La pharmacie "hub social"
Le marché de la santé est en pleine mutation. Les enquêtes Cognito mises au point par CELTIPHARM permettent depuis 4 ans d’éclairer d’un jour nouveau le métier de pharmacien et l’évolution des missions du réseau officinal. CELTIPHARM a voulu cette année mesurer le rôle sociétal du pharmacien d’officine et valoriser les services rendus par le réseau officinal à la communauté. Les principaux thèmes traités ont porté sur l’accueil et l’écoute des patients, la vigilance et la permanence des soins, les services gratuits, l’assistance sociale et les actions individuelles à la pharmacie. Plus de 1 pharmacie sur 2 a répondu à cette enquête (voir Impact Pharmacien n°184 du 20 juin 2007, p.18). Il ressort que, sur 3,6 millions de Français qui entrent dans une pharmacie chaque jour, 300000 n’achètent rien et viennent pour un conseil ou une aide gratuite, Cela représente, chaque jour, 24000 h d’écoute pour l’ensemble des équipes et 12000 autres heures passées en aide administrative. Pour une majorité d’items (voir ci- dessous), les pharmaciens sont plus de 60% à fournir des services gratuits à leurs patients au moins 1 fois par semaine. Sur une année complète, le réseau officinal réalise, en France, 220000 jours de garde, 620000 nuits d’astreinte, 113000 interventions de première urgence... mais est aussi en mesure d’absorber 10 fois la capacité d’accueil des urgences. « La pharmacie d’officine peut être considérée comme un véritable hub social », souligne Patrick Guérin, président de CELTIPHARM.

Hommage aux fossoyeurs du petit commerce ,
verrons- nous bientot la " distribution" des médicaments
en hypermarché ???
il semblerait que non .....
Union des Syndicats de Pharmaciens d' Officine 
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Fax : 01.71.18.34.10
Communiqué de presse Paris le 05 04 2008
Les pharmaciens plus performants que les grandes surfaces
Marges arrière :
Après l'application de la loi Chatel du 3 janvier 2008, nous pouvons constater deux attitudes complètement opposées:
Dans le circuit pharmaceutique :
La suppression des marges arrière se traduit par une baisse des prix des médicaments au 1er semestre 2008 : 120 millions d'euros sont ainsi économisés et rendus par les pharmaciens en baisses de prix au bénéfice des patients.
Dans la Grande distribution :
Le même mécanisme aurait dû se traduire par une baisse du prix du caddie de la ménagère de 15 %. Au contraire, les consommateurs voient les prix augmenter.
Ou est passé l'argent des marges arrière dans les grandes surfaces ?
Pouvoir d'achat :
Les prix des 100 premiers médicaments de médication officinale ont augmenté seulement de 1% en 4 ans. Dommage que les grandes surfaces ne soient pas aussi performantes pour défendre le pouvoir d'achat des Français !
Dans une communication qui s'apparente plus à de la diversion, Mr Leclerc promet des baisses de prix sur des produits qu'il n'est pas autorisé à distribuer, pour mieux dissimuler les augmentations de prix sur des produits dont il a aujourd'hui quasiment le monopole.
Les pharmaciens se sont engagés :
A la transparence et à la baisse des prix sur les médicaments conseils ;
A mettre en place, avec les Pouvoirs Publics, un Observatoire des prix ;
A renforcer le conseil pharmaceutique sur ces médicaments ;
A freiner la surconsommation de médicaments
Les Pharmaciens proposent l'organisation du parcours de soins de première intention dans l'intérêt de la santé publique et des patients, et une meilleure visibilité sur les prix dans l'espace conseil de la pharmacie.
Les mesures préconisées par la commission ATTALI, qui suivait les propositions prônées par Mr Leclerc, ont été clairement balayées par le Président de la République.
Nous considérons donc aujourd'hui que Mr Leclerc est définitivement disqualifié pour parler de la Santé.
Contact Presse: Gilles Bonnefond, Président délégué 06 79 68 01 32
Dans la grande distribution, l'indice des prix des produits de grande consommation s'est accru de 0,2% en mars et de 4,9% sur un an. (Photo archives DNA)
DNA du 16/4/08
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