. Le remède devient alors un objet sémantique qui représente l'ensemble ou une partie des symptômes du malade. La hauteur de la dilution lui donnera sa puissance informative. La similitude entre la maladie artificielle et la pathologie va permettre à l'organisme de prendre connaissance de ses symptômes qui sont mimés par la maladie artificielle. Cette mimesis constitue en effet la représentation la plus simple et la plus compréhensible de la maladie. Cette représentation mimétique, apportée par le remède grâce à son statut d'objet sémantique, est reçue comme une information par l'organisme malade. Cette information permet alors à l'organisme de traiter les symptômes (par analogie dynamique), ce qui permet la négativation de ces symptômes, donc l'état de guérison. Le remède a joué un rôle de médiation entre ces deux états par son statut d'objet sémantique. Le nouvel état de guérison a permis à l'organisme d'évoluer par acquisition de nouvelles informations avec effet de mémoire. Le remède, objet sémantique, a donc joué le rôle d'un signifiant corporel. Cette interprétation de la loi de similitude est fidèle à la pensée d'Hahnemann : " Or, si l'image de la maladie artificielle, qu'on a comparée de plusieurs symptômes d'un certain médicament qui paraît être le plus convenable, contient le plus grand nombre et dans la plus grande ressemblance ces signes singuliers, extraordinaires, particuliers et marquants(caractéristiques), qui se trouvent dans la maladie naturelle, ce médicament sera aussi en effet le remède le plus convenable, le plus homéopathique, le plus spécifique pour cet état de maladie. " (Organon de l'Art de Guérir, § 161). II s'agit donc non d'un processus de type effet rebond mais, par la connaissance analogique des symptômes acquise par le corps, d'une adéquation des phénomènes biologiques qui vont en quelque sorte effacer le symptôme. Si le remède est bien choisi avec de nombreux symptômes majeurs, la guérison devient totale en raison de la multiplicité des symptômes traités; si seulement quelques symptômes locaux sont effacés, la pathologie demeure plus ou moins latente et peut alors se manifester par d'autres symptômes donnant l'impression d'une sorte de "déplacement" de la pathologie. La guérison ne peut survenir que grâce à une analogie très profonde avec le remède, ce qui valorise la prise en considération des symptômes de niveau élevé.
6. Intégration de la totalité, de la similitude et des doses infinitésimales dans le paradigme des signifiants; une approche rationnelle de la thérapeutique homéopathique.
Il devient alors évident que les trois principes fondateurs de l'Homéopathie sont interdépendants. En effet, les dilutions infinitésimales apportent à l'organisme une information du remède correspondant à la maladie artificielle qui est lue dans un rapport de similitude par l'organisme entier. II est alors impossible de séparer ces trois principes qui s'expliquent mutuellement. C'est seulement à la lumière de cette relation que les modèles expérimentaux peuvent être interprétés. C'est pour cette raison que le raisonnement expérimental ne peut être initié qu'à partir des principes de l'Homéopathie et non l'inverse. Une étude de l'infinitésimalité sortie de son contexte informatif n'a plus de sens, et on arrive très vite aux confusions qui se sont produites depuis une dizaine d'années où l'on confond effets de faibles doses, régulation cybernétique et effet rebond avec la véritable pharmacologie homéopathique qui se place au niveau de la régulation par la similitude. De même, nous discuterons dans ce cadre de pensée les phénomènes d'hormesis (ou mithridatisation) obtenus par des doses infinitésimales dont l'inventeur a été Lise Wurmser, ou l'utilisation de hautes dilutions de molécules endogènes permettant de moduler des effets biologiques.
II. LES MODÈLES EXPÉRIMENTAUX ET LEUR INTERPRÉTATION DANS LE CADRE DU PARADIGME DES SIGNIFIANTS.
Premièrement et avant toute démonstration, les dilutions dynamisées doivent être définitivement séparées des solutions non dynamisées. Leur préparation est bien plus qu'une homogénéisation. On commence à entrevoir qu'un transfert de signaux électromagnétiques produits par les dilutions dynamisées transmet également l'information du remède (Endler et coll. 1995), qu'une dilution peut "émettre" à travers un récipient de verre (Van Wijk 1994, Endler 1996). En outre, un traitement électromagnétique des dilutions diluées et dynamisées efface la capacité d'information de ces dilutions (Hadji et coll. 1992). Ceci nous permet d'entrevoir une différence fondamentale existant dans les expérimentations selon qu'elles sont réalisées avec des dilutions dynamisées ou non. A l'aide des observations précédentes auxquelles s'ajoutent celles concernant l'analyse des hautes dilutions par RMN (Demangeat et coll. 1992, 1996), nous pouvons proposer que la dynamisation et la dilution transforment la capacité informative des solutions qui fonctionnent alors non par la présence des molécules résiduelles, mais par l'information spécifique transférée par un champ électromagnétique de très faible intensité. L'empreinte moléculaire "structurale" dans le solvant est alors inconcevable (Schulte, 1994).
Si on applique maintenant le paradigme des signifiants à l'étude de ces différents modèles expérimentaux (Bastide 1996a), on constate que 1' "information'' telle que nous l'avons décrite au début de cet exposé peut être transférée par un support électromagnétique. Cette hypothèse est lourde de conséquences : l'information est une abstraction qui nécessite un support mais qui n'a pas de réalité propre; elle n'existe que par le changement du receveur. Ceci signifie l'abandon de toute théorie mécaniste et une approche radicalement différente des observations expérimentales. La nature du receveur devient primordiale; l'information est perçue par l'organisme dans sa globalité ce qui déclenche a posteriori des phénomènes de régulation généraux ou locaux selon le degré de l'information. Nous nous retrouvons alors dans la relation - information (par la dilution dynamisée) - globalité - cadre informatif (représenté par la similitude dans l'Homéopathie). Reste donc à préciser le cadre informatif des modèles expérimentaux : les modèles homéopathiques s'appuient sur la pathogénésie; cependant à une exception près, aucun des modèles expérimentaux étudiés n'a fait appel à des symptômes observés chez le sujet sain. Notre propos sera donc d'établir si les différentes expériences publiées rentrent dans le cadre de la pensée mécaniste (logique des objets) ou dans la logique des signifiants: seule ces dernières expérimentations seront une aide à la compréhension de l'Homéopathie.
1. Modèles expérimentaux basés sur le paradigme mécaniste.
Ils sont caractérisés par l'utilisation non obligatoire de solutions dynamisées et par le fait qu'ils ne fonctionnent pas avec de hautes dilutions mais seulement lorsque les molécules sont encore présentes (c'est-à-dire à une dilution inférieure à la 10 CH). Ils démontrent parfois simplement des zones d'activité très sensibles dans des modèles in vitro (Markovac & co11.1988, Leung-Tack & coll. 1986, Boudard & Bastide 1991). Les modèles in vivo sont très peu nombreux : ils sont par exemple liés à des activités de type phéromone identifiées jusqu'à Ia concentration du picrogramme, soit 10-l2 (Pavel et coll. 1977, Andersen et Doving 1991). Ces modèles ont été souvent évoqués pour "expliquer" les activités des dilutions de l'ordre de la 4 CH ou 5 CH ou même 7 CH. D'autres ne sont interprétables que par le modèle de la régulation cybernétique : certaines molécules jouent le rôle d'un "signal" qui met en jeu des systèmes de régulation moléculaire négatifs ou positifs avec une "concentration signal". Par exemple, une inversion d'effet d'une substance chimiotactique sur des granulocytes neutrophiles pour une concentration 100 fois plus faible a été décrite (Bellavite & coll. 1993, 1996). Dans certains modèles, des effets de synergie peuvent être observés en particulier sur des effets de cytotoxicité cellulaire (Tsuchitani & co11.1991, Morimoto & co11.1991, Safrit & co11.1992). Ces expérimentations sont caractérisées par le fait que les hautes dilutions sont inactives. D'autre part, ces derniers modèles sont réalisés in vitro, ce qui ne préjuge pas de l'effet de ces très faibles concentrations in vivo. Ces expériences sont cependant couramment citées comme preuves de la thérapeutique homéopathique, alors qu'aucun des trois principes cités plus haut n'est respecté, ce qui ajoute encore à la confusion dans la compréhension du problème posé par l'Homéopathie.
Un autre argument souvent cité est l'effet rebond : il s'agit d'une réaction de l'organisme qui pourrait ressembler à un mécanisme d'action de l'Homéopathie, explication d'ailleurs souvent proposée. Comme exemple de l'effet rebond, nous citerons simplement la sensation de chaleur très forte en réaction à un froid intense, ou encore expérimentalement un effet stimulant de l'immunité cellulaire après une seule injection de Cis-platine à effet antimitotique (Arinaga, 1994). A partir de ces exemples, on pourrait penser que le remède homéopathique déclenche des phénomènes de régulation endogène (Van Wijk et Wiegant. 1994). L'ambiguïté de l'interprétation commence à apparaître ici : même si le remède homéopathique emprunte des voies de régulation endogène pour fonctionner, ce qui n'est pas démontré en cas de vraie similitude, l'effet rebond est lié à une pression moléculaire ou physique très forte qui au cours du temps, provoquera une série d'oscillations compensatrices de plus en plus faibles (dépression, stimulation, dépression ) très différentes de 1'action de l'image de la maladie artificielle représentée par la pathogénésie.
2. Modèles basés sur le principe de l'Hormesis
L'hormesis, et son application plus communément désignée par mithridatisation, est caractérisée par une augmentation des capacités de défense de l'organisme contre les toxiques. Rendue célèbre par Mithridate le Grand (et utilisée par Raspoutine), elle propose "d'habituer l'organisme" à des doses croissantes de poison, de telle sorte qu'il résiste à une intoxication mortelle (Mithridate, poursuivi par les Romains, tenta en vain de s'empoisonner, et finalement se fit tuer par le glaive). De façon moins historique et apparemment sans lien avec ce que nous venons de décrire, Southam et Erlich ( 1948), puis Stebbing( 1981 ) ont développé la notion d'hormesis en démontrant que des substances inhibitrices de la croissance de divers organismes utilisées à faibles doses provoquaient une stimulation de la croissance de ces mêmes organismes. De très nombreux modèles ont été étudiés avec toutes sortes de substances sur de très nombreux organismes (Oberbaum & Cambar 1994), y compris les plantes (Pongratz 1994). De très faibles doses d'antimitotiques ont déclenché une augmentation de la défense immunitaire (Wagner & coll. 1988). Dans ce cas, les doses utilisées sont toujours matérielles et l'effet opposé n'est pas lié à une forte pression inhibitrice comme dans l'effet rebond : l'inversion d'effet est fonction de la concentration utilisée (Van Wijk & col1.1993). Cet effet a été obtenu également avec de hautes dilutions : l'aspirine à forte dose diminue la formation de thrombus in vivo alors que de hautes dilutions vont l'accélérer (Doutremepuich & coll. 1990, 1994). Les faibles doses, et, encore plus, les hautes dilutions déclenchent un effet opposé à l'effet toxique, comme si l'organisme pouvait "apprécier" la toxicité particulière du produit, et déclencher aussitôt un système de défense opposé.
Ceci est particulièrement mis en évidence lorsque la faible dose ou la haute dilution est administrée avant l'intoxication : nous retrouvons là notre modèle de mithridatisation. Un prétraitement par une faible dose déclenche un effet opposé qui diminue l'intoxication consécutive par un identique (Weiss & Weiss 1986, Conforti & co11.1995). Mais plus encore, une haute dilution de Cadmium ou de Cis-platine, strictement informative car dépourvue de molécule, déclenche un vrai processus d'apprentissage puisque la recherche des molécules de défense (métallothionéine) n'est pas renforcée avant l'intoxication, mais seulement au moment de I'intoxication. (Delbancut, 1994). Cet apprentissage de l'organisme lui permet de mieux résister à l'intoxication (Cal & coll. 1986, Delbancut 1994). De la même façon, des dilutions homéopathiques de Coffea ont protégé des souris de malformations embryonnaires dues à la caféine (Taddei-Ferreti & Cotugno 1995). De plus, lorsque la faible dose ou la dilution sont données après l'intoxication, on observe une amplification des systèmes de défense adaptés à l'agression.
Les modèles d'hormesis nous apportent les confirmations suivantes : les hautes dilutions sont strictement informantes, alors que les faibles doses ont encore un effet d'objet.
A ce titre, les hautes dilutions déclenchent un apprentissage adapté strictement au toxique concerné qui ne se manifeste qu'au moment de l'intoxication. Au contraire, si cette information ne peut être traitée par l'organisme parce qu'elle est erronée, on constate des effets toxiques amplifiés (un prétraitement par les dilutions de Cadmium augmente l'intoxication au Cis-platine) : ceci confirme la spécificité de l'information et permet de vérifier qu'une information fausse est plus dangereuse qu'une absence d'information. C'est donc l'organisme dans son ensemble qui perçoit le danger et adapte son comportement de défense, à condition que l'identification du danger soit possible (loi d'identité) au moment de l' intoxication.
Nous sommes déjà dans le paradigme des signifiants avec un système d'information primitif, sans mémoire, et basé uniquement sur l'identité entre l'information et l'intoxication.
Il est très remarquable d'observer que ce modèle correspond exactement au moyen de défense des insectes contre les agresseurs. Il faut de faibles quantités d'une bactérie pathogène avant une contamination massive par cette même bactérie pour que les insectes soient capables de resiter à l'infection. Cette "immunité" primitive est sans mémoire (Metalnikoff 1920, Hoffman & coll. 1992).
3. Modèles utilisant des molécules endogènes.
Les molécules endogènes diluées et dynamisées ont fait l'objet de nombreux travaux expérimentaux. Nous citerons essentiellement l'utilisation de dilutions de thyroxine dans la métamorphose des grenouilles (Endler & coll. 1994, 1995), des dilutions soit d'antigène, soit d'anticorps, soit d'histamine dans les effets de l'hypersensibilité immédiate au niveau cellulaire ou sur des organes isolés ( Hadji & coll. 1991, Benveniste & coll. 1992, Litime & coll. 1992), ou encore des hormones ou des médiateurs du système immunitaire dans des modèles d'immunopharmacologie (Doucet-Jaboeuf & coll. 1982, Bastide & coll. 1985, 1987, Youbicier-Simo & coll. 1993, Bastide & Boudard 1995, Bastide 1994, 1996). Dans tous ces modèles, la préparation diluée et dynamisée a le statut de matériel informant, la plupart du temps sans présence de molécules. C'est bien l'organisme (ou l'organe ou la cellule) dans son ensemble qui réagit au niveau d'action des molécules utilisées selon leur place dans la hiérarchie de l'organisme. Le cadre informatif correspond à l'identification biologique naturelle de telles molécules puisque le génome permet le relais informatif de toutes les molécules endogènes : il s'agit donc d'une grille de lecture "naturelle".
Ce modèle, apparemment simple, est en réalité très complexe. L'importance de l'information obtenue par une dilution diluée et dynamisée d'une molécule endogène sera dépendante de la hiérarchie de la molécule dans l'organisme.
Par exemple, la thyroxine est essentielle pour la mue du têtard : son information par une dilution 30 D sera "entendue" et traitée de façon certainement significative, mais d'intensité variable. En effet, un deuxième paramètre important est représenté par la "clarté" de l'information : si elle s'ajoute aux informations endogènes déjà existantes physiologiquement, cette information peut être soit non entendue et donc non traitée (pas d'effets significatifs), soit bien entendue mais non traitée par suite d'une surcharge informationnelle, ou d'une faiblesse de l'organisme (effets aggravants), soit entendue et traitée mais de façon irrégulière selon les expériences (effets significatifs mais pas toujours répétables). Le modèle de Youbicier-Simo (1993) démontre que des poulets bursectomisés à trois jours de la vie foetale (ablation de l'organe lymphoïde d'éducation des lymphoïdes B ou bourse de Fabricius), avant que toute information ne circule déjà, puis traités aux jours 6 et 9 de la vie fœtale par de hautes dilutions de bursine donc uniquement informative, présentaient un fonctionnement comparable aux poulets normaux. non bursectomisés. Dans ce modèle, cette information puissante est toujours entendue, toujours traitée (résultats toujours significatifs et répétables) puisque l'information endogène et l'organe correspondant ont disparu.
4. Modèles basés sur la loi de similitude
Ces modèles expérimentaux sont la plupart du temps basés sur des symptômes locaux. Plus généraux, ils tentent de reproduire expérimentalement la thérapeutique homéopathique. A ce titre, tous les essais de thérapeutique vétérinaire sont à considérer. Ces modèles basés sur la loi de similitude rentrent directement dans le cadre des trois principes décrits plus haut. Seule la hiérarchie de similitude (niveau des symptômes) permettra de valider plus ou moins facilement cette mise en évidence d'effets pharmacologiques. Par exemple, le symptôme local de cicatrisation correspondant à la pathogénésie de Silicea mis en évidence chez la souris (Oberbaum & coll. 1992) est facilement objectivable mais cet effet n'est pas toujours répétable. Malheureusement, seuls les symptômes locaux peuvent être étendus a un large groupe d'individus aussi identiques que possible (souris consanguines); mais dans ce cas, l'information de bas niveau ne permet qu'une correction de certains symptômes, et la méthode est difficilement généralisable et reproductible. Nous retrouvons là tous les paramètres qui font de l'Homéopathie une thérapeutique strictement individuelle. Tout modèle basé sur la similitude, pour être efficace et répétable, ne peut être qu'individuel : par définition, il ne peut satisfaire aux critères de l'expérimentation de groupe en double aveugle qui sont les principes de base de l'expérimentation allopathique. Les succès observés sont souvent difficiles à reproduire dans un contexte différent (autre laboratoire, autre lot d'animaux pourtant de même race, autre saison, etc..).
III. LES PARTICULARITÉS EXPERIMENTALES LIÉES À L'ACTION DE REMÈDES PRESENTÉS DANS LE STATUT DE "L'INFORMATION".
Nous avons précisé que l'information, transférée par un support (par exemple électromagnétique), n'a pas d'existence propre si ce n'est par les modifications qui se produisent chez le receveur. Son effet est global même s'il existe un "récepteur" du support au sens matérialiste du terme, de la même façon que la musique, transférée par un support ondulatoire, perçue par l'oreille, a un "sens" pour notre corps et notre psyché. Les applications de la musicothérapie par Aldridge (1989, 1990, 1993) sont d'ailleurs un exemple de signifiants corporels et psychiques de modèle informatif .
L'information ne se manifeste donc que grâce à son traitement par le receveur, qui va modifier son état initial avec effet de mémoire ou non selon le niveau d'information. (L'information immunologique rentre également dans ce cadre).
Deux particularités expérimentales sont liées au statut du "remède informatif". Ces deux particularités sont particulièrement visibles dans les modèles utilisant des molécules endogènes diluées et dynamisées dont nous avons vu que le cadre informatif était "naturel", donc mal défini. Nous les avons constatées de nombreuses fois dans nos expérimentations. L'une est liée à l'effet pharmacologique de l'eau pure dynamisée, l'autre aux effets d'aggravation irréversible déclenchant un état pathologique plus grave chez les traités que chez les témoins. Ces deux phénomènes sont totalement inexplicables dans la logique des objets.
Les expériences utilisant un traitement par de l'eau diluée sur elle-même et dynamisée, comparée à un traitement par l'eau non dynamisée montrent souvent des effets pharmacologiques inexplicables (Guennoun & coll., 1996). Cette observation a été particulièrement spectaculaire lors de traitement de souris irradiées (irradiation totale corporelle par les rayons gamma à 6,3 Gy) par de hautes dilutions de molécules endogènes (association de thymuline, bursine, interleukine 3). Le contrôle "eau dynamisée" a souvent montré un effet de protection significatif. Ce phénomène semble cependant aléatoire lorsqu'on le compare à l'action des hautes dilutions du mélange cité plus haut. Une hypothèse serait la "capture" par ce vecteur électromagnétique d'informations résiduelles circulantes dans l'organisme receveur, une vérification rigoureuse d'artefacts expérimentaux ayant été réalisée, envisageant en particulier une contamination externe de l'eau dynamisée.
Une deuxième observation concerne les effets "aggravants". En général facilement réversibles dans les modèles utilisant la loi de similitude, ils sont beaucoup plus impressionnants dans les modèles faisant appel aux molécules endogènes.
Par exemple, dans le modèle cité plus haut (Guennoun & coll., 1996), un taux de mortalité plus élevé a pu être observé chez les souris irradiées traitées par les hautes dilutions, bien que nous ayons tenu compte de "l'effet-cage" en séparant les lots de souris par petits groupes. Si nous revenons à notre explication du traitement de l'information (identification de l'information puis traitement de l'information déclenchant une réaction inverse), il est évident que l'absence d'une similitude rend difficile l'interprétation de l'information. Selon l'état du sujet, la qualité et l'importance de la dérégulation ou la puissance de l'information, on peut assister à une surcharge informative telle qu'elle conduit à une aggravation qui peut être dramatique, surtout si le sujet est extrêmement faible, donc peu réactif comme dans le cas de nos souris. Cette remarque est importante au plan de la thérapeutique : c'est la raison pour laquelle nous insistons toujours en disant qu'une information par des molécules endogènes doit toujours être encadrée, ciblée, par une information d'un niveau supérieur désignée par la similitude, par exemple.
IV. CONCLUSION
Cette longue réflexion sur la validation de l'Homéopathie par un nouveau modèle logique nous permet à la fois d'analyser et de corréler les trois principes de l'Homéopathie : similitude, globalité, infinitésimalité. Par cette démonstration, l'Homéopathie acquiert un statut de thérapeutique scientifique, avec une possibilité de vérification expérimentale. La nouvelle méthode thérapeutique découverte par Hahnemann il y a deux siècles n'a pu être acceptée dans la pensée positiviste puisqu'elle repose sur une logique de communication analogique, et non sur une logique d'objets. Cette approche épistémologique déborde le cadre de l'Homéopathie, qui devient alors un exemple dans le cadre de ce nouveau paradigme, de la même façon que l'allopathie est un exemple de la logique des objets. Ce nouveau paradigme constitue une médiation entre le corps pris dans son ensemble et son environnement, entre le corps et la psyché, entre le paradigme mécaniste et le paradigme symbolique.
L'Homéopathie constitue un outil précieux pour aider à la construction de ce nouveau mode de pensée, puisqu'elle fournit des modèles expérimentaux permettant de vérifier les hypothèses émises selon cette nouvelle logique, donnant ainsi au génie d'Hahnemann toute sa modernité..."
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RÉPERTOIRE HOMOEOPATHIE ET CLINIQUE DENTAIRE (fred mouton forum p net)
Abcès dentaire * Abcès des dents * Abcès des racines * Agueusie * Angine * Aphtose * Appareil dentaire mal supporté * Arthrite temporo-maxillaire * Blessure du nerf dentaire * Bruxomanie * Carie du collet * Coloration des dents * Décalcification * Dents branlantes * Dents mal implantées * Dents crénelées * Dentition difficile * Dentition lente à venir * Dents de sagesse * Email défectueux * Epulis * Fistule Dentaire * Fluxion dentaire * Friabilité dentaire * Gingivite aiguë * Gingivite œdémateuse * Gingivite hémorragique * Gingivite chronique * Glossodynie * Grenouillette * Halitose * Hémorragie post-extractive * Herpès Des Lèvres * Langue noire * Langue scrotale * Lichen * Liseré gingival * Lithiase salivaire * Mobilité anormale des dents * Nausées lors de la prise d'empreinte * Névralgie dentaire * Névralgie faciale * Oedème de la luette * Périostite * Perlèche * Peur Du Dentiste * Pharyngite * Poussées dentaires * Prurit gingival * Prurit palatin * Pulpite * Pyorrhée * Retard de dentition * Rhumatismes dentaires * Saignements gingivaux * Scorbut * Sécheresse de la bouche * Sialorrhée * Sinusite maxillaire * Spasmes de la langue * Suppuration des gencives * Tartre * Varices linguales
Voir Kent : Section Dents (Français) trad. par le Dr Alain Horvilleur
Voir Kent : section dents (anglais), bouche (anglais), face (anglais)
TRAITEMENTS
Abcès dentaire:
Belladona 4 CH. Deux granules toutes les 2 heures + Cuivre Oligosol, 1 prise x 3, + bains de bouche avec Calendula TM, 10 gouttes dans un verre d'eau chaude.
En cas de douleurs excessives: Cephyl.
Si menace de pus, ajouter Pyrogenum 7 CH, une dose matin et soir, tous les jours.
Le tout durant 4 à 5 jours.
Abcès des racines:
Hepar Sulfur. Silicea.
Si l'on veut faire suppurer et vider l'abcès, on prescrit Hepar Sulfur, en 4 ou 5 CH.
Si au contraire on veut résorber le pus, on prescrit Hepar Sulfur en 7 ou 9 CH.
Dans les deux cas, 2 granules 3 fois par jour.
Silicea sert surtout à tarir une suppuration qui n'en finit pas, ou un trajet fistuleux. En 5 CH, 3 fois par jour, durant des semaines.
On peut parfaire le traitement en ajoutant Pyrogenum 5 CH, une dose au coucher tous les 10 jours.
Abcès de dents:
Calcarea carbonica. Calcarea phosphorica. Silicea.
En 5 CH, 2 granules 3 fois par jour durant des mois.
Pour le nourrisson, en gouttes, 5 gouttes 3 fois par jour, en demandant un solvant à l'eau distillée. Agiter le flacon avant chaque emploi.
Agueusie:
Pulsatilla ou Natrum muriaticum 5 CH, 2 granules 3 fois par jour, 5 jours sur 7 durant des mois.
Surtout au cours d'un coryza chronique.
Angine:
A droite: Lycopodium.
A gauche: Lachesis.
Rouge: Belladona.
Pultacée: Mercurius sol.
Rouge + douleurs dans les oreilles: Phytolacca.
En 5 CH, 3 à 4 fois par jour.
Gargarismes avec Calendula TM, 10 gouttes dans un verre d'eau tiède, 3 à 4 fois par jour.
Aphtose:
Sulfuricum acidum ou Borax.
En 5 CH, 2 granules 4 fois par jour, tous les jours, durant la poussée.
Détartrage soigné, régulier et fréquent.
Régime et soins locaux:
Supprimer les noix, les noisettes, les pêches; manger les fruits sans la peau.
localement, badigeonner les lésions avec Pyralvex.
Prévenir le malade que cette préparation colore temporairement les dents en jaune.
Deux à quatre applications par jour; ne pas rincer la bouche immédiatement après l'application.
Appareil dentaire mal supporté:
Bismuthum 5 CH, 3 granules 3 fois par jour, durant plusieurs semaines.
Arthrite temporo-maxillaire:
Rhus tox ou Manganum, 2 granules 3 fois par jour, durant des semaines.
vérifier tout l'articulé dentaire.
Blessure du nerf dentaire:
Hypericum en 5 CH, 3 granules 3 à 4 fois par jour durant 15 jours.
Bruxomanie:
Définition: Habitude de faire grincer les dents. En rapport avec des troubles de l'occlusion dentaire et une spasmophilie.
Utiliser Apis, Belladona, Hyosciamus.
Pendant le sommeil: Arsenicum ou Belladonna ou Cinna.
En 5 CH, 3 granules matin et soir, 5 jours sur 7, durant des mois.
Il ne faut pas prescrire les remèdes en association, mais choisir celui qui correspond au cas su malade.
Caries du collet:
Calcarea fluorica ou Calcarea carbonica ou Silicea ou Kreosotum.
En 4 CH, 2 granules 3 fois par jour, tous les jours, durant plusieurs mois.
Coloration des dents:
Dents brunes: chlorum.
Dents grises: Mercurius.
Dents jaunes: Mercurius, Silicea, Thuya.
Dents noires: China, Mercurius, Staphysagria.
Dents sombres: Fluoricum acidum.
En 5 CH, 2 granules 3 fois par jour, 5 jours sur 7, durant plusieurs semaines.
NB: certains antibiotiques colorent les dents.
Décalcification:
Natrum muriaticum ou Fluoricum acidum ou Silicea.
En 4 CH, 3 fois par jour.
Surveiller l'alimentation.
Fluor Oligosol, 2 fois par jour, par voie sub-linguale.
Dents branlantes:
Mercurius solubilis ou Mercurius corrosivus ou Nitricum acidum.
En 4 CH, 3 fois par jour.
Dents mal implantées:
Luesinum ou Calcarea fuorica.
En 5 CH, 2 granules 3 fois par jour, durant des mois.
Orthodontie.
Dents crénelées:
Syphilinum 9 CH.
Une dose tous les 20 jours durant 3 mois.
Dentition difficile:
Chamomilla ou Podophyllum.
Deux granules 3 à 5 fois par 24 heures durant la poussée dentaire.
En gros, Nerfs = Chamomilla ou Podophyllum = Diarrhée.
Dentition lente à venir:
Calcarea carbonica ou Calcarea fluorica ou Calcarea phosphorica.
En 5 CH, 2 granules 3 fois par jour durant plusieurs mois.
Dents de sagesse:
calcarea carbonica ou Fluoricum acidum ou Magnesia carbonica ou Silicea.
En 5 CH, 2 granules 3 fois par jour, durant plusieurs mois.
Ce traitement est très efficace, mais si les troubles persistent, il faut procéder à l'extraction.
Email défectueux:
Calcarea fluorica ou Silicea.
En 5 CH, 2 granules 3 fois par jour, durant des mois.
Epulis:
Calcarea carbonica ou Natrum muriaticum ou Thuya.
En 4 CH ou 5 CH, 3 fois par jour, 5 jours sur 7, 3 granules durant plusieurs semaines.
Définition: Epulis est une petite tumeur bénigne, au niveau du bord alvéolaire des gencives.
Synonyme: Epulide, épulie ou épulis. Nom féminin.
Fistule dentaire:
Silicea ou Calcarea fluorica ou Calcarea sulfurica.
Prendre 2 granules 3 fois par jour, tous les jours, en 5 CH.
Fluxion dentaire:
Plantago major ou Belladonna ou Ferrum phosphoricum.
Deux granules toutes les 2 heures, en 5 CH, jusqu'à disparition de la douleur et de la tuméfaction.
Environ 4 à 6 jours; sinon employer les antobiotiques.
Friabilité dentaire:
Les dents se cassent en morceaux.
Lachesis ou Plumbum metallicum ou Sulfuricum acidum.
En 5 CH, 2 granules 3 fois par jour.
Gingivite aiguë:
Aconit ou Belladonna.
Deux granules toutes les deux heures, sauf la nuit, en 4 CH ou 5 CH.
Cuivre Oligosol, une ampoule sub-linguale 3 fois par jour, en même temps que le remède homéopathique.
Gingivite chronique:
Calcarea fluorica ou Hekla lava ou Luesinum.
Deux granules 3 fois par jour, tous les jours, en 5 CH.
Rechercher et traiter la cause.
Gingivite oedémateuse:
Apis ou Phosphorus:
Deux granules 3 fois par jour, en 5 CH, durant plusieurs semaines.
Gingivite hémorragique:
Kreosotum ou Carbo vegetabilis ou Arnica.
Deux granules 4 à 5 fois par jour, en 5 CH.
Rechercher la cause et la traiter.
Glossodynie:
Aconit ou Ignatia ou Zincum.
Attention, il s'agit le plus souvent d'une manifestation locale d'un état dépressif, ou d'une phobie, ou d'une obsession.
Deux granules 3 fois par jour, en 5 CH.
Mais surtout rassurer le malade, et le soigner sur le fond.
Halitose:
Kreosotum 5 CH, 2 granules 3 fois par jour.
Généralement, provient du tartre et de la pyorrhée, donc soigner la cause.
Hémorragie post-extractive:
Compression locale avec un morceau de bouchon enveloppé d'ouate.
Vérifier si le malade n'est pas diabétique, ni sous aspirine ou anticoagulant.
Arnica 5 CH, deux granules toutes les heures, durant quelques heures.
china ou Phosphorus.
Herpès des lèvres:
Rhus tox en 5 CH, deux granules 5 fois par jour, durant 2 ou 3 jours.
Localement, tamponnement des vésicules avec de l'eau oxygénée à 5 volumes.
En traitement de fond, Natrum muriaticum 9 CH, une dose tous les 20 jours, durant plusieurs mois ou vaccintoxinum 9 CH, une dose tous les 20 jours, durant plusieurs mois.
Langue noire:
Vérifier que la malade n'a pas absorbé des antibiotiques. Sinon, Arsenicum album ou Opium en 5 CH, deux granules 3 fois par jour, durant plusieurs semaines.
Langue scrotale:
calcarea fluorica ou Luesinum, deux granules 3 fois par jour, en 5 CH durant plusieurs mois.
Mais, très souvent il s'agit d'un phénomène congénital, donc normal.
Lichen:
Il s'agit d'un phénomène névrotique.
Cure thermale à Saint Christau (64400).
Antimonium tartaricum ou Ignatia ou Valeriana, en 5 CH, 3 granules 3 fois par jour, cinq jours sur sept durant plusieurs semaines.
Demander au malade de ne pas regarder l'intérieur de ses joues, bref, de ne pas s'en occuper, car il existe souvent une cancérophobie associée.
Liseré gingival:
liseré noir: Mercurius.
Liseré bleu: Plumbum.
Liseré pâle: china.
Liseré pourpre: Plumbum.
Liseré blanc: Mercurius.
En 5 CH, deux granules trois fois par jour, cinq jours sur sept, durant plusieurs semaines.
Lithiase salivaire:
Boire beaucoup.
Faire une sialographie.
Existence d'un calcul salivaire.
Essayer d'éliminer avec Calcarea carbonica 5 CH, deux granules trois fois par jour, plus boissons très abondantes.
Dissolvurol.
Sinon, il faut intervenir chirurgicalement.
Mobilité anormale des dents:
Mercurius ou Nitricum acidum ou Carbo animalis ou Carbo vegetalis ou causticum ou Silicea.
Deux granules trois fois par jour, durant des mois.
Traiter la cause. Souvent, il s'agit d'une pyorrhée ou de la maladie de Fauchard.
Nausées lors de la prise d'empreinte:
Ipeca 5 CH, 5 granules une heure avant la prise de l'empreinte, puis 5 granules en étant sur le "fauteuil".
Névralgie dentaire:
Spigelia.
En 5 CH, deux granules 4 fois par jour.
On peut ajouter un analgésique.
Trouver la cause et la traiter: carie, pyorrhée, abcès, etc...
Céphyl, 1 comprimé 3 fois par jour dans un peu d'eau sucrée, ou Chamomilla ou Coffea ou Plantago.
Névralgie faciale:
Magnesia phosphorica 7 CH, deux granules 3 fois par jour, tous les jours; ou le même en dose, en 12 CH, une dose tous les 8 jours.
On ne trouve aucune cause la plupart du temps. Ajouter Tegretol, 1 comprimé 3 fois par jours, qui soulage immédiatement.
Sinon, voir un neuro-chirurgien.
Oedème de la luette:
Apis mellifica 30 CH, deux doses toutes les 3 minutes durant 10 minutes.
Dès que la malade va mieux, espacer les prises.
Avoir toujours des doses en 30 CH à portée de la main, dans sa voiture, etc...
Périostite:
Phosphorus ou Silicea. En 5 CH, 2 granules 3 à 4 fois par jour, durant 2 à 3 semaines.
Perlèche:
Arum triphyllum ou condurango ou Graphites ou Nitricum acidum ou Silicea en 5 CH, deux granules 3 fois par jour, durant plusieurs semaines.
Localement, pommade au Calendula TM ou Homéoplasmine.
Par voie buccale, vitamines du groupe B et ferments lactiques si notion d'antobiothérapie prolongée.
Peur du dentiste:
Gelsemium 5 CH, trois granules 3 fois par jour.
Si diarrhée, remplacer par Argentum nitricum.
Si globus laryngé, remplacer par Ignatia.
On peut ajouter Magnésium Oligosol, une ampoule sub-linguale matin et soir.
Pharyngite:
Belladonna ou Phytolacca.
En 5 CH, deux granules 3 à 4 fois par jour, durant quelques jours.
Poussées dentaires:
Chamomilla 5 CH, trois granules 3 fois par jour, et Magnésium Oligosol, une ampoule sub-linguale matin et soir;
Si diarrhée, remplacer par Podophyllum.
Si fièvre, remplacer par Belladonna.
Pour les nourrissons, on peut le prescrire en gouttes, 10 gouttes dans un peu d'eau d'Evian trois fois par jour.
Prurit gingival:
Il s'agit d'une manifestation d'angoisse. Le problème est général.
Essayer Ignatia ou Valeriana ou Murex ou Moschus.
En 5 CH, trois fois par jour durant plusieurs semaines.
Prurit palatin:
Il s'agit d'une allergie ou d'un phénomène névrotique. Diriger le patient vers un généraliste.
Mémo: Sinapis nigra, Capsicum, Ignatia, Moschus, Nux moscata, Murex, castoreum, etc...
Pulpite:
Spigelia.
En 5 CH, deux granules 4 fois par jour.
On peut ajouter un analgésique.
Traiter la cause.
Pyorrhée:
Nitricum acidum 5 CH, deux granules trois fois par jour, cinq jours sur sept.
Autres remèdes possibles en fonction des symptômes: Mercurius solubilis, Mercurius cyan., Pyrogenium, Luesinum et bien sûr le traitement de terrain.
Le traitement local est CAPITAL: bains de bouche réguliers avec Calendula TM, Echinacea TM.
En cas de crises douloureuses, prendre Immudon en comprimer à sucer.
Ranula:
Définition: Tumeur enkystée liquide d'origine salivaire siégeant à la face inférieure de la langue et dans l'épaisseur du plancher buccal.
Synonyme: Grenouillette.
Prendre Ambra grisea ou calcarea carbonica ou Thuya, en 5 CH, 2 granules 3 fois par jour, 5 jours sur 7, durant 2 mois.
Sinon intervenir.
Retard de dentition:
calcarea carbonica 3 CH, trois granules trois fois par jour durant des mois.
Modifier le régime alimentaire.
Le plus souvent, pas assez de protides.
Bébés "végétariens" !!
Rhumatismes dentaires:
Bryonia ou Rhus toxicodendron ou Rhododendron.
En 5 CH, trois granules trois fois par jour, durant quelques semaines.
Pointes de feu locales, ou alcool iodée locale.
Saignements gingivaux:
Rechercher la cause. La traiter.
China 4 CH, deux granules 3 à 4 fois par jour, cinq jours sur sept.
Ou Crotalus horridus, ou Phosphorus.
Scorbut:
Prescrire une alimentation fraîche et abondante.
"Cocktail" vitaminé abondant et varié.
Nitricum acidum ou mercurius corrosivus, deux granules 3 fois par jour en 5 CH.
Sécheresse de la bouche:
Causes: Le plus souvent, angoisse, anxiété, dépression, nerfs, etc...
Ou il s'agit d'un patient sous tranquillisants ou sous diurétiques.
Sinon, Moschus ou Nux vomica en 5 CH, deux granules trois fois par jour, durant plusieurs semaines.
Sialorrhée:
Il s'agit d'une dystonie neuro-végétative, ou d'un calcul salivaire ou d'une inflammation localisée.
Quelquefois, seule manifestation d'une tumeur gastrique ou œsophagienne.
Traiter la cause.
Ignatia 5 CH, deux granules, trois fois par jour.
Sinusite maxillaire:
Nux vomica en 5 CH, deux granules quatre fois par jour durant quelques jours.
L'action sur la douleur est rapide.
Si il y a une infection associée, ajouter cuivre Oligosol, une ampoule sub-linguale trois fois par jour., durant 10 jours, avec un traitement local désinfectant, c'est à dire: Locabiotal ou Soufrane.
Spasmes de la langue:
Argentum nitricum ou Cocculus ou Conium ou Lycopodium.
En 5 CH, deux granules trois fois par jour, cinq jours sur sept, durant au moins quatre semaines.
Suppuration des gencives:
Silicea ou hepar sulfur ou Mercurius ou Phosphorus.
En 5 CH, trois fois par jour, 5 jours sur sept, durant un mois.
Tartre:
Plumbum metallicum en 5 CH, 3 granules trois fois par jour, cinq jours sur sept, durant des mois, mais surtout un détartrage soigneux et régulier, pratiquement une fois par mois, avec soin intensif de la gencive: c'et à dire "pointes de feu", désinfection locale de la gencive à l'alcool iodée, etc...
Varices linguales:
Hamamelis ou Pulsatilla ou Thuya.
En 5 CH, deux granules trois fois par jour, cinq jours sur sept, durant plusieurs mois.
Esberiven, ou Daflon, ou Cyclo3 fort, ou Diovenor, sur le plan général.
Sources :
- MMH Dr SEROR
- Semiologie Homoeopathique D.DEMARQUE
- MMH GUERMONPREZ,PINKAS,TORCK
- Dictionnaire Homoeopathique L.POIRIER
- Cours D.U Homoeopathie MONTPELLIER 1
M.BASTIDE
Syndrome grippal banal :
Il est courant qu'un problème aigu banal permette de modifier un traitement de fond en cours, car il montre souvent l'exacerbation de la pathlogie sous-jacente. Voilà qui vous aidera à mieux comprendre peut-être les prescriptions homoeopathiques qui vous sont proposées au comptoir en cette période hivernale (Grog hebdo indique des taux d'infections respiratoires aigues (IRA) mesuré par les médecins des GROG à nouveau en hausse (région EST et SUD-OUEST - OCP Grog hebdo)
Cas Pablo..../Syndrome grippal banal/Cliniques homoeopathiques
Le 27 Octobre,
Pablo (18 mois) présente le tableau clinique /otites à répétition/conjonctivite purulente/bronchiloites
> par SILICEA 30CH et TUBERCULINUM 15CH
1 dose un Dimanche sur 2 pendant 6 mois
avec
1 dose HEPAR SULF par semaine
3 gle matin et soir COCCUS CACTI 5CH et KALIUM BICHR 5CH
6 mois après
/Eczéma et urticaire à l'eau/
> par 1 dose par semaine SULFUR 30CH et SILICEA 30CH un Dimanche sur 2
Le 23 Décembre,
Pablo est ramené par sa mère pour un syndrome fébrile apparu brutalement, suite à une panne de chauffage.
/hyperthermie 39-40°/somnolence au début puis grande agitation/
la fièvre réagit bien à EFFERALGAN Pédiatrique
/peau séche sans sueurs/reprise de plaques d'eczémas à la tête + oreilles/urticaires et dermographisme/transpiration des pieds + odeur nauséabonde/rougeur pharyngée/pas de rhinorrhée/tympans peu congestifs/
Traitement prescrit :
OSCILLOCOCCINUM 200 1 dose matin et soir /3jours
SULFUR IODAT 15CH 1dose 6h après la 1ère dose d'OSCILLO 200
ACONIT 9CH et BELLADONNA 9CH 5grles de chaque à alterner toutes les heures
A espacer selon l'amélioration
Par la suite (épisode fébrile stabilisé), on complète avec :
VAB 9CH,VAB 15CH,VAB 30CH en échelle, 1dose à prendre au réveil, 3jours de suite.
(A ne pas renouveler)
Et encore plus tard, alterner 1Dimanche sur 2,
1 dose de SILICEA 30CH et PSORINUM 9CH
En cas de fièvre persistante , d'aggravation de l'état général ou d'apparition d'autre symptôme il faut impérativement consulter un médecin
CONSEILS HOMEOPATHIQUES pour quelques cas cas courrants
CAUCHEMARS
Se reveille en criant : Stramonium 15 ou 30 CH.
Avec agitation extrême : Hyosciamus 7 ou 9 CH 3 gr du médicament indiqué lors de la crise.
Prévention : 3 gr le soir au coucher.
CRISE D'ANGOISSE
Avec agitation :Arsenicum Album 15 ou 30 CH.
précipitation : Argentum nitricum 15 ou 30 CH.
sujet tonique : Aconit 15 ou 30 CH.
paralysante : Gelsémium 7 ou 9 CH.
Avec sensation de boule dans la gorge : Ignatia 7 ou 9 CH 3 gr à reprenre toutes les heures
CRISE DE NERFS
Liée au cycle menstruel : Actea Racemosa 15 ou 30 CH.
Suite de chagrin ou contrariété : Ignatia 7 ou 9 CH.
Tendance syncopale et exagération : Moschus 7 ou 9 CH 3 gr du médicament indiqué toutes les 15 mn.
INSOMNIE OCCASIONNELLE
Après une émotion vive : Coffea 7 ou 9 CH.
Après un excès alimentaire : Nux Vomica 7 ou 9 CH.
Après un excès de fatigue : intellectuelle et soucis professioonels:Nux Vomica 7 ou 9 CH. physique:Arnica 15 ou 30 CH.
Après frayeur : Aconit 15 ou 30 CH, 3 gr au coucher, à répéter si besoin
PALPITATIONS NERVEUSES
Dans tous les cas : Spigella, 3 gr toutes les 10 mn.
Avec angoisse : Aconit 15 ou 30 CH
Suite de chagrin ou contrariété : Ignatia 7 ou 9 CH
Suite d'abus de café : Coffea 7 ou 9 CH
Suite de Frayeur : Aconit 15 ou 30 CH 3 gr du médicament indiqué en alternant toutes les 10 mn avec spigelia.
TRAC
Agitation Physique et Mentale désordonnée : Ignatia 7 ou 9 CH.
Paralysant avec envie d'uriner : Gelsemium 7 ou 9 CH.
Avec diarrhée : Argentum nitricum 15 ou 30 CH.
Préventivement 10 gr du médicament indiqué la veille au soir et 10 gr le matin de l'épreuve si le trac ressurgit, 3 gr à la demande.
Fatigues brutales
- Aprés le petit déjeuner : Nux Vomica 7 ou 9 CH 3 granules au moment du coup de pompe préventivement : 3 granules avant le petit déjeuner.
- Surmenage intellectuel : Kali phosphorium 7 ou 9 CH 3 granules au moment du coup de .
pompe, à répéter si besoins.
Mal de transport
. Amélioré à l'air : Tabacum 4 ou 5 CH
. Amélioré en mangeant : Petroleum 7 ou 9 CH
. Aversion pour l'air : cocculus 7 ou 9 CH
Posologie : 3 granules toutes les 1/2 heures en cas de doutes alterner les 3 médicaments
. Peur d'être malade : Ignatia 7 ou 9 CH, 5 gr la veille et une fois par jour pendant le voyage
Aphtes : Cantharis 7 ou 9 CH Mercurius cynatus 7 ou 9 CH Rhus Tox 7 ou 9 CH.
- posologie : 3 granulés en alternant toutes les deux heures.
- en bains de bouche : Calendula Teinture Mère Plantago Teinhue Mère - posologie : 10
gouttes de chaque dans un verre d'eau 3 à 5 fois par jour.
Stomatite-Gingivite : Pyrogenium 7 ou 9 CH : 3 granulés deux par jour. Mercurius Solubilis 7ou 9 CH bains de bouche : Calendula Teinture Mère et / ou Plantago Teinture Mère - posologie : 10 gouttes de chaque dans un verre d'eau 5 à 6 fois par jour.
Dents : Nevralgie : - Chamonilla 7 ou 9 CH.
- Hypericum 7 ou 9 CH.
- Magnesia Carbonica 7 ou 9 CH.
- posologie : 3 granulés en alternant toutes les deux heures. haut de page
Frederic Mouton pharmacien à Caderousse 84
Fred me demande de préciser que certains de ces articles
La 9e conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer qui s’est déroulée à Philadelphie aux Etats-Unis, a été l’occasion de rappeler qu’il existe des facteurs environnementaux sur lesquels on peut agir pour retarder le déclin cognitif. La liste est longue, et vaut la peine d’être entendue.
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Selon une étude portant sur des jumeaux, si la maladie d’Alzheimer frappe l’un des deux, le second en sera également atteint dans 40% des cas s’ils sont de vrais jumeaux, contre 20% en cas de faux jumeaux. Et la maladie se développe chez les jumeaux dans un délai de cinq ans.
Mais les facteurs génétiques ne sont pas les seuls déterminants dans la maladie d’Alzheimer. Il existe une longue liste de facteurs environnementaux très courants qu’il est intéressant de connaître.
Toutes ces conclusions ont été établies à partir de multiples études indépendantes.
L’obésité double le risque de développer une maladie d’Alzheimer.
L’excès de cholestérol ou l’hypertension multiple ce risque par six.
Un diabète accélère également le déclin cognitif.
Il en est de même pour toutes les maladies cardiovasculaires.
En revanche, l’usage d’antidiabétiques et d’anti-hypertenseurs prévient le risque.
Un taux élevé de HDL-cholestérol (« bon cholestérol ») aux âges moyens de la vie, influence positivement la santé cognitive, le LDL (« mauvais cholestérol ») ayant l’effet inverse. Et bon à savoir : une activité physique, une consommation modérée d’alcool et d’acides gras mono-insaturés (huile d’olive par exemple), permettent d’augmenter le HDL-cholestérol.
Une consommation régulière de fruits et légumes préserve les fonctions cognitives.
Il en est de même des activités physiques, même si elles sont légères à modérées comme la marche, mais également des activités mentales et sociales, qu’elles soient culturelles, politique ou manuelles.
Finalement, l’arme contre la maladie d’Alzheimer est l’adoption d’une bonne hygiène de vie :
1. alimentation équilibrée riche en fruits et légumes et réduite en alcool,
2. lutte contre l’excès de poids, l’hypertension artérielle et l’excès de cholestérol,
3. activité physique, mentale et sociale régulière.
03/08/2004
La vitamine PP, également appelée B3, niacine ou acide nicotinique, dont la carence est connue pour causer la pellagre, est suspectée augmenter les performances cognitives. Une nouvelle étude démontre que la consommation de cette vitamine pourrait contribuer à prévenir la maladie d’Alzheimer.
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La vitamine PP est nécessaire à la formation de deux enzymes indispensables pour l’assimilation des protéines, des glucides et des lipides. Elle agit donc très largement dans l’organisme. Les besoins sont toujours satisfaits par une alimentation équilibrée. Seuls, les végétaliens qui ne consomment jamais aucun produit d’origine animale peuvent en manquer.
La forme majeure de la carence en niacine est la pellagre, maladie mortelle dont les trois symptômes sont : dermatose, diarrhée et démence. En France et dans les pays développés, la carence n’existe plus car la vitamine PP est très répandue dans l’alimentation, tandis que l’organisme peut en fabriquer à partir d’un acide aminé, le tryptophane, dont les viandes et les produits laitiers sont riches.
Dans cette étude menée par une équipe de chercheurs américains, les habitudes alimentaires de 800 personnes âgées de plus de 65 ans ont été recueillies. Les données ainsi obtenues ont permis d’évaluer les apports respectifs en vitamine PP des participants. Parallèlement, un suivi médical durant six années consécutives a été entrepris afin d’évaluer l’évolution des fonctions cognitives des sujets.
Les auteurs constatent que plus la consommation de vitamine PP est importante, plus le risque d’Alzheimer diminue. Entre les apports les plus extrêmes, ce risque est multiplié par 5 : le risque d’être atteint de la maladie d’Alzheimer est 5 fois plus important chez les plus faibles consommateurs de vitamine PP, comparativement aux sujets ayant les apports les plus importants.
Les données obtenues dans cette étude suggèrent également que la vitamine PP aurait la capacité de ralentir le déclin cognitif associé au vieillissement.
Pour booster vos apports en vitamine PP, consultez la liste des aliments riches en vitamine PP et les apports nutritionnels conseillés.
ALIMENTS RICHES EN VITAMINE PP
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mg pour 100 g
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Levure de bière sèche
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36
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Foies d’animaux
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15
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Cacahuètes
|
11
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Saumon, thon, flétan
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7
|
Abats
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5 à 15
|
Viandes
|
3 à 6
|
Fruits secs
|
2 à 5
|
Pain complet
|
3
|
Légumes secs
|
1,5
|
25/08/2004
Dr Isabelle Eustache
Deux fois plus de maladie d’Alzheimer chez les fumeurs
La liste des méfaits du tabagisme ne s’arrêtera donc jamais ? Cette fois-ci, une étude dénonce les effets de la fumée sur le risque de souffrir d’Alzheimer, maladie neurodégénérative d’autant plus inquiétante qu’elle se répand à une vitesse épidémique, en raison notamment du vieillissement de la population.
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Cette étude avait pour objectif d’étudier les effets du tabagisme sur l’apparition d’une dégénérescence sénile. Pour cela, 2.820 hommes et femmes âgés de plus de 60 ans ont été suivis pendant deux ans. Durant cette période, le nombre de nouveaux cas de maladie d’Alzheimer et d’autres types de démence ont été enregistrés, puis mis en relation avec le fait de fumer ou non.
Ces chercheurs chinois démontrent ainsi que la consommation de tabac multiplie en moyenne par 2,7 le risque de souffrir d’une maladie d’Alzheimer, comparativement à un non-fumeur.
Ils constatent également que ce risque de démence s’accroît proportionnellement avec l’importance du tabagisme. Ainsi, les plus grands fumeurs voient leur risque de développer une dégénérescence sénile multiplié par trois.
Les auteurs précisent bien que cet effet du tabac est indépendant du sexe, de l’âge, de la pression sanguine, de la consommation d’alcool et notamment de la formation scolaire.
Alzheimer : comment aider les aidants ?
Pour répondre au manque d’informations sur les dispositifs de prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, la Fondation Médéric Alzheimer s’est lancée dans un recensement des données sur l’ensemble du territoire. C’est ainsi qu’est né le premier annuaire national listant, région par région, tous les établissements et services existants qui accueillent les personnes touchées par cette maladie.
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Avec le vieillissement de la population, la maladie d’Alzheimer se développe à l’allure d’une épidémie. Or il existe déjà un déficit conséquent d’informations en matière de services. Les aidants (ceux qui s’occupent des patients atteints d’Alzheimer : famille, entourage, bénévoles, professionnels…) sont les premiers à souffrir de ce manque d’informations. En effet, comme le souligne Xavier Emmanuelli, Président de la Fondation, « ce sont eux qui doivent faire face au désarroi et au sentiment de solitude face à des demandes auxquelles ils n’ont souvent pas les moyens de répondre ».
Quelles sont les structures en France qui accueillent les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ? Telle est la question à laquelle répond la première édition de l’annuaire national des dispositifs de prise en charge de la maladie d’Alzheimer. L’accès à ces informations constitue pour les professionnels comme pour les familles, un précieux point de départ pour construire un projet d’accompagnement.
Ce recensement a été réalisé par la Fondation grâce à son réseau de vingt-six observatoires régionaux et à la Fédération nationale des observatoires régionaux de la santé (FNORS). Une réactualisation est déjà prévue en 2005.
Mode d’emploi
L’annuaire rassemble 7.378 adresses de structures et services participant à la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (ou de troubles apparentés) et d’aide à leurs aidants.
Pour chaque structure sont indiqués les coordonnées, le téléphone, le type de service ou d’établissement et ses caractéristiques.
Pour chaque département figurent cinq catégories d’informations :
lieux de diagnostic de la maladie d’Alzheimer,
lieux d’information ou de coordination gérontologique,
lieux de prise en charge et l’alternatives à l’hébergement,
dispositifs d’aide aux aidants,
hébergements pour personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
Où se procurer cet annuaire ?
Auprès de la Fondation Médéric Alzheimer : 30, rue de Prony, 75017 Paris – tél : 01 56 79 17 91 – fax : 01 56 79 17 90 -
23/06/2004
pour toutes questions concernant ce site ,merci de vous adresser à
31/12/06
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