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généalogie marcel jacob
NAGEL, Bernard
Naissance : 15 août 1662 à Oberriedt, Tirol, Autriche
Décès : vers 1696
Occupation : de Langenfeld / Tyrol
Famille:
Conjoint:
WEBER, Catherine
Naissance : vers 1660
Décès : vers 1696 à Ebring (Tenteling), Moselle, France
Parents:
Père: WEBER, Clément
Mère: THILL, Anne
Enfant(s):
NAGEL, Jean Georges
WEBER, Clément
Décès : vers 1721 à Ebring (Tenteling), Moselle, France
Occupation : échevin
Famille:
Conjoint:
THILL, Anne
Décès : après 1723
Parents:
Père: THILL, Théobald
Mère: KAAS, Catherine
Enfant(s):
WEBER, Jean Philippe
WEBER, Anne Catherine
WEBER, Catherine
WEBER, Jean André
WEBER, Jean
WEBER, Angélique
WEBER, Marguerite
WEBER, Simon
THILL, Théobald
Naissance : vers 1608
Décès : vers 1699 à Ebring (Tenteling), Moselle, France
Famille:
Conjoint:
KAAS, Catherine
Naissance : vers 1616
Décès : vers 1705
Parents:
Père: KAAS, Nickel
Mère: HEINEN, Anne
Enfant(s):
THILL, Christophe
THILL, Anne
THILL, Jean André
THILL, Suzanne
THILL, Marguerite
THILL, Catherine
THILL, Eve
THILL, Barbe
KAAS, Nickel
Occupation : de Tenteling
Parents:
Père: KAAS, Claus
Mère: ??, Anne
Famille:
Conjoint:
HEINEN, Anne
Enfant(s):
KAAS, Catherine
KAAS, Tillman
KAAS, Jean
KAAS, Wolff
KAAS, Claus
Naissance : avant 1560
Décès : après 1630
Occupation : cabaretier, maire de Tenteling
Famille:
Mariage: 11 juin 1610 à Sarreguemines, Moselle, France
Conjoint:
??, Anne
Enfant(s):
KAAS, Nickel
KAAS, Jean
KAAS, Angélique
une lointaine cousine : Patrcia Kaas ? ??
mon père.
1 cousin et 1 cousine d'Etienne Jacob( Pierre(né 12/8/1818) et anne-marie(née le 8/4/1823) jacob) ont émmigré aux Etats-Unis(enfants de son oncle Joseph JACOB)
MOI QUI PENSAIT QUE TOUT LES GREFF ETAIENT ESTES DANS LE STEINHARD AUTOUR DE BEHREN.....
IL SEMBLERAIT QUE NON : A PREUVE CE MAIL DE Mr Derentiger de Remiremont :
bonjour a la recherche de mes ancetres Bock muller flauder lauer francois riss e ; starck scharwtz siebert grandjean kaas hauer de Hambach Nousseviller roth ippling j ai decouvert que nous avions des ancetres en commun a savoir Nicolas Lauer epoux de anne catherine Starck dont de votre cote pierre lauer 1721 et de mon cote sa soeur anne catherine lauer epouse de jean flauder : d autre part mon arriere grand oncle philippe bock s est marie avec anne marie greff fille de pierre greff mon ar grd pere s etant associe avec son cousin du cote greff ceux ci avaient fonde la brasserie Bock Greff a saint nicolas de port 54 etant jacky derendinger ne le 27/02/1948 a joeuf epoux de monique Gehin dommicilies a remiremont ; je suis le fils de jeanne bock nee a nancy 1921 son pere andre ne a ge r beviller 1876 ; son grand pere andre ne a woustviller 1838 ; les ancetres etaient installes depuis plusieurs generations en moselle ceux ci venaient de baviere genealogiques salutations
Les notaires sont des officiers publics chargés de dresser les actes et contrats auxquels on veut donner un caractère d'authenticité.
On distinguait autrefois les notaires des tabellions.
Les premiers écrivaient les minutes et les contrats, les seconds les gardaient et en délivraient les "grosses" ou expéditions.
Ce n'est qu'en 1560 que les charges de notaires et de tabellions furent réunies et, en 1597, Henri IV alla plus loin encore : il supprima les offices de tabellions, garde-notes et garde-scels pour faire partie intégrante de ceux des notaires.
On distingait également les notaires royaux des notaires seigneuriaux.
Ces derniers ne pouvaient recevoir de contrats, testaments, etc. que dans l'étendu de la seigneurie, et ne pouvaient dresser acte que pour les personnes y ayant leur domicile.
Les notaires royaux, ainsi nommés parce qu'ils excerçaient en vertu de "provisions" (lettres de nomination délivrées par le roi), jouïssaient du droit de suspendre les armes de France au-dessus de leur porte, privilège qui remontait à Charles VI et qui les mettait sous la protection spéciale du roi. C'est à l'origine des panonceaux.
Ne pouvaient être reçus notaires que les candidats âgés d'au moins 25 ans, sauf dérogation royale. Après l'obtention de son office, le futur notaire royal faisait l'objet d'une enquête de vie et de moeurs : seuls les catholiques pouvaient exercer cette fonction.
Les notaires qui portaient le titre de "notaire royal et apostolique" avaient le privilège de recevoir exclusivement les prises de possession de bénéfices et autres actes ecclésiastiques.
Les anciens offices se donnaient à ferme (location par bail) ; à partir de la réforme de 1597, ils furent héréditaires et le roi se réserva la nomination des titulaires. Dès lors, les notaires royaux eurent la propriété de leur charge, et le droit de la vendre, en soumettant leur successeur à l'investiture royale.
De nombreux offices ont été créés au cours des siècles, qui recoupaient les fonctions des notaires à qui on proposait le rachat de ces offices. Ainsi furent créés les charges de "certificateurs de tous actes excédant 100 livres passés par des gens ne sachant ni lire ni écrire" en 1627, de "greffiers des inventaires" en 1639, de "notaires greffiers, enregistreurs de sentences arbitrales, contrats de vente, actes de perpétuité" en 1655, de "notaires greffiers des arbitrages et conventions" en 1673, de "trésorier de communauté" en 1696, de "notaires arpenteurs priseurs de terres" en 1701, de "notaires syndics pour signer en second les contrats et actes" en 1706, de "garde des archives des offices à bourse commune" en 1709, etc.
Les notaires ne se renfermaient pas toujours dans les attributions de leur office. Certains d'entre eux étaient en même temps greffier, procureur, secrétaire de communautés de fabrique, intendant de famille noble, receveurs de rentes, etc.
Les municipalités des petites communes rurales n'avaient pas toujours de maison communale pour se réunir, ni de registre pour y inscrire leurs délibérations. Les réunions dans ce cas, avaient lieu le dimanche à l'issue de la messe.
Le notaire, averti, arrivait avec ses papiers et son écritoire, les notables et autres habitants se rassemblaient devant le portail de l'église et délibéraient sur la question à l'ordre du jour.
Une fois la décision prise, le notaire rédigeait l'acte d'assemblée que les habitants signaient, quelquefois au nombre de 15, 20 ou plus, et l'acte restait déposé dans le minutier du notaire.
Ces assemblées avaient pour sujet des érections de chapelles, l'entretien de l'église, le partage des biens communaux, des contestations entre le curé, le seigneur, et les habitants, des nominations de garde-forestier, etc.
VOLMUNSTER
Le bourg de Volmunster est mentionné au XIe siècle, sous la forme de Volmonstre, qui évoluera en " Wilmunster ", du nom d’un homme germanique Willo et du substantif Munster, monastère. Volmunster à été à la tête d’une vaste paroisse de l’archiprêtre de Hornbach jusqu’à la Révolution. Aujourd’hui encore, le village est siège de l’archiprêtré. Son église ravagée au cours de la Seconde Guerre Mondiale, fut reconstruite de 1957 à 1960 d’après les plans de Roger Sarraihl, architecte à Bitche. Le village joue aujourd’hui un rôle de première importance, au sein du canton de Volmunster, puisqu’il en est le chef-lieu.
AUTOUR DE VOLMUNSTER
AU 18ème SIÈCLE
d'après :
d'après les registres paroissiaux de Volmunster
Le curé de Volmunster indique au moins 6 abjurations (des calvinistes ou luthériens ayant embrassé la foi catholique), tous sont originaires d'ailleurs, la région étant catholique:
![]() 1) le 21.9.1735 : Jean Léonard (Bernard?) KESSELER, luthérien, célibataire, fils des feux Nicolas KESSELER et Elisabeth SCHLEDEN, du Palatinat.
2) le 26.4.1739 : Nicolas BICHI, calviniste, fils des feux Michel BICHI et Anne Marie STROIN ?, de Bischdorf, Sarrebruck. (témoins: Nicolas STAUDER, maire - Jean Henri THOMAS - Jean LEON, vicaire - Jean HENNIUS - Jean François THOMAS, prêtre de Volmunster)
3) le 10.10.1739 : Madeleine DALLEM, luthérienne, célibataire, née à Sarrebruck, Nassau. (témoins:Jean LEO vicaire, Jean Guillaume THOMAS, sous diacre,Jean Adam SOHN, maître d'école, Jean HENNIUS)
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